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Cuba, plongée dans une crise énergétique, attend l'arrivée d'un pétrolier russe
Les Cubains accueillent lundi avec une certaine prudence l'arrivée imminente d'une cargaison de pétrole russe, certains prévenant qu'elle sera insuffisante pour enrayer la crise énergétique que traverse l'île, confrontée depuis le début de l'année à un blocus pétrolier américain.
L'Anatoly Kolodkin, un pétrolier russe transportant 730.000 barils de brut, doit arriver sur l'île communiste d'ici mardi matin et apporter à Cuba la première livraison de pétrole depuis le 9 janvier.
La décision du président américain Donald Trump de laisser la Russie livrer du pétrole à Cuba malgré un embargo américain de facto depuis le début de l'année évite une confrontation avec Moscou et offre une respiration à l'île de 9,6 millions d'habitants.
"C'est merveilleux. Bien sûr que ça va être d'une grande aide compte tenu de la situation que traverse notre pays", a déclaré Miriam Joseph, fonctionnaire de 65 ans, interrogée à La Havane par l'AFP.
D'autres Cubains jugent pourtant cet arrivage insuffisant.
Raul Pomares, un jardinier de 56 ans, parle d'une "goutte d'eau par rapport à ce dont ce pays a besoin". Il voit dans l'arrivée du pétrolier russe "un geste symbolique qui n'aura aucun impact réel" pour les Cubains.
Cuba est confrontée depuis des années à une crise, exacerbée par la suspension en janvier de l'approvisionnement en pétrole en provenance du Venezuela après la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis, et par la menace américaine de sanctionner tout pays livrant du pétrole à La Havane.
Cette menace a contraint le Mexique a interrompre ses livraisons de pétrole destinées à Cuba.
- Laisser-faire américain -
Le Kremlin s'est félicité lundi de l'arrivée du pétrolier à Cuba. "La Russie considère qu'il est de son devoir de ne pas rester à l'écart et d'apporter l'aide nécessaire à nos amis cubains", a affirmé Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe.
Il a indiqué que la question avait été évoquée préalablement avec Washington.
"Si un pays souhaite envoyer du pétrole à Cuba dès maintenant, cela ne me pose aucun problème", a déclaré Donald Trump dimanche, ajoutant que les Cubains "doivent survivre".
"Cuba est finie (...), ses dirigeants sont très mauvais et corrompus, et qu'ils reçoivent ou non une cargaison de pétrole" ne changera rien, a-t-il affirmé.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a affirmé lundi lors d'un point presse qu'il n'y avait côté américain "aucun changement officiel en ce qui concerne la politique de sanctions" visant Cuba.
Donald Trump a multiplié ces derniers mois les menaces visant La Havane, évoquant même l'idée de "prendre Cuba", sans préciser ce qu'il entendait par ce verbe.
Au Mexique, la présidente de gauche Claudia Sheinbaum a mentionné lundi des discussions en cours avec des entreprises privées souhaitant acheter du carburant à l'entreprise publique mexicaine Pemex pour le revendre à des entreprises cubaines.
- Besoins criants -
Lundi en milieu de journée, l'Anatoly Kolodkin se trouvait au nord de l'île cubaine. Il doit arriver au port de Matanzas (nord-ouest) d'ici mardi matin, selon le site de suivi maritime MarineTraffic.
Selon Jorge Piñon, expert du secteur énergétique cubain à l'Université du Texas à Austin, environ 15 à 20 jours seront nécessaires pour raffiner le pétrole, et 5 à 10 jours supplémentaires pour livrer les produits raffinés.
"Le besoin urgent aujourd'hui à Cuba, c'est le gazole", a--t-il déclaré à l'AFP.
La cargaison russe pourrait être transformée en 250.000 barils de gazole, une quantité suffisante pour couvrir la demande du pays pendant environ 12 jours et demi, selon l'expert.
Le gouvernement devra décider s'il destine ce carburant aux groupes électrogènes de secours ou aux autobus, tracteurs et trains nécessaires pour faire tourner l'économie.
Les Cubains subissent des coupures régulières alors que les centrales peinent à répondre à la demande.
Les pannes, ainsi que les pénuries persistantes de nourriture, de médicaments et d'autres produits de base, alimentent la frustration de la population et quelques rares manifestations.
Orlando Ocaña, un retraité de 76 ans, parle de la cargaison russe comme d'un "pansement". "C'est un soulagement, mais pas la solution", a-t-il déclaré.
H.Jarrar--SF-PST