-
Le Venezuela s'apprête à adopter une loi d'amnistie historique
-
Nucléaire, renouvelables: le gouvernement dévoile enfin sa stratégie énergétique d'ici 2035
-
Mondial-2026: le prix des billets explose sur le site de revente officiel
-
Condamnation de Jimmy Lai: les journalistes hongkongais sur le fil du rasoir
-
Hommage aux victimes de la tuerie dans une ville canadienne en deuil
-
Le président taïwanais avertit que la Chine ne "s'arrêtera pas" si elle s'empare de Taïwan
-
JO-2026: ces drones qui poursuivent les champions pour plus de spectacle
-
JO-2026: avant le super-G, Federica Brignone déjà géante
-
JO: Lucas Defayet, le Breton du skeleton qui rêvait du Stade rennais
-
Législatives au Bangladesh: les favoris battent le rappel de leurs partisans
-
NBA: Wembanyama enchaîne, les cadors se baladent à l'Est
-
La France sous les rafales de la tempête Nils, des rafales de plus de 160 km/h
-
Argentine: la dérégulation du travail voulue par Milei avance au Parlement, face à la colère sociale
-
Législatives au Bangladesh: les favoris exhortent la population à voter en masse
-
Après la tuerie au Canada, les enquêteurs s'interrogent sur le profil de l'assaillante de 18 ans
-
Au procès des réseaux sociaux, le patron d'Instagram se défend de nourrir l'addiction des jeunes
-
JO: La lueur d'espoir Miradoli, Cavet après Laffont sur les bosses
-
JO: Federica Brignone juste à temps, Chloé Kim pour un triplé historique
-
L'UE veut accélérer ses réformes économiques pour résister à la Chine et à Trump
-
Cinéma: la Berlinale ouvre pour examiner la complexité du monde
-
L'administration Trump va abroger le fondement des règlementations climatiques américaines
-
Ariane 6: compte à rebours pour un vol de toutes les premières pour Amazon
-
En visite au Venezuela, un ministre de Trump prône une hausse "spectaculaire" de la production de pétrole
-
Le Congrès américain inflige un revers à Trump sur ses droits de douane
-
Dans la troisième ville d'Argentine, la police toutes sirènes hurlantes pour ses salaires
-
Argentine: coktails Molotov contre balles en caoutchouc, heurts en Argentine autour de la réforme du travail
-
Angleterre: Manchester City met la pression, Liverpool se reprend
-
JO: Cizeron et Fournier Beaudry hypnotisent Milan et s'offrent l'or olympique
-
Un incendie ravage un camp de déplacés au Soudan, un mort et des blessés
-
Procès des réseaux sociaux: le patron d'Instagram rejette l'idée d'addiction
-
Wall Street en demi-teinte après l'emploi américain
-
Au Congrès américain, les démocrates accusent la ministre de la Justice d'"étouffer" le scandale Epstein
-
Mort de James Van Der Beek, héros de la série "Dawson", à 48 ans
-
Argentine: heurts entre manifestants et police pendant un débat au Sénat sur la réforme du travail
-
WTA 1000 de Doha: Swiatek et Rybakina en quarts, après quelques ratés
-
Colombie: le favori de la droite à la présidentielle promet de bombarder les narcotrafiquants avec le soutien des Etats-Unis
-
Paris: la police blesse grièvement un homme armé d'un couteau, deux enquêtes ouvertes
-
Trump "insiste" auprès de Netanyahu sur le dialogue avec l'Iran
-
L'OMS demande aux Etats-Unis de partager leurs informations sur l'origine du Covid-19
-
Au Congrès américain, les démocrates accusent la ministre de la Justice d'"étouffer" l'affaire Epstein
-
Tempête Nils: alerte rouge aux crues dans le Sud-Ouest, au vent sur l'Aude
-
Procès réseaux sociaux: le patron d'Instagram refuse la notion d'"addiction clinique"
-
Pétition contre la loi Duplomb: le débat, inédit, loin de réconcilier les deux camps à l'Assemblée
-
Paris: un homme armé d'un couteau menace un chauffeur de bus, la police le blesse grièvement
-
La Bourse de Paris termine en baisse, débâcle pour Dassault Systemes
-
Réformes de l'UE: constat d'urgence partagé, divergences Macron-Merz sur les recettes
-
Le ministre américain de l'Énergie au Venezuela pour débloquer les freins à l'investissement pétrolier
-
La Cour des comptes, une "vieille dame" qui veille sur les deniers publics
-
Cyclone à Madagascar: plus de 30 morts, la deuxième ville du pays "détruite à 75%"
-
La Réunion: prison ferme requise contre un homme d'affaires et un chef d'entreprise jugés pour corruption
Nucléaire: l'Iran a tenu des discussions avec les puissances européennes
L'Iran a eu vendredi à Istanbul des discussions avec les puissances européennes sur son programme nucléaire, un dossier sur lequel le président américain Donald Trump a pressé la République islamique de "bouger".
Le trio européen Allemagne, France, Royaume-Uni -connu sous le nom de E3- fait partie des puissances mondiales, avec la Chine, la Russie et les Etats-Unis, qui ont négocié l'accord nucléaire historique de 2015 avec Téhéran, prévoyant un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée des sanctions internationales.
Le texte est devenu de facto caduc à la suite de la décision unilatérale de Washington de s'en retirer en 2018, sous la première présidence de Donald Trump.
La réunion d'Istanbul est intervenue après un 4e cycle de pourparlers sous médiation omanaise dimanche entre l'Iran et les Etats-Unis qui s'opposent à l'enrichissement de l'uranium par Téhéran.
Les pourparlers irano-américains visent à conclure un nouvel accord censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique, une ambition que Téhéran a toujours niée, en échange d'une levée des sanctions qui paralysent l'économie iranienne.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que son pays avait discuté avec le trio européen de l'état des négociations irano-américaines, ainsi que de la levée des sanctions.
"Si nécessaire, nous nous reverrons pour poursuivre les discussions", a-t-il ajouté sur X.
- "Ils doivent bouger" -
Selon le directeur politique du ministère britannique des Affaires étrangères, Christian Turner, les différentes parties à Istanbul ont réaffirmé leur "engagement au dialogue, salué les discussions en cours entre les Etats-Unis et l'Iran et en raison de l'urgence, sont tombés d'accord pour se réunir de nouveau".
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a de son côté rencontré à Istanbul des conseillers diplomatiques et à la sécurité, français, britannique et allemand pour parler de l'Iran et l'Ukraine, a indiqué un responsable américain.
"Ils (les Iraniens, ndlr) ont une proposition, mais surtout, ils savent qu'ils doivent bouger rapidement ou que quelque chose de mauvais arrivera", a déclaré vendredi M. Trump au terme de sa tournée dans le Golfe.
La veille, il avait dit que Téhéran et Washington se rapprochaient d'un accord.
Le même jour, le site d'information américain Axios, citant un responsable américain, a rapporté que l'administration Trump avait remis à l'Iran une "proposition écrite" en vue d'un accord sur le nucléaire.
Mais vendredi, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a indiqué sur X que "l'Iran n'a reçu aucune proposition écrite des Etats-Unis, que ce soit directement ou indirectement".
Les Occidentaux, au premier rang desquels les Etats-Unis, et Israël, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, mais ce pays affirme que son programme est destiné uniquement à des fins civiles.
- "Rameau d'olivier" -
Dans une tribune publiée dimanche sur le site de l'hebdomadaire français Le Point, M. Araghchi a mis en garde les pays européens contre leur "stratégie de confrontation".
Fin avril, son homologue français, Jean-Noël Barrot, a affirmé que le groupe E3 n'hésiterait "pas une seule seconde" à rétablir des sanctions contre Téhéran si la sécurité européenne était menacée par son programme nucléaire.
Les diplomates européens font valoir qu'ils disposent de la possibilité d'enclencher le "snapback", un mécanisme de l'accord de 2015 qui permet de rétablir les sanctions internationales contre Téhéran.
Après son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump a relancé sa politique dite de "pression maximale" sur l'Iran, l'exhortant à négocier un nouvel accord tout en menaçant de le bombarder en cas d'échec de la diplomatie.
Mardi à Ryad, M. Trump a indiqué avoir tendu aux dirigeants iraniens un "rameau d'olivier", ajoutant qu'il s'agissait d'une offre qui ne durerait pas éternellement.
Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, a affirmé cette semaine que l'Iran s'engagerait à ne jamais fabriquer d'armes nucléaires, à se débarrasser de ses stocks d'uranium hautement enrichi, à n'enrichir l'uranium qu'aux niveaux nécessaires à un usage civil et à autoriser l'inspection du processus par des experts internationaux, en échange de la levée immédiate de toutes les sanctions économiques.
L'Iran enrichit actuellement l'uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l'accord nucléaire de 2015, alors qu'un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire.
Téhéran insiste sur son droit à poursuivre l'enrichissement de l'uranium, mais souligne qu'il serait ouvert à des réductions temporaires du niveau et du volume de l'enrichissement.
S.Abdullah--SF-PST