-
Bolloré étrille la gestion de l'audiovisuel public et défend ses médias "libres"
-
Première mondiale : une équipe du Cern parvient à transporter de l'antimatière
-
La Bourse de Paris reste prudente face aux incertitudes sur le Moyen-Orient
-
L'Ukraine visée par près de 1.000 drones russes et l'une des pires attaques aériennes en plein jour
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux hésitent quant à une sortie de crise rapide
-
Laits infantiles: les députés se penchent sur l'action de l'Etat et des industriels
-
Bolloré sur Morandini: "justice est passée et maintenant miséricorde doit passer"
-
Foot: de l'Atlético à Orlando, Griezmann s'offre une dernière danse aux Etats-Unis
-
Dictature argentine, 50 ans après: marche contre l'oubli, lutte pour la mémoire
-
"Plus de 400 drones" russes contre l'Ukraine, l'une des pires attaques en plein jour, selon l'armée à l'AFP
-
La Nasa suspend son projet de station orbitale et va créer une base sur la Lune
-
Ski alpin: Shiffrin intraitable en slalom pour se rapprocher d'un 6e gros globe de cristal
-
Les mammifères ne peuvent pas être clonés indéfiniment
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud, selon le chef de la diplomatie à l'AFP
-
Une flottille d'aide humanitaire arrive à Cuba, plongée dans la crise
-
Wall Street minée par le rebond du pétrole
-
Voiture incendiée dans le quartier juif d'Anvers: enquête pour participation à un groupe terroriste
-
L'Afghanistan libère un prisonnier américain
-
Pédocriminels : en Autriche, des familles face au mur du silence
-
Liban: Paris exhorte Israël "à s'abstenir" de s'emparer d'une zone du sud (chef de la diplomatie à l'AFP)
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sceptiques quant à une sortie de crise rapide
-
Dossiers Epstein: la banque Edmond de Rothschild perquisitionnée vendredi à Paris (sources proches du dossier à l'AFP)
-
Top 14: Heguy (Bayonne) hospitalisé depuis deux mois à cause d'un syndrome rare
-
Désinformation: tout le monde est (plus ou moins) vulnérable, selon une étude de l'Arcom
-
Mercedes VLE électrique : Prix et performances ?
-
Ski: victoire et globe du géant pour Pinheiro Braathen à Hafjell, Pinturault fait ses adieux
-
Obsèques publiques de Lionel Jospin jeudi à Paris, après l'hommage national aux Invalides
-
L'état de la baleine échouée sur la côte allemande se détériore
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux dans l'expectative face aux incertitudes
-
Liban: Israël veut s'emparer d'une zone du sud, trois morts près de Beyrouth
-
Le Danemark vote lors de législatives serrées mais Mette Frederiksen donnée favorite
-
Des Républicains aux socialistes chaude ambiance post-municipales, 2027 dans toutes les têtes
-
L'UE et l'Australie célèbrent un accord qui crispe les agriculteurs européens
-
Arc: environ 250 licenciements secs sur 700 suppressions de postes, selon le repreneur
-
A Tyr, dans le sud du Liban, des joyaux de l'antiquité sous les bombes israéliennes
-
Ukraine: des frappes massives russes font au moins cinq morts à travers le pays
-
L'Iran frappe Israël, le flou persiste sur de possibles pourparlers
-
La Bourse de Paris avance à tâtons dans le brouillard de la situation au Moyen-Orient
-
Un forage confirme la présence "importante" d'hydrogène naturel en Lorraine
-
"De graves atteintes aux droits" au pôle psychiatrie de l'hôpital de Melun
-
Ligue des champions féminine: derby londonien Arsenal-Chelsea et Classico Real-Barça au menu des quarts
-
Ligue des champions féminine: premier test pour l'OL Lyonnes face à Wolfsburg
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
Les Français ont continué de vider leur Livret A en février
-
NBA: les Spurs suivent le rythme du Thunder, les Pistons freinent les Lakers
-
Aux Saintes en Guadeloupe, les chèvres nuisent à la biodiversité
-
Trump évoque des "négociations" avec l'Iran, Téhéran nie et vise de nouveau Israël
-
Laits infantiles: les députés prêts à décortiquer l'action de l'Etat et des industriels
-
Dictature argentine, 50 ans après: la mémoire reste un combat
En Espagne, les secours recherchent toujours d'éventuelles nouvelles victimes
Six jours après les inondations qui ont fait au moins 217 morts en Espagne, les secours ont poursuivi lundi leurs recherches dans la région de Valence, où les autorités redoutent toujours de voir le bilan des victimes grimper.
"Au début, il y avait une morgue mise en place pour environ 100 victimes, mais nous avons rapidement compris que ce ne serait pas suffisant", a expliqué au cours d'une conférence de presse le général Javier Marcos, responsable de l'Unité militaire d'urgence (UME).
"Nous avons prévu une morgue qui peut accueillir aujourd'hui 400 morts", a-t-il poursuivi.
Au lendemain d'une journée chaotique, durant laquelle une foule en colère a accueilli par des insultes et jets de boue la visite du Premier ministre Pedro Sánchez et du roi Felipe VI dans l'une des localités les plus touchées par les inondations, la priorité reste toujours en effet la localisation des disparus --dont le nombre précis n'a jamais été communiqué par les autorités.
Les inondations dévastatrices de la semaine dernière ont fait au moins 217 morts: 213 dans la seule région de Valence, trois en Castille-la-Manche et une en Andalousie.
Mais le bilan final de victimes pourrait être plus lourd et les autorités s'inquiètent en particulier de la situation dans de nombreux parking souterrains, totalement inondés, et qui n'ont pas encore été complètement inspectés.
- "Des millions de litres" -
C'est notamment le cas du parking de Bonaire, un vaste centre commercial d'Aldaia, une commune de 31.000 habitants de la banlieue de Valence. D'une capacité de 5.700 places, dont près de la moitié en sous-sol, ce dernier est totalement inondé.
"Le centre commercial est dévasté dans sa partie supérieure. Et en bas, c'est une terrible inconnue. Nous ne sommes pas sûrs de ce que nous allons trouver", a déclaré le maire d'Aldaia Guillermo Lujan à la télévision publique TVE.
Ces derniers jours, les effectifs de l'UME, qui interviennent lors de catastrophes naturelles, ont installé de nombreuses pompes pour commencer à évacuer l'eau.
Des plongeurs ont réussi à pénétrer dans le souterrain, sans repérer de corps pour l'instant. En fin de matinée lundi, la police a confirmé de son côté n'avoir retrouvé aucune victime dans les 50 premiers véhicules inspectés.
Lundi matin, l'agence météorologique espagnole (Aemet) a officiellement assuré que la situation de "crise météorologique" avait pris fin dans la région de Valence, mais l'inquiétude s'est déplacée en milieu de journée quelque 350 km plus au nord, à Barcelone, placée en alerte rouge.
Des pluies torrentielles y ont entraîné des annulations ou de très importants retards pour quelque 70 vols de l'aéroport. Dix-huit autres vols ont aussi dû être déroutés. La circulation des trains à grande vitesse entre Barcelone et Madrid a également été perturbée.
D'impressionnantes images, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont également montré des véhicules bloqués sur une voie d'autoroute près de la capitale catalane ou des rues inondées dans des localités voisines. L'alerte rouge de l'Aemet a pris fin à 14H00 (13H00 GMT).
- Colère et détresse -
Dans les localités les plus touchées par les inondations de la semaine dernière, la colère et la détresse prédominent six jours après la tragédie. De nombreuses rues restent obstruées par des piles de voitures, de boue et de déchets, et des foyers sont toujours privés de téléphone ou d'électricité.
"Je suis née ici et j'ai tout perdu", a confié à l'AFP Teresa Gisbert, une habitante de Sedavi, autre localité sinistrée de la banlieue de Valence.
Dans sa maison, une ligne sombre d'un mètre de boue est visible, là où l'eau a pénétré. "Ils nous ont dit +alerte pluie+ mais ils auraient dû nous parler d'+inondation+", déplore cette femme de 62 ans.
Dimanche, ce sentiment d'impuissance s'est transformé en flot de colère lorsque le roi Felipe VI et la reine Letizia se sont rendus avec Pedro Sánchez et le président conservateur de la région de Valence Carlos Mazón à Paiporta, commune considérée comme l'épicentre de la tragédie.
"Assassins! Assassins!", ont hurlé des habitants excédés. Certaines personnes ont jeté de la boue et divers objets sur le cortège, alors que fusaient les insultes à l'encontre du Premier ministre et de M. Mazón, rapidement évacués par les services de sécurité.
G.AbuGhazaleh--SF-PST