-
JO: Perrine Laffont en bronze en ski de bosses, l'Américaine Elizabeth Lemley titrée
-
Blocage d'un train en Bretagne: des amendes contre sept militants écologistes
-
Mort d'Adama Traoré: le non-lieu est définitif, la famille se tourne vers la justice européenne
-
Bassin d'Arcachon: inquiétude et colère face à de nouveaux déversements d'eaux usées
-
JO: la grande détresse de Nils Allègre, abonné aux quatrièmes places
-
Alpes 2030: le Cojop s'enfonce encore un peu plus dans la crise
-
Lithium: l'Etat s'invite au capital de la mine d'Imerys dans l'Allier
-
"Artistes de l'acier": jeux vidéo et dessins animés aiguisent la passion du katana
-
JO: Franjo von Allmen voit triple avec le super-G, Nils Allègre 4e et inconsolable
-
Une personne interpellée puis relâchée après l'enlèvement de la mère d'une journaliste télé américaine
-
Daniel Siad, recruteur de mannequins aux liens étroits avec Epstein
-
Un collier IA promet d'être votre ami et suscite des inquiétudes
-
XV de France: Depoortere forfait contre les Gallois, doute autour de Moefana
-
Un tribunal néerlandais ouvre une enquête sur l'entreprise chinoise de semi-conducteurs Nexperia
-
Amélie de Montchalin nommée à la tête de la Cour des Comptes à partir du 23 février
-
Des Américaines face à l'émiettement du travail
-
Incendie en Suisse: le propriétaire du bar auditionné par les avocats des parties civiles
-
De la pluie, du vent et des crues: la tempête Nils débarque sur la France
-
Le pouvoir iranien, sous pression américaine, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique
-
Feux de forêt au Chili et en Argentine: le changement climatique accentue les conditions propices, selon une étude
-
Le bruit affecte fortement les oiseaux et leur reproduction... mais des solutions existent
-
Nucléaire: l'Iran ne "cédera pas aux demandes excessives", prévient son président
-
Espagne: après les accidents, Pedro Sánchez promet justice et défend un système ferroviaire "sûr"
-
TotalEnergies voit son bénéfice annuel 2025 chuter, rattrapé par les cours du pétrole
-
Ukraine: une famille avec trois jeunes enfants décimée par une frappe russe
-
Procès du RN et de Marine Le Pen: la date de la décision sera connue mercredi
-
Trump reçoit Netanyahu, qui réclame une pression maximale sur l'Iran
-
Deux Chinois inculpés pour avoir espionné un groupe bouddhiste en Australie
-
La Bourse de Paris prudente avant l'emploi américain, Dassault Système chute de 20%
-
L'UE doit éliminer les entraves qui l'empêchent d'être un "géant mondial", dit von der Leyen
-
Un tireur ouvre le feu dans une école de l'ouest du Canada, neuf morts
-
Le commerce en ligne en France frôle les 200 milliards d'euros des ventes en 2025, un record
-
Pétition contre la loi Duplomb: un débat inédit mais sans vote à l’Assemblée
-
UE: le secteur aérien demande une "révision immédiate" du nouveau système de contrôle aux frontières
-
La tempête Nils débarque sur la France, 19 départements en vigilance orange
-
L'Arcom inflige 100.000 euros d'amende à CNews pour deux séquences sur les Algériens et les Palestiniens
-
Ligue 1: De Zerbi s'en va, l'OM cherche toujours la stabilité
-
Fin de non-recevoir de la FDA à un projet de vaccin antigrippal à base d'ARN messager
-
Lithium: l'Etat va investir 50 millions d'euros dans la mine d'Imerys dans l'Allier
-
NBA: Wembanyama diabolique avec 40 points face à des Lakers diminués, avant le All-Star Game
-
Le brasseur Heineken va supprimer entre 5.000 et 6.000 emplois
-
Le bruit affecte fortement les oiseaux et leur reproduction
-
Une personne interpellée après l'enlèvement de la mère d'une journaliste télé américaine
-
Le projet de loi-cadre sur les transports présenté en conseil des ministres mercredi
-
JO-2026: Chloe Kim vise un triplé inédit en snowboard
-
JO: Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry aux portes du rêve olympique
-
JO-2026: les hockeyeurs français rêvent d'un exploit et des quarts de finale
-
Intempéries: vigilance orange crues dans 13 départements, épisode "durable"
-
Pétition Duplomb: six mois plus tard, le débat se tient à l'Assemblée
-
Neuf personnes tuées par des tirs dans et autour d'une école dans l'ouest du Canada
Mission délicate de Merz à Washington, en quête d'une bonne entente avec Trump
L'Allemand Friedrich Merz rencontre Donald Trump jeudi à Washington, une visite test pour ses débuts de chancelier bousculés par l'offensive américaine sur les droits de douane et l'incertitude quant au soutien des Etats-Unis à l'Ukraine.
Depuis un mois à la tête de la première économie européenne, le dirigeant de 69 ans s'est déjà entretenu à plusieurs reprises au téléphone avec le locataire de la Maison Blanche.
Le moment est venu du tête-à-tête avec l'imprévisible président américain, dont le retour au pouvoir a tout changé dans la relation transatlantique que les Européens, au premier rang desquels l'Allemagne, pensaient inébranlable.
La bataille commerciale sera au centre des discussions, après l'entrée en vigueur mercredi d'un doublement des taxes sur l'acier et l'aluminium et à quelques semaines de la date à laquelle le président américain veut imposer des droits de douane de 50% sur tous les produits européens, un cauchemar pour l'économie allemande déjà affaiblie.
"L'Allemagne est la troisième économie mondiale et nous avons beaucoup à offrir en tant que partenaire économique des Etats-Unis", a assuré le porte-parole du chancelier, Stefan Kornelius, à la veille de la rencontre.
Avant les sommets du G7 au Canada (15-17 juin) et de l'Otan à La Haye (24-26 juin), la rencontre à la Maison Blanche permettra aussi de sonder l'humeur du président américain sur le conflit en Ukraine alors que les Européens cherchent à convaincre Donald Trump d'accentuer les sanctions contre la Russie.
Le président américain a de nouveau parlé au téléphone avec Vladimir Poutine mercredi.
- "Interlocuteur privilégié" -
Après l'entretien suivi d'un déjeuner, Friedrich Merz et Donald Trump devraient s'exprimer face à la presse dans le bureau ovale, épreuve médiatique redoutée depuis le clash entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son hôte américain.
Le chancelier allemand, jugé impulsif, attend le rendez-vous "avec sérénité", assure-t-on à Berlin.
M. Merz "aura surtout à cœur de nouer de bons contacts avec Trump", souligne le magazine Der Spiegel. "Le chancelier souhaite jouer un rôle de premier plan en Europe" et cela serait un avantage s'il devenait son "interlocuteur privilégié".
Les conditions semblent propices. Multi-millionnaire, parlant couramment anglais, Friedrich Merz est comme Donald Trump un homme d'affaires - il a travaillé pour BlackRock, le premier gestionnaire d'actifs du monde - et partage son goût pour le golf.
Le chancelier a aussi donné des gages en promettant de satisfaire d'ici début 2030 l'exigence américaine d'une augmentation des dépenses de défense et de sécurité des pays de l'Otan à 5% de leur PIB.
Les deux hommes, qui s'appellent par leurs prénoms, ont de "très bonnes relations", assure Stefan Kornelius.
M. Merz a récemment plaisanté aux dépends de l'Américain lors d'un forum à Berlin. Chaque "deuxième ou troisième mot" du président est "great" et les conversations tournent "beaucoup autour de Trump", a-t-il dit.
Au-delà de ces railleries, les sujets contentieux sont nombreux. Depuis son premier mandat, à l'époque d'Angela Merkel, Donald Trump est obsédé par l'excédent commercial de l'Allemagne avec les Etats-Unis, qui n'a cessé de se creuser, avec les exportations de voitures comme point de fixation.
Atlantiste convaincu, Friedrich Merz se heurte aussi à un homme qui remet en cause ce partenariat sur lequel l'Allemagne a forgé son identité après les horreurs du nazisme.
Au point que, sitôt élu, le chancelier avait prôné "une véritable indépendance vis-à-vis des Etats-Unis", des propos longtemps inimaginables pour un dirigeant conservateur allemand.
Il ne faut pas attendre un "résultat sensationnel" de la rencontre, a d'ailleurs estimé le député conservateur Roderich Kiesewetter, expert des questions de défense, car les Etats-Unis de Trump sont "moins intéressés par la sécurité de l'Europe qu'auparavant".
Dans ce contexte, M. Merz a déjà resserré les liens avec ses grands partenaires français, polonais et britannique pour travailler à une Europe de la défense.
Autre sujet délicat: les immixtions américaines dans la politique intérieure allemande.
Le secrétaire d'Etat Marco Rubio a récemment dénoncé une "tyrannie déguisée" en Allemagne après que le parti d'extrême droite AfD eut été qualifié "d'extrémiste de droite".
"Le ton est rude comme il ne l'a pas été depuis longtemps. Et nous vivons des changements profonds aux Etats-Unis, dont l'issue est incertaine", a reconnu le chef de la diplomatie Johann Wadephul dans un discours mardi soir.
B.AbuZeid--SF-PST