-
Triathlon : Vincent Luis champion du monde de l'Ironman à Kona (Hawaï)
-
A69: les opposants quittent progressivement le campement installé dans le Tarn
-
Pakistan : l'Etat fédéral prend le contrôle d'une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi vainqueur en Indonésie, Martin et Marquez au coude-à-coude pour le titre
-
Pologne : réunion d'urgence après de "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
L’Ukraine n'a pas à intervenir dans les relations entre Moscou et le CIO, dit le ministre russe des Sports
-
Inde : les chefs du mouvement des "cafards", remis en liberté, appellent à poursuivre la fronde
-
L’Ukraine ne frapperait plus les raffineries russes si Moscou cessait ses attaques contre ses infrastructures énergétiques, affirme Zelensky
-
F1 : Red Bull veut être deuxième du Championnat des constructeurs en 2026, affirme son directeur technique
-
Le pape annonce qu'il va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Pologne: réunion d'urgence après "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
Les Houthis renouvellent leurs menaces contre les aéroports saoudiens, au lendemain de l'attaque meurtrière à Ryad
-
Un influent blogueur prorusse de retour en Russie, après avoir été expulsé du Monténégro, selon une chaîne russe
-
Cyclisme: Seixas, les promesses vertigineuses d'une saison "fantastique"
-
Marathon de Melbourne: première victoire de Kipchoge depuis trois ans
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi l'emporte en Indonésie, Martin reprend la tête du classement
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations (présidence)
-
Avant les midterms, les industriels américains malmenés par les guerres commerciales de Trump
-
A New York, on s'arrache pour chez soi les vestiges du métro
-
L'architecte au chevet du patrimoine indien
-
Primaire de la gauche : Glucksmann espère l'emporter dès le premier tour
-
ALEX BODI mise avec CRIF sur des investissements transparents et une prévention rigoureuse du blanchiment d’argent
-
Le cyclone Simon se renforce en s'approchant du Mexique
-
Masters 1000 de Shanghai: Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton
-
Inde: les chefs du mouvement des "cafards" remis en liberté, appels à de nouvelles manifestations
-
アレックス・ボディ、CRIFとともに透明性の高い投資と徹底した資金洗浄防止に注力
-
Carburant : les pêcheurs "coincés" par leur dépendance au gazole
-
NBA: Wembanyama encaisse une deuxième défaite d'affilée en préparation, Maxime Raynaud se blesse
-
Ο ALEX BODI δίνει έμφαση, σε συνεργασία με την CRIF, στις διαφανείς επενδύσεις και στη συστηματική πρόληψη της νομιμοποίησης εσόδων από παράνομες δραστηριότητες
-
ALEX BODI satsar tillsammans med CRIF på transparenta investeringar och ett konsekvent arbete mot penningtvätt
-
ALEX BODI sází ve spolupráci s CRIF na transparentní investice a důslednou prevenci praní špinavých peněz
-
ALEX BODI stawia wraz z CRIF na przejrzyste inwestycje i konsekwentne przeciwdziałanie praniu pieniędzy
-
Angleterre: Manchester City, dure reprise
-
Ligue 1: Pour l'OM et Genesio, il faut "gérer l'urgence"
-
Tennis: le Français Arthur Gea s'offre le 4e mondial Ben Shelton à Shanghai
-
एलेक्स बोदी क्रिफ के सहयोग से पारदर्शी निवेश और धनशोधन की कड़ाई से रोकथाम पर ज़ोर देते हैं
-
알렉스 보디, CRIF와 함께 투명한 투자와 철저한 자금세탁방지에 주력
-
ALEX BODI 攜手 CRIF,推動透明投資並貫徹洗錢防制
-
Foot: Messi signe ses premiers buts depuis sa retraite internationale
-
Trump s'en prend à Zelensky et veut un nouveau président en Ukraine
-
Douze morts dans une attaque imputée aux Houthis contre l'aéroport de Ryad
-
La tempête Isaias fait quatre morts dans le sud des États-Unis
-
Espagne: Diomandé évite le fiasco au Real, le Barça reste sur son nuage
-
Ligue 1: Monaco, leader freiné par Toulouse après une deuxième période ratée
-
Top 14: Pau prend la tête, l'UBB monte, Toulon respire
-
L1: le PSG ne tremble pas face au Mans avant les frissons européens
-
Le prix Bayeux des correspondants de guerre récompense des reportages sur Gaza, la Cisjordanie, l'Ukraine
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres, Berlin et Dublin
-
La tempête Isaias fait trois morts dans le sud des États-Unis
Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes
A travers le Moyen-Orient, l'échec des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran provoque de l'angoisse et de l'abattement car les habitants le savent, la guerre qui embrase la région depuis fin février "peut reprendre soudainement".
Après que les pourparlers directs au Pakistan n'ont débouché sur aucune entente, Américains et Iraniens ont repris leurs déclarations belliqueuses, le président Donald Trump annonçant un blocus du détroit d'Ormuz et assurant pouvoir "anéantir l'Iran en une journée".
"Menaces ridicules" devant lesquelles l'Iran "ne cèdera pas", ont rétorqué des responsables iraniens.
Nul ne sait ce qu'il va advenir du cessez-le-feu devant expirer le 22 avril.
Imane, une femme au foyer égyptienne vivant à Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, s'inquiète "d'une reprise des attaques", l'Iran ciblant les monarchies du Golfe accusées de soutenir Washington.
"Je faisais tout mon possible pour ne pas transmettre ma nervosité aux enfants", confie-t-elle à l'AFP.
Cette mère de quatre enfants, qui suivent leurs cours en ligne à cause de la guerre, espérait qu'ils puissent retrouver leurs classes.
"Mais en même temps j'ai peur qu'ils y retournent car la sécurité n'est pas garantie", ajoute-t-elle. "La guerre peut reprendre soudainement".
- "Découragée" -
Khalil, un ingénieur de 29 ans souhaitant taire son patronyme par mesure de sécurité, aurait aimé que les pays du Golfe soient parties prenantes des discussions, puisqu'ils "sont directement et sérieusement touchés par la guerre", des infrastructures civiles et énergétiques ayant été endommagées.
Mais il n'est pas surpris de l'échec des pourparlers, qui avaient commencé samedi à Islamabad.
"Les positions de chaque partie sont diamétralement opposées", juge-t-il.
Selon le président Trump, Téhéran refuse de renoncer à ses ambitions nucléaires. Or c'est notamment en accusant l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique - ce que dément Téhéran - que les Etats-Unis ont justifié l'offensive lancée avec Israël le 28 février, qui a déclenché une guerre ayant fait des milliers de morts.
Téhéran a critiqué de son côté des "demandes déraisonnables" des Etats-Unis.
Dans un premier temps "heureuse" que les deux camps se parlent, Aishah, une consultante en économie de 32 ans installée à Doha, au Qatar, se sent "découragée par l'impasse".
Désormais, "la situation peut changer d'un moment à l'autre", relève-t-elle, rongée par l'incertitude.
"Je m'attendais à un échec car les demandes de chaque partie sont loin de ce qu'attend la partie adverse et aucune ne veut transiger, pour ne pas donner l'impression de capituler", glisse Amin, un pharmacien égyptien vivant dans la province orientale de l'Arabie saoudite, qui n'a pas voulu être identifié pour des raisons de sécurité.
Même sentiment à Tel-Aviv, où Laura Kaufman, une enseignante de 38 ans, dit n'avoir pas eu "beaucoup d'espoir au départ".
"Personne ne semblait disposé à négocier réellement", juge-t-elle.
Selon un récent sondage, seuls 10% des Israéliens considèrent que la guerre contre l'Iran a été un "succès notable", contre 32% qui la qualifient d'échec.
- Pas d'accalmie au Liban -
Plus au nord, au Liban, les bombardements israéliens se poursuivent.
Israël avait dit que le cessez-le-feu ne concernait pas le Liban, où il combat le mouvement Hezbollah pro-iranien.
Mercredi, jour où était annoncé le cessez-le-feu, il a mené au Liban les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec plus de 350 morts en une journée, selon un dernier bilan.
"Il ne faut pas oublier", relève Tamara, 18 ans, vendeuse dans un snack du quartier animé de Hamra, à Beyrouth.
"On ne peut pas dire que la guerre a cessé simplement parce qu'il y a des négociations", ajoute-t-elle.
"Le Liban est un champ de bataille où s'affrontent toutes les puissances", estime Kamal Qotaish, dentiste, attablé dans un café de Hamra.
Si des négociations aboutissent finalement à un résultat positif, "la situation au Liban s'améliorera", veut-il croire. Mais dans le cas contraire, "cela aura des répercussions non seulement sur nous, mais sur le monde entier".
"Seul un fou n'aurait pas peur", conclut-il.
burs-ds/cm/cgo
Y.Zaher--SF-PST