-
Venezuela: le chavisme est "affaibli" par Trump, dit l'opposante Maria Corina Machado à l'AFP
-
Adriana Karembeu visée par une enquête pour soustraction aux obligations parentales
-
Masters 1000 de Miami: Fils bat Vacherot et retrouve les quarts
-
Décharges sauvages: le procès Nestlé se poursuit, sans expertise supplémentaire
-
Foot: Salah et Liverpool, la fin d'une belle histoire d'amour
-
Psychiatrie à l'hôpital de Melun: de "graves atteintes aux droits" constatées
-
Ouverture du procès d'une rocambolesque tentative d'extorsion envers Saad Lamjarred
-
Jeux vidéo: Epic Games licencie 1.000 personnes, cite une moindre popularité de "Fortnite"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes en ballottage défavorable en quarts face à Wolfsburg
-
TF1 annonce la fin de l'émission Téléfoot en juin
-
Moyen-Orient: Wall Street reste sur la défensive
-
Guatemala: le ministre de la Défense assure combattre les gangs "sans abus" des droits humains
-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
L'Ukraine visée par près de 1.000 drones russes et l'une des pires attaques aériennes en plein jour
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
-
"Plus de 400 drones" russes contre l'Ukraine, l'une des pires attaques en plein jour, selon l'armée à l'AFP
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Ski alpin: Shiffrin intraitable en slalom pour se rapprocher d'un 6e gros globe de cristal
-
Les mammifères ne peuvent pas être clonés indéfiniment
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud, selon le chef de la diplomatie à l'AFP
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Voiture incendiée dans le quartier juif d'Anvers: enquête pour participation à un groupe terroriste
-
L'Afghanistan libère un prisonnier américain
-
Pédocriminels : en Autriche, des familles face au mur du silence
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud (chef de la diplomatie à l'AFP)
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris (sources proches du dossier à l'AFP)
-
Top 14: Heguy (Bayonne) hospitalisé depuis deux mois à cause d'un syndrome rare
-
Désinformation: tout le monde est (plus ou moins) vulnérable, selon une étude de l'Arcom
-
Mercedes VLE électrique : Prix et performances ?
-
Ski: victoire et globe du géant pour Pinheiro Braathen à Hafjell, Pinturault fait ses adieux
-
Obsèques publiques de Lionel Jospin jeudi à Paris, après l'hommage national aux Invalides
-
L'état de la baleine échouée sur la côte allemande se détériore
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux dans l'expectative face aux incertitudes
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, trois morts près de Beyrouth
-
Le Danemark vote lors de législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Des Républicains aux socialistes chaude ambiance post-municipales, 2027 dans toutes les têtes
-
L'UE et l'Australie célèbrent un accord qui crispe les agriculteurs européens
-
Arc: environ 250 licenciements secs sur 700 suppressions de postes, selon le repreneur
-
A Tyr, dans le sud du Liban, des joyaux de l'antiquité sous les bombes israéliennes
-
Ukraine: des frappes massives russes font au moins cinq morts à travers le pays
-
L'Iran frappe Israël, le flou persiste sur de possibles pourparlers
Biden en Amazonie, un symbole pour le climat avant le retour de Trump
Joe Biden est arrivé dimanche à Manaus pour une visite historique en Amazonie, la première d'un président américain en exercice et un symbole à quelques mois du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, qui inquiète pour la future politique climatique des États-Unis.
Le président de 81 ans a atterri dans cette ville du Brésil située au cœur de la plus grande forêt tropicale de la planète, a constaté un photographe de l'AFP.
Il a été accueilli à sa descente d'avion par des responsables locaux, ainsi que par Carlos Nobre, climatologue brésilien récompensé par le prix Nobel de la Paix en 2007 en tant que membre du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec).
Le président américain est accompagné de sa fille Ashley et de sa petite-fille Natalie, ainsi que du secrétaire d'Etat Antony Blinken.
Sa visite, entre un sommet Asie-Pacifique à Lima et une réunion des dirigeants du G20 à Rio de Janeiro, vise à mettre en lumière son engagement dans la lutte contre le changement climatique.
La Maison Blanche a d'ailleurs annoncé peu avant son arrivée que les États-Unis avaient atteint en 2024 leur engagement de porter à onze milliards de dollars leur aide bilatérale pour la lutte contre le changement climatique, devenant ainsi "le plus grand bailleur bilatéral du monde en matière de finance climatique".
Une déclaration symbolique au moment où les participants à la conférence sur le climat COP29 à Bakou se disputent sur qui doit financer la lutte contre le changement climatique.
"Aucun État ne devrait se vanter d'être le plus grand bailleur bilatéral. C'est la contribution totale en matière de financement climat qui compte et les États-Unis n'ont jamais atteint leur +juste part+", nuance Friederike Röder, spécialiste en finance climatique de l'ONG Global Citizen.
Washington est critiqué pour préférer l'aide bilatérale au financement des fonds multilatéraux cogérés par les pays en développement. Et l'Union européenne demeure le plus grand contributeur mondial au financement climatique.
Selon la Maison Blanche, Biden va aussi annoncer à Manaus un doublement, à cent millions de dollars, de la contribution américaine au Fonds Amazonie, fonds international pour la protection de cette forêt.
Le président américain doit survoler la forêt et visiter un musée avant de parler aux médias. Il rencontrera également des indigènes et des responsables locaux qui travaillent à protéger l'Amazonie.
- Incendies et déforestation -
Le retour au pouvoir le 20 janvier de Donald Trump inquiète quant à la tenue des engagements pour le climat des États-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine.
Trump a retiré le pays de l'Accord de Paris sur le climat lors de son premier mandat, et a averti vouloir faire de même lors du second.
La forêt amazonienne, qui s'étend à travers neuf pays, joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique grâce à sa capacité d'absorption du dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. C'est aussi l'une des zones les plus vulnérables au changement climatique et à la dégradation de l'environnement.
Et alors qu'elle est d'ordinaire l'une des régions les plus humides au monde, elle a été ravagée cette année par ses pires incendies depuis deux décennies du fait de la grave sécheresse qui frappe toute l'Amérique du Sud, d'après l'observatoire européen Copernicus.
La déforestation lui a par ailleurs fait perdre en quatre décennies une superficie équivalant à peu près à celle combinée de l'Allemagne et de la France, évaluait une étude récente du Réseau amazonien d'information socio-environnementale et géographique (RAISG), un collectif de chercheurs et d'ONG.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a fait de la protection de la forêt l'une de ses priorités et s'est engagé à réduire à zéro la déforestation illégale de l'Amazonie au Brésil d'ici 2030. Avec un certain succès: la déforestation en Amazonie brésilienne a chuté de plus de 30% sur un an d'août 2023 à juillet 2024, au plus bas en neuf ans.
Les deux hommes se retrouveront lundi et mardi pour un sommet du G20 à Rio sur lequel planera l'ombre de Donald Trump, qui a promis de "forer à tout va" et mis en doute la réalité du changement climatique.
O.Mousa--SF-PST