-
La Russie dit avoir livré pour 320 milliards de dollars d'hydrocarbures à l'Europe depuis 2022
-
En RDC, l'ex-président Joseph Kabila prend la tête de la rébellion dans l'est
-
Le roi d'Espagne à Ceuta pour une visite sous haute tension diplomatique
-
Le pape Léon XIV se prépare à subir une opération sur un poumon
-
Le Mondial de l'auto ouvre ses portes au public
-
Le budget entre dans l'hémicycle mardi, la présidentielle aussi
-
En Californie, la houle de la tempête Rachel laisse des maisons au bord de l'effondrement
-
RDC: l'ex-président Joseph Kabila et le M23 unis dans un mouvement politico-militaire
-
Un match de Ligue des champions d'Asie avec Cristiano Ronaldo retardé à cause d'une alerte à Ryad
-
Wall Street opte pour la prudence avant l'inflation et les résultats d'entreprises
-
Le gouvernement assure que les prix du gazole baisseront dès le 1er novembre
-
Tickets-resto : les députés votent leur utilisation durable en supermarché
-
"Climat, santé, Roissy tu nous enfumes": contre l'expansion de CDG, des opposants mobilisés
-
Les Houthis du Yémen menacent d'une riposte "douloureuse" en cas d'intervention américaine
-
Ouragan Simon: un mort et des inondations au Mexique
-
Un mort et 24 blessés dans une explosion lors d'une sortie scolaire dans le nord d'Israël
-
La sainte patronne du Brésil réapparaît dans la campagne présidentielle
-
A Paris, plus de salles de sport et de pâtisseries mais moins de librairies
-
La Bourse de Paris termine en hausse avant une semaine chargée en publications
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser les fluctuations de l'économie
-
Faux avis sur internet: Google affirme qu'il "n'a pas les moyens de vérifier"
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote
-
L'ouragan Simon fait un mort et des dégâts sur la côte pacifique du Mexique
-
Tarifs mal affichés, devis irréguliers: des "manquements" relevés chez plus de 400 médecins, dentistes et cabinets de groupe
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote (Tribunal Suprême)
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz à Shanghai, Zverev finira la saison N.1 mondial
-
El Niño pourrait faire de 2026 l'année la plus chaude jamais enregistrée, selon Copernicus
-
Pakistan : des centaines de partisans d'Imran Khan arrêtés, la protestation faiblit
-
Des supermarchés français touchés par une cyberattaque inédite de leurs installations frigorifiques
-
Jeux vidéo: Vincent Cassel double un Napoléon diabolique dans "Valor Mortis"
-
Chantage sur Karine Le Marchand : Mimi Marchand demande "pardon" et renonce à son procès en appel
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil par un élève de 14 ans
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz sorti au 3e tour de Shanghai
-
L'Otan avertit la Russie que toute attaque sera "totalement vaine"
-
Derrière la plateforme numérique Parcoursup, un enjeu de places à l'université ?
-
Dans les rues de New Delhi, une foule d'Indiens pour "défendre la voix du peuple"
-
Microsoft va donner priorité à ses puces pour faire tourner son IA
-
Ceuta: avant la visite du roi, les plaies toujours à vif de la crise migratoire
-
Déstockage de gazole : TotalEnergies s'engage à baisser les prix de 8 à 12 centimes pour les particuliers, de 20 centimes pour le GNR
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil, un élève interpellé
-
L'avenir de Duralex en suspens, la décision attendue le 14 octobre
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser l'économie
-
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique, dit Zelensky
-
Ce que l'on sait de l'opération du pape
-
L'ambassadrice américaine en Grèce de plus en plus sur la sellette
-
L'Arabie saoudite reconnaît être "mise à l'épreuve" par les frappes houthies
-
Allemagne: la coalition de Merz fragilisée par le départ de la ministre du Travail
-
Mondial de l'auto : Macron cherche à rassurer les constructeurs européens face à la concurrence chinoise
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés par balle, un élève interpellé
-
Le procès du comédien Russell Brand, accusé de viols et agressions sexuelles, s'ouvre à Londres
Budget: nouvelle motion de censure LFI dans un climat tendu avec le RN
Pour clore l'examen en première lecture du budget de l'Etat 2023, l'Assemblée nationale examine vendredi une nouvelle motion de censure des Insoumis contre le gouvernement dans une ambiance à couteaux tirés avec les députés RN après un lourd incident en séance jeudi.
Le très probable rejet de la motion, examinée à partir de 15H30, vaudra adoption en première lecture de l'ensemble du projet de loi de finances. Le Sénat doit s'en saisir à compter du jeudi 17 novembre.
Oppositions et camp présidentiel se seront renvoyé tout au long d'un mois de débat la responsabilité du "blocage" et de l'absence de compromis.
Cette fois seuls à déposer une motion de censure, les Insoumis répondent à l'arme constitutionnelle du 49.3 dégainée mercredi par la Première ministre Élisabeth Borne pour la quatrième fois en quinze jours, afin de faire passer sans vote les budgets de la Sécu puis de l'Etat, faute de majorité absolue à l'Assemblée.
Le groupe RN, qui a choisi de ne pas déposer cette fois sa propre motion, a prévu d'apporter ses voix à la motion LFI.
Les votes des alliés de gauche PS, PCF et EELV, qui divergent sur la stratégie à adopter face à la série de 49.3, seront scrutés de près.
Une vingtaine de députés de gauche n'avaient pas voté la précédente motion LFI, dont le patron du Parti communiste Fabien Roussel, la socialiste Valérie Rabault ou l'écologiste Delphine Batho.
- Sanction réclamée -
Mais avant ces débats sous haute tension, le bureau de l'Assemblée nationale, sa plus haute instance collégiale, doit décider de la possible sanction d'un député RN après un incident d'une ampleur rare survenu jeudi avec un élu LFI.
Dans une ambiance houleuse, la titulaire du perchoir Yaël Braun-Pivet a mis fin prématurément à la séance, "compte tenu de la gravité des faits" et de "l'émotion légitime" de l'Assemblée - de telles interruptions de séance sont rarissimes.
Soutenu par son groupe, le député RN de Gironde affirme qu'il parlait d'un "bateau" de migrants mentionné dans la question, et pas de M. Martens Bilongo, natif et élu du Val-d'Oise.
Mais l'indignation a été générale, jusqu'à Emmanuel Macron, "heurté par ces mots qui dans l'hémicycle comme hors de l'hémicycle sont intolérables", selon son entourage.
La présidente du groupe RN, Marine Le Pen, a dénoncé de son côté une "polémique grossière" des "adversaires" du RN.
Selon une source parlementaire, le député concerné est passible d'une "censure simple", soit la privation pendant un mois de la moitié de l'indemnité parlementaire, ou d'une "censure avec exclusion temporaire", c'est-à-dire la privation pendant deux mois de la moitié de l'indemnité allouée au député avec interdiction de prendre part aux travaux de l’Assemblée et de reparaître au Palais Bourbon pendant quinze jours.
Le groupe macroniste Renaissance a indiqué qu'il "ne siègera pas" tant qu'une sanction lourde n'aura pas été prise. Le parti présidentiel a même demandé la démission "sans délai" du député.
- "Opposition frontale" au RN -
Un rassemblement en soutien à M. Martens Bilongo est organisé par LFI aux abords du Palais Bourbon à 13H00.
C'est l'occasion pour la Nupes de se ressouder. Le vote RN à deux reprises déjà en faveur d'une motion de censure de la Nupes puis d'une motion LFI avait provoqué un malaise dans les rangs de la coalition de gauche et de vives critiques du camp présidentiel quant à une "collusion" avec l'extrême droite.
Le groupe LFI emmené par Mathilde Panot a pris soin cette fois de préciser dans sa motion que "notre projet et notre vision de la société nous placent en opposition frontale avec l'extrême droite".
"On ne se sent pas visé par le terme +extrême droite+", dit-on au sein du groupe RN, où il est toujours prévu de voter la motion LFI, même après l'incident de jeudi.
La censure sera défendue à la tribune vendredi après-midi par le député LFI de La Réunion Jean-Hugues Ratenon. Les Insoumis accusent l'exécutif de "mépriser les ultramarins" en ne reprenant pas l'ensemble des augmentations de crédits votées par les députés, souvent contre l'avis du gouvernement.
Y.Zaher--SF-PST