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Prix de l'électricité: EDF en opération de séduction pour signer avec les industriels
Le climat semble se pacifier entre EDF et ses plus gros clients, les industriels, après des mois de négociations à couteaux tirés sur le prix de l’électricité, enjeu crucial de compétitivité, qui a précipité le départ de l'ancien patron du groupe électricien.
Le sujet avait coûté le poste à Luc Rémont, remercié par l'Elysée fin mars après un bras de fer avec les industriels qui réclamaient des rabais au nom de leur compétitivité, sous l'oeil de Bercy soucieux d'éviter la désindustrialisation.
A son arrivée le 7 mai, son successeur Bernard Fontana a d'emblée affiché sa volonté de renouer le dialogue avec les industriels fâchés, et ainsi déployer les contrats de long terme au coeur de sa nouvelle politique commerciale.
Le dernier a été annoncé mardi à Paris: EDF s'engage à fournir de l'électricité d'origine nucléaire à prix compétitif "à 10 ou 15 ans" à l'aciériste italien Marcegaglia qui veut relancer la production d'acier à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).
Cette proposition, qui devrait être transformée en contrat d'allocation de production nucléaire (CAPN) "en septembre ou octobre", permettra à Marcegaglia de bénéficier d'une électricité "décarbonée, stable, disponible et compétitive", a déclaré Antonio Marcegaglia, président du groupe, lors de la signature avec le directeur executif chargé des activités Clients et Territoires d'EDF, Marc Benayoun.
"C'est important pour un industriel qui va faire un investissement d'avoir une idée du prix d'électricité qu'il va avoir", a souligné M. Benayoun.
Il s'agit de la 14e lettre d'intention signée par EDF avec un "électro-intensif" (gros consommateur d'électricité) dans le cadre de sa nouvelle politique commerciale applicable au 1er janvier 2026.
Jusqu'ici, EDF leur permettait de bénéficier d'une électricité au prix bradé de 42 euros du MWh, un système régulé Arenh qui prend fin le 31 décembre 2025. A la place, EDF prévoit la mise à disposition de contrats de moyen et long terme, à un prix qu'il pourra fixer plus librement, conformément à l'accord conclu entre l'Etat et EDF en novembre 2023.
Parmi ces contrats, les CAPN, des partenariats de long terme adossés au parc nucléaire en exploitation qui offrent des prix plus stables, reflétant les couts de production et non les fluctuations du marché.
- solutions "adaptées" -
Jusqu'ici, seuls deux lettres d'intention ont été traduites en CAPN, avec un chimiste et un cimentier. Mais "six ou sept autres" contrats fermes sont attendus "dans les prochains jours", a dit M. Benayoun.
A cela s'ajoute un protocole d'accord avec Aluminium Dunkerque conclu le 15 mai, en vue d'un contrat d'électricité à dix ans avec EDF, qui n'a pas le statut de CAPN.
Depuis son arrivée, Bernard Fontana tente de s'imposer comme un patron "à l'écoute des besoins des industriels", qu'il a lui même cotoyés dans sa carrière, du sidérurgiste Arcelor Mittal au cimentier Holcim.
Son plan pour débloquer les discussions consiste désormais à proposer des solutions sur mesure "adaptées à chaque besoin pour offrir des prix compétitifs et stables, en exploitant toutes les marges de manœuvre possibles".
Comment ? En s'appuyant sur une hausse de la production de son parc nucléaire et sur une amélioration de sa performance industrielle, ce qui au final devrait "profiter" à ses clients, selon M. Benayoun.
Dans le cas particulier des CAPN, EDF a consenti "quelques minces ajustements sur le montant de l'avance en tête (acompte)", qui peut être très important, "et la façon dont elle peut être financée", a-t-il ajouté. Il s'agit par exemple de "lisser" les acomptes dans le temps au lieu de demander un paiement à signature.
"Le fait que le contrat se soit un petit peu amélioré et que dans le même temps, les prix de marché aient un peu augmenté depuis quelques mois, ça rend évidemment le contrat plus attractif", a-t-il expliqué.
A son arrivée, Bernard Fontana a fixé un objectif ambitieux de 40 TWh de CAPN avec les industriels, conformément au cap fixé par le gouvernement. "Les 40 TWh sont difficiles à atteindre sur le seul segment des électro-intensifs, mais sur l'ensemble de l'industrie, oui, nous y parviendrons", notamment grâce à des "contrats simplifiés", a assuré M. Benayoun.
F.AbuZaid--SF-PST