-
Pétition Duplomb: six mois plus tard, le débat se tient à l'Assemblée
-
Neuf personnes tuées par des tirs dans et autour d'une école dans l'ouest du Canada
-
Le patron d'Instagram attendu mercredi au procès de l'addiction aux réseaux sociaux
-
Mort d'Adama Traoré: la Cour de cassation décide du sort de l'enquête
-
JO-2026: Jeanmonnot et Cizeron/Fournier Beaudry pour un mercredi en or
-
Pas de record d'audience pour Bad Bunny et le Super Bowl
-
Trump reçoit Netanyahu, qui demande une pression américaine maximale sur l'Iran
-
TotalEnergies publie ses résultats dans un contexte déprimé pour les prix du pétrole
-
Procès RN: Marine Le Pen va connaître la date de la décision en appel
-
Ligue 1: clap de fin pour De Zerbi à l'OM
-
Colombie: une sénatrice séquestrée et le président ciblé avant les élections
-
JO: Malinin file tout droit vers l'or, Siao Him Fa 3e après le programme court de patinage
-
Le ministre Lutnick reconnaît un déjeuner sur l'île d'Epstein et garde le soutien de Trump
-
Enlèvement de la mère d'une journaliste télé: le FBI publie les images d'un individu masqué
-
Wall Street sans direction claire, patiente avant des données économiques
-
L'affaire Epstein tourne au bourbier pour le patron des JO de Los Angeles
-
Trump va abroger un texte fondateur des règlementations climatiques américaines
-
Trump va abroger le fondement des règlementations climatiques américaines
-
Echanges houleux au Congrès américain entre démocrates et responsables de l'immigration de Trump
-
Importante mobilisation à Ubisoft, plusieurs centaines de salariés en grève
-
Après l'Arménie, le vice-président américain JD Vance est en Azerbaïdjan pour consolider l'accord de paix
-
OnlyFans, Mym, Sexemodel... Le Sénat légifère face aux "proxénètes 2.0"
-
A Ryad, le prince William rencontre des jeunes footballeuses saoudiennes
-
La Bourse de Paris clôture en toute petite hausse, portée par Kering
-
A Cuba, charbon de bois et panneaux solaires pour affronter la crise énergétique
-
Bourses européennes: Paris quasi stable (+0,06%), Londres (-0,31%) et Francfort (-0,11%) en légère baisse
-
Des responsables de l'immigration de Trump auditionnés au Congrès
-
L'euro numérique prend corps et veut concurrencer Visa et Mastercard
-
A Dunkerque, ArcelorMittal acte un four électrique, Macron appelle à poursuivre l’investissement
-
Bangladesh: candidat au poste de Premier ministre, Tarique Rahman s'attend à un défi "énorme"
-
Ribéry et les "fausses informations": nouvelle réplique du séisme Epstein en France
-
A Gaza, boxer dans le sable pour soigner le traumatisme de la guerre
-
Ryanair s'allie à Safran pour prendre en main la maintenance de ses moteurs
-
JO: les inattendues Rädler-Huber en or, Shiffrin craque encore
-
Jugé pour viols, le fils de la princesse de Norvège nie que sa 2e victime présumée était endormie
-
Starmer a sauvé sa tête et affiche l'"unité" de son gouvernement, mais jusqu'à quand?
-
Le départ de Sophie Adenot pour l'ISS repoussé à vendredi au plus tôt pour cause de mauvaise météo (Nasa)
-
Gymnastique: des "Farfalle" italiennes vont témoigner contre leur ex-coach au tribunal
-
Les eurodéputés soutiennent la création de l'euro numérique
-
JO-2026: les inattendues Rädler-Huber en or, Shiffrin craque encore
-
Un septuagénaire écroué pour viols et agressions sexuelles sur 89 mineurs, et deux meurtres
-
Wall Street en hausse, prête à accueillir l'emploi américain
-
JO: le biathlète Éric Perrot médaillé d'argent sur l'individuel, derrière le Norvégien Johan-Olav Botn
-
JO: Klaebo au 7e ciel, les Bleus tombent de haut
-
En Ukraine, dans une centrale bombardée: "c'est notre vie" qu'ils frappent
-
JO: énorme déception pour les fondeurs français, éliminés en quarts du sprint
-
Au Sri Lanka, l'artisanat du sucre de palme à l'honneur
-
La Russie annonce des restrictions sur l'utilisation de Telegram au motif d'une "violation" de la loi
-
JO: sur la route de Milan, le chemin tumultueux de Cizeron et Fournier Beaudry
-
Norvège: une victime présumée décrit "le pire cauchemar" face à Høiby, jugé pour viols
Le G7, sans Trump, en soutien à l'Ukraine
Le G7 se focalise mardi sur l'aide à l'Ukraine pour la dernière journée de son sommet canadien, chamboulé la veille par le départ précipité de Donald Trump qui a expliqué devoir se consacrer au conflit entre Israël et l'Iran.
Le président américain, qui a des relations houleuses avec son homologue ukrainien, n'aura pas croisé Volodymyr Zelensky, venu au Canada mardi pour plaider la cause de son pays auprès du club des grandes démocraties industrialisées.
Volodymyr Zelensky est arrivé à Kananaskis dans les Rocheuses canadiennes au moment où Kiev était touchée dans l'un des bombardements les plus violents depuis l'invasion russe de février 2022, tuant au moins 14 personnes dans la capitale.
Une attaque russe qui démontre, selon lui, la nécessité d'un soutien accru des alliés à son pays.
"Il est important pour nos soldats d'être forts sur le champ de bataille, de rester forts jusqu'à ce que la Russie soit prête pour les négociations de paix", a déclaré Volodymyr Zelensky. "Nous sommes prêts pour les négociations de paix, pour un cessez-le-feu inconditionnel. Pour cela, nous avons besoin de pression".
Dans la foulée, le Premier ministre canadien Mark Carney, hôte du sommet, a annoncé que son pays allait fournir une nouvelle aide militaire à l'Ukraine pour 1,27 milliard d'euros, notamment pour des drones et des véhicules blindés.
Il a redit "l'importance d'être solidaire de l'Ukraine" et "d'exercer une pression maximale sur la Russie, qui a refusé de venir à la table des négociations".
Cette nouvelle salve de l'armée russe "montre le cynisme complet du président Poutine" a estimé pour sa part le président français Emmanuel Macron.
- "Machine de guerre russe" -
Le Premier ministre canadien a donc également annoncé un nouveau prêt de 2,3 milliards de dollars canadiens à l'Ukraine pour aider à reconstruire ses infrastructures.
Ottawa a également rejoint Londres pour renforcer les sanctions contre la "flotte fantôme" russe de navires utilisés pour contourner les sanctions internationales sur ses ventes de pétrole.
"Ces sanctions frappent directement au cœur de la machine de guerre de Poutine, pour étouffer sa capacité à poursuivre sa guerre barbare en Ukraine", a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer.
Mais Donald Trump, qui vante à chaque occasion sa relation privilégiée avec le président russe Vladimir Poutine, n'a pas caché lundi son scepticisme face à d'éventuelles nouvelles mesures contre Moscou.
"Les sanctions, ce n'est pas si simple", a-t-il lancé, soulignant que toute nouvelle mesure aurait un coût "colossal" également pour les Etats-Unis.
"Évidemment, avec Trump absent, les discussions pourraient être un peu plus fluides, mais elles ont également moins d'impact avec la nation la plus puissante absente", a reconnu un diplomate d'une nation du G7 sous condition d'anonymat.
- "Ils paieront" -
De nombreux dirigeants présents espéraient pouvoir désamorcer l'offensive commerciale de Donald Trump, qui a imposé des droits de douane de 10% minimum sur la plupart des produits importés aux Etats-Unis et menace d'augmenter encore le niveau des taxes, déstabilisant le monde.
Ses propos sur le chemin du retour ont douché une partie des espoirs, même les échanges sont restés très courtois pendant le sommet. Comme à son habitude, Donald Trump ne s'est pas privé pour décocher, dans l'avion du retour, plusieurs piques à l'adresse des dirigeants qu'il venait de quitter.
Il a notamment regretté que les Européens "ne proposent pas un accord juste pour le moment" pour apaiser la guerre commerciale avec les Etats-Unis, alors que la pause annoncée se termine le 9 juillet.
"Soit nous trouvons un bon accord, soit ils paieront ce que nous leur dirons de payer", a ajouté le président américain.
Il a aussi étrillé Emmanuel Macron, un "chic type" mais qui "ne comprend jamais rien", visiblement agacé de voir ce dernier parler pour lui de ses projets de règlement du conflit entre Israël et l'Iran.
Mardi de retour à Washington, Donald Trump a semblé de nouveau durci le ton sur ce dossier appelant à une "capitulation sans conditions" de l'Iran.
Emmanuel Macron a averti que toute tentative de changement de régime en Iran par la guerre entraînerait le "chaos" dans le pays et qu'il fallait que "tout le monde revienne à la table des négociations".
D.AbuRida--SF-PST