-
Espagne: Diomandé évite le fiasco au Real, le Barça reste sur son nuage
-
Ligue 1: Monaco, leader freiné par Toulouse après une deuxième période ratée
-
Top 14: Pau prend la tête, l'UBB monte, Toulon respire
-
L1: le PSG ne tremble pas face au Mans avant les frissons européens
-
Le prix Bayeux des correspondants de guerre récompense des reportages sur Gaza, la Cisjordanie, l'Ukraine
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres, Berlin et Dublin
-
La tempête Isaias fait trois morts dans le sud des États-Unis
-
Les Panaméens nettoient les décombres dans la crainte après le séisme
-
Furieux contre Zelensky, Trump veut un nouveau président en Ukraine
-
Le cyclone Simón s'approche dangereusement du Mexique
-
Mondiaux de judo : la deuxième étoile échappe à Romane Dicko
-
Des milliers de manifestants propalestiniens marchent à Londres et à Berlin
-
누샤 아우벨: 연 기본급 143,056유로 — 포츠담 시민은 돈줄 취급을 받으며 부담을 떠안아야 한다
-
Noosha Aubel: roční základní plat 143 056 eur — a obyvatelé Postupimi mají sloužit jako dojné krávy
-
ヌーシャ・アウベル:年間基本給143,056ユーロ――ポツダム市民は金づるとして負担を強いられる
-
Noosha Aubel: 143 056 euro rocznego wynagrodzenia zasadniczego - a mieszkańcy Poczdamu mają służyć za dojne krowy
-
努莎・奧貝爾:年基本薪資143,056歐元——波茨坦市民卻得充當搖錢樹埋單
-
Tour de Lombardie: Paul Seixas, Monumental
-
Royaume-Uni: plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
La tempête Isaias fait deux morts dans le sud des États-Unis
-
L'Érythrée demande au Conseil de sécurité de l'ONU de condamner la "déclaration de guerre" éthiopienne
-
Noosha Aubel : 143 056 euros de traitement de base annuel — et les habitants de Potsdam doivent servir de vaches à lait
-
Baroud d'honneur des opposants à l'A69, avant son ouverture annoncée
-
Plusieurs milliers de manifestants à une marche propalestinienne à Londres
-
Tennis : Alcaraz et Vacherot réussissent leur entrée en lice à Shanghai
-
Budget de l'UE: des coupes proposées pour sortir de l'impasse
-
La tempête Isaias s'affaiblit en remontant depuis le sud des Etats-Unis
-
Inde : Abhijeet Dipke, le leader des "cafards" qui défie la puissante commission électorale
-
Ukraine : 15 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce l'accord Russie-USA sur le diesel
-
La tempête Isaias laisse près d'un million d'usagers sans électricité aux États-Unis
-
Tennis: Zheng Qinwen rejoint Mirra Andreeva en finale à Pékin
-
Le dirigeant de Taïwan dit augmenter les dépenses militaires pour éviter une guerre
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte contre la commission électorale, l'opposition promet de continuer
-
Tennis: Alcaraz réussit son entrée en lice à Shanghai
-
Des centaines d'opposants à l'A69 dans le Tarn, trois semaines avant son ouverture annoncée
-
Tennis de table: Félix Lebrun sorti en quarts du Grand Smash de Chine et en finale avec Alexis
-
La hausse des taux d'intérêt "préoccupante" selon David Amiel
-
Espagne: Pedro Sánchez lance sa campagne en promettant de "renforcer" la loi sur le logement
-
Etats-Unis: l'ouragan Isaias rétrogradé en cyclone post-tropical
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le sprint du GP de Singapour perturbé par la mousson
-
Quelques centaines d'opposants à l'A69 rassemblés dans le Tarn
-
Basket: impériale aux Etats-Unis, Gabby Williams tutoie de nouveaux sommets
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot est passée par "toutes les émotions"
-
Dotation de 50 millions pour les communes rurales, aide spécifique aux stations-service, annonce Lecornu
-
JD Vance en campagne pour les "midterms" : ses partisans rêvent de 2028
-
MotoGP: coup double pour Marc Marquez, vainqueur du sprint en Indonésie et nouveau leader
-
Ukraine : au moins 11 morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte des "cafards" contre la commision électorale
-
Quand gagner ne suffit pas: comme Léa Fontaine, les sportives confrontées au jugement esthétique
-
Tour de Lombardie: sans le roi Pogacar, une occasion en or pour Evenepoel et Seixas
Afrique du Sud: les coupures de courant font trembler les petites entreprises
L'agacement a laissé place à l'incertitude. Après des semaines de coupures d'électricité rapprochées, les entreprises sud-africaines, petites et grandes, souffrent en termes de productivité mais aussi de coûts, alors qu'elles préféreraient embaucher pour oublier le blues post-pandémie.
Au Native Rebels, un bar à l'étage avec vue sur l'immense township de Soweto près de Johannesburg, le générateur, qui prend le relais du courant dès qu'il disparait, rogne largement les profits, confie à l'AFP la co-gérante Masechaba Nonyane.
"On pensait que le Covid nous avait bien plombés. Maintenant, on se paye des huit heures par jour sans jus", plaisante la jeune femme branchée de 33 ans. "Très préjudiciable, ça entame nos résultats".
Le pays est familier de ces délestages mais leur fréquence s'est intensifiée récemment. Jusqu'au stade 6 (sur une échelle de huit) pendant deux semaines en juillet, soit le pire niveau depuis fin 2019.
Depuis, les coupures, moins nombreuses, restent quotidiennes et assombrissent l'humeur de cette fin d'hiver austral.
Après des années de mauvaise gestion et de corruption, la société nationale Eskom est incapable de produire assez d'énergie pour subvenir aux besoins du pays. Ses centrales à charbon (80% de l'électricité en Afrique du Sud) sont vieillissantes, nécessitent des réparations.
Chaque "stade" de privation d'électricité coûte au pays l'équivalent de 29 millions d'euros par jour, selon une déclaration gouvernementale en mars.
Il en résulte une spirale désastreuse, affirme à l'AFP Ismail Fasanya, maître de conférences en économie à l'université de Witwatersrand.
"Les délestages entraîneront d'autres pertes d'emplois, ce qui entraînera une baisse de la production. Cela affectera les dépenses. Cela affectera encore plus la croissance", ajoute-t-il.
Devoir acheter et faire fonctionner des générateurs représente un coût supplémentaire, décourageant certains de créer leur entreprise ou des étrangers d'investir, estime l'économiste.
- Horizon solaire -
L'impact sur la création d'emplois est particulièrement préoccupant avec un taux de chômage aggravé à 34,5% par les effets destructeurs de la pandémie de coronavirus.
"Ça saute aux yeux, il suffit de se promener dans les rues de nos townships, les sentiers de nos villages, on voit les ravages du Covid sur l'emploi", relevait vendredi le président Cyril Ramaphosa dans un discours télévisé.
M. Ramaphosa a évoqué aussi la crise énergétique, affirmant qu'il annoncerait des mesures "dans les prochains jours" sans autre précision.
En attendant, il a estimé que la création d'une concurrence dans le secteur de l'énergie, avec de multiples opérateurs publics, comme cela existe dans des pays comme la Chine, ne serait "pas une mauvaise idée".
"Nous devons utiliser tous les moyens disponibles et lever les obstacles réglementaires pour apporter davantage d'électricité sur le réseau dès que possible", a-t-il déclaré.
Les experts en énergie et même Eskom, criblé de dettes, appellent le gouvernement à investir rapidement dans le renouvelable, en particulier le solaire, meilleur moyen de combler le déficit énergétique.
"Cela permettrait de soutenir les petites entreprises et de réduire les pertes d'emplois", note M. Fasanya. Si on y arrive assez vite pour leur éviter de mettre la clé sur la porte.
A Soweto, la patronne de bar raconte à l'AFP que son personnel ferme déjà plus tôt quand la soirée est calme, histoire de limiter la consommation en diesel du générateur.
"Je suis très inquiète sur notre survie. Je crains pour mes employés, je ne sais pas combien d'entre eux je vais pouvoir garder", dit Masechaba Nonyane.
Et "si les gens ne travaillent pas et n'ont pas de revenus, alors ça crée toute une série d'autres problèmes" dans un pays plombé par une criminalité forte et qui est déjà l'un des plus inégalitaires au monde.
Q.Bulbul--SF-PST