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Moyen-Orient: les marchés mondiaux s'accrochent aux espoirs de désescalade
Les marchés financiers se sont accrochés mardi aux espoirs de fin de conflit au Moyen-Orient, poussée par des propos considérés comme conciliants de la part de Washington et Téhéran.
Déjà bien orientée depuis l'ouverture, la Bourse de New York a terminé en nette hausse: le Dow Jones a gagné 2,49%, l'indice Nasdaq s'est envolé de 3,83% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 2,91%.
"Le marché attendait avec impatience de bonnes nouvelles après avoir été en baisse ces cinq dernières semaines", commente auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.
Elles ont pris la forme mardi de déclarations du président iranien, Massoud Pezeshkian, qui a dit que Téhéran avait la volonté "de mettre fin" à la guerre contre Israël et les Etats-Unis, mais voulait des garanties pour "empêcher la répétition de l'agression".
"Il s'agit de la première déclaration concrète émanant d'Iran qui semble fiable", estime Art Hogan, d'où l'optimisme de Wall Street.
A ces propos, s'ajoutent ceux de Donald Trump rapportés mardi par le Wall Street Journal (WSJ), qui ont rassuré les investisseurs dès l'ouverture.
Selon le quotidien, le président américain aurait en effet indiqué à ses conseillers qu'il était prêt à interrompre sa campagne militaire, estimant que forcer la réouverture du détroit d'Ormuz prolongerait le conflit "au-delà de son calendrier de quatre à six semaines".
Toujours d'après le WSJ, Washington voudrait tenter d'obtenir de Téhéran par la voie diplomatique le déblocage de ce passage stratégique, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Mis à rude épreuve depuis le début de l'offensive israélo-américaine, lancée le 28 février, le marché américain "nous indique ainsi la direction qu'il prendra si nous parvenons à trouver une issue à cette guerre", remarque M. Hogan.
Les Bourses européennes avaient aussi fermé en hausse: Francfort (+0,52%), Londres (+0,48%), tout comme Milan (+1,11%) et Paris (+0,57%).
Paris encaisse néanmoins son plus fort recul mensuel depuis la crise du Covid en mars 2020 (-8,90%), après un mois de mars marqué par la guerre.
Signe d'attentisme, les volumes d'échange sont très bas, souligne David Kruk, directeur du trading à la financière de l'Echiquier à Paris. "Plus personne n'ose rien faire".
- Le pétrole recule -
Autre conséquence des déclarations du président iranien: la flambée des cours du pétrole s'est apaisée.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, contrat de référence à partir de mercredi mais déjà utilisé par beaucoup d'acteurs du marché, a reculé de 3,18% à 103,97 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mai, a perdu 1,46%, à 101,38 dollars.
Le Brent pour livraison en mai, a, lui, progressé de 4,94% à 118,35 dollars. Ce contrat fait encore référence pour une journée, et propose un accès plus rapide au brut.
"Les investisseurs se précipitent pour acheter les derniers contrats disponibles" en mai, explique à l'AFP Ole R. Hvalbye, analyste chez SEB, qui souligne le caractère exceptionnel de cette "énorme" différence entre les prix des deux contrats.
- L'inflation au centre des préoccupations -
L'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5% sur un an en mars, contre 1,9% en février, atteignant son plus haut niveau depuis janvier 2025 en raison de l'envolée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient, selon la première estimation d'Eurostat publiée mardi.
Les risques d'inflation continuent de peser sur les taux d'intérêt des dettes souveraines des pays de la zone euro.
Le taux d'intérêt de la dette française à dix ans atteignait lundi 3,72%, quasiment au même niveau que la veille en clôture, mais en forte hausse par rapport aux 3,20% d'avant la guerre. Il a dépassé la semaine dernière des records datant de 2009.
Le taux de rendement des titres allemands à même échéance, référence en Europe, restait bloqués autour des 3%, se situant à des sommets depuis 2011.
Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour que leur investissement reste rentable.
Q.Najjar--SF-PST