-
Corée du Sud: grève à Samsung Electronics à partir de jeudi, au risque de bousculer l'économie
-
Moment de vérité pour Emmanuel Moulin, auditionné par le Parlement pour la Banque de France
-
Elections en Nouvelle-Calédonie: le texte poursuit sa course à l'Assemblée
-
Pressée par Trump, l'UE parvient à un accord sur les droits de douane
-
Avec la défaite du député Massie, Trump confirme sa mainmise sur le Parti républicain
-
Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur les marchés obligataires
-
Foot: Arsenal roi d'Angleterre après 22 ans d'attente
-
Le ministre américain de la Justice défend le fonds destiné aux alliés de Trump poursuivis en justice
-
Wall Street termine en baisse, minée par l'envolée du coût de la dette américaine
-
Hantavirus : autour d'Ushuaïa indifférente, la chasse au rat et à l'insaisissable virus
-
Le projet de loi d'urgence agricole a débuté son marathon dans l'hémicycle
-
Google promet un moteur de recherche qui agit pour vous
-
Violences sexuelles: des concerts de Patrick Bruel prévus en décembre annulés au Québec
-
Soupçon de détournement de fonds publics: Edouard Philippe sous la loupe d'un juge
-
Capture de rongeurs en Terre de Feu pour trouver un éventuel porteur d'hantavirus
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Pour le gouvernement américain, Anthropic risquait de "mettre en danger la vie de soldats"
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire français pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
L'Assemblée approuve 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Nouveaux échanges de menaces entre les Etats-Unis et l'Iran
-
Jugé pour le meurtre de Jonathan en 2004, un criminel allemand redit son innocence
-
Tour d'Italie: Ganna écrase le chrono, Vingegaard se rapproche du rose
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur le marché de la dette publique
-
Trump parti, Poutine en Chine pour cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Tennis: déjà forfait à Roland-Garros, Alcaraz sera aussi absent à Wimbledon
-
Financement du terrorisme: les ex-dirigeants de Lafarge demandent à sortir de prison
-
Ebola: les questions posées par une épidémie singulière
-
Tribune anti-Bolloré: le gouvernement cherche à calmer le jeu et juge la réaction de Canal+ "dispropotionnée"
-
Ukraine : la douleur d'une veuve qui enterre ses filles tuées par un missile russe
-
Au G7 Finances, plaidoyer pour le multilatéralisme malgré les divergences
-
L'Iran met en garde contre toute nouvelle attaque américaine après les propos de Trump
-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Macron relance l'idée de la consigne sur les bouteilles en plastique, les collectivités s'y opposent
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Espagne: l'ex-Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero poursuivi pour trafic d'influence
-
Sanctions américaines: CMA CGM et Hapag-Lloyd suspendent leurs livraisons à Cuba
-
Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE
-
Force de Sibérie 2: un gazoduc qui se fait attendre pour unir Chine et Russie
-
Le G7 Finances "réaffirme son engagement envers une coopération multilatérale" face aux risques sur l'économie mondiale
-
Marchés financiers: Wall Street attend Nvidia, l'Europe s'accroche aux espoirs de paix en Iran
-
Consigne sur les bouteilles en plastique: Macron demande au gouvernement d'engager une concertation
-
Macron déplore que l'écologie soit devenue la "cible facile des extrêmes"
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur" de l'épidémie d'Ebola en RDC, qui pourrait durer longtemps
-
Hong Kong: une militante défend les commémorations de Tiananmen lors de son procès
-
Stellantis se lance dans la course aux petites voitures électriques à bas prix en l'Europe
-
Angleterre: Pep Guardiola, le génie s'échappe
Moyen-Orient: les Bourses mondiales tiennent bon malgré l'absence de perspectives claires
Les Bourses mondiales tiennent bon lundi malgré la hausse du prix du pétrole et l'absence de réelles perspectives d'apaisement sur le front de la guerre au Moyen-Orient.
En Europe, les grands indices boursiers ont progressé après les baisses de la semaine dernière (Londres, +1,43%, Francfort, +1,18%, Milan, +1,02% et Paris, +0,92%).
"Je pense qu'une partie des investisseurs trouvent qu'il y a moyen de faire des affaires. Des titres ont perdu près de 20 à 25%. Ils vont à la chasse aux opportunités", selon Eric Bleines,directeur de la Gestion Actions de SwissLife.
La cote est tirée lundi par les valeurs énergétiques, observe-t-il, à l'instar de TotalEnergies (+3,20%), ENI (+2,38%) et BP (+2,23%).
Aux États-Unis, les trois principaux indices suivaient le même mouvement, même le Nasdaq, dédié aux valeurs technologiques, mis à rude épreuve ces derniers jours: il progressait de 0,37%, tout comme le Dow Jones (+0,92%) et le S&P 500 (+0,55%), vers 15H50 GMT.
Les marchés ont semblé vouloir croire aux derniers messages du président américain Donald Trump sur Truth Social avant l'ouverture à Wall Street affirmant que les États-Unis d'Amérique étaient "en discussions sérieuses avec UN RÉGIME NOUVEAU, ET PLUS RAISONNABLE, afin de mettre fin" aux "opérations militaires en Iran".
"Aujourd’hui, les propos du président américain sur les progrès réalisés dans les négociations avec l’Iran ont au moins contribué à éclaircir un peu l’humeur du marché", veut croire Andreas Lipkow pour CMC Markets.
"Les marchés sont toujours fébriles, conséquence de l'incertitude géopolitique", notait plus tôt Christopher Dembik, pour Pictet. "À court terme, seule une bonne nouvelle sur le front de la guerre en Iran pourrait changer la donne", ajoute-t-il.
- Pas d'apaisement sur le pétrole -
Habituelle boussole des marchés financiers en temps de crise au Moyen-Orient, le pétrole se maintenait à des niveaux élevés.
Le West Texas Intermediate (WTI), référence du brut aux Etats-Unis, a franchi le seuil des 100 dollars (101,62 le baril, en hausse de 1,99%). Le baril de Brent, la référence mondiale, reculait très légèrement (111,60 dollars, -0,86%), selon un pointage juste avant 16H00 GMT.
Avant le conflit, ils évoluaient autour des 60 dollars le baril.
Entre autres messages, Donald Trump a aussi menacé l'Iran d'anéantir l'île de Kharg, un site pétrolier iranien essentiel, si le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour les hydrocarbures, n'était pas rouvert et si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement".
Le cours de l'aluminium montait aussi, au lendemain d'attaques revendiquées par l'Iran contre deux des plus importantes fonderies mondiales pour ce métal dans le Golfe. Vers 16H00 GMT, le cours de la tonne d'aluminium avançait de 3,72% à 3.418,50 dollars.
Relative détente sur les taux obligataires
La flambée des prix de l'énergie continuent de nourrir des anticipations d'inflation.
"L'inflation devrait, en zone euro comme en France, retrouver des niveaux que l'on n'avait plus observés depuis l'été 2024. Dès le mois de mars, nous prévoyons 2,6% en zone euro (contre 1,9% en février)", d'après une note publiée lundi de BNP-Paribas.
La journée a été marquée par une relative détente sur le marché de la dette des États, les taux d'intérêt des emprunts se maintenant à des hauts niveaux face aux risques d'inflation.
Le rendement des titres français à dix ans a atteint 3,76%, contre 3,83% vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, se maintenait au-dessus de la barre des 3% (3,03% contre 3,09% vendredi), à des sommets depuis 2011.
L'inflation réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux plus élevés pour que leur investissement reste rentable.
Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, avec une possible révision à la hausse des taux directeurs pour combattre cette inflation, ce qui a un impact direct sur le coût de la dette des États.
V.AbuAwwad--SF-PST