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WeightWatchers se place en faillite pour alléger sa dette face à une concurrence accrue
Le groupe américain WeightWatchers, fondé en 1963 et concurrencé par l'essor des programmes d'amaigrissement comme par les nouveaux médicaments anti-obésité, a allégé sa lourde dette dans le cadre d'une procédure de faillite, qui ne devrait pas affecter ses clients.
"WeightWatchers prend des mesures stratégiques pour éliminer 1,15 milliard de dollars de dette et renforcer sa position financière pour une croissance et une rentabilité de long terme", a expliqué la société dans un communiqué.
Les dirigeants anticipent que WW International reste coté à la Bourse de New York, où le titre s'effondrait cependant mercredi de plus de 40% vers 15H55 GMT.
L'entreprise s'est placée volontairement sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11) auprès d'un tribunal du Delaware (Est), après avoir trouvé un accord avec la supermajorité requise de ses créanciers pour cette "réorganisation financière". Ces derniers représentent notamment plus de 72% du volume d'endettement.
En vertu de cet accord, qui devrait être validé par la justice dans les quarante jours, sa dette va fondre de 1,6 milliard de dollars, actuellement à 465 millions. Les intérêts annuels vont chuter de moitié, à environ cinquante millions de dollars.
"Cette transaction va renforcer de manière importante nos fondations financières", a relevé Tara Comonte, PDG de WW International, lors d'une audioconférence avec des analystes, soulignant qu'il s'agissait d'un "premier pas crucial pour réinitialiser la structure du capital".
Et la réduction de la charge de la dette "va directement améliorer nos flux de liquidités et notre capacité à investir dans notre activité", a-t-elle affirmé.
Fondé en 1963, Weight Watchers, rebaptisé WW International en 2018 pour marquer un tournant stratégique vers la promotion du bien-être au-delà des programmes de perte de poids, comptait 3,4 millions de membres dans le monde à fin mars.
- Perte réduite -
Selon ses résultats du premier trimestre, annoncés mardi soir, c'est un repli de 14,2% sur un an.
Le chiffre d'affaires a également cédé du terrain (-9,7%), à 186,6 millions de dollars, mais sa perte nette s'est fortement réduite, à 72,6 millions contre 347,9 millions un an plus tôt.
"Dans un environnement de gestion du poids en pleine évolution, nous pensons que notre association unique de soutien comportemental basé sur la science, de soins cliniques et d'échanges avec les personnes nous met en position pour produire de meilleures performances", a relevé Mme Comonte.
Les déboires du groupe interviennent sur fond du succès foudroyant de nouveaux médicaments GLP-1 pour lutter contre l'obésité, notamment l'Ozempic et le Wegovy du Danois Novo Nordisk, et le Zepbound de l'Américain Eli Lilly.
Fin avril, WW a annoncé un partenariat avec le fournisseur de médicaments Gifthealth pour faciliter l'accès de ses membres au Zepbound.
"Nous avons constaté que les membres prenant des traitements anti-obésité, en association avec notre programme comportemental, perdaient 11% de poids de plus que ceux prenant uniquement le médicament", a précisé Tara Comonte.
Selon elle, des études ont aussi montré que les patients sans accompagnement reprenaient deux-tiers du poids perdu dans l'année suivant l'arrêt du GLP-1.
Outre cette concurrence médicamenteuse, le groupe pâtit également de la multiplication, en particulier sur internet, des méthodes de perte de poids.
Cela représente "un défi" pour gagner de nouveaux membres pour certains produits, a admis Felicia DellaFortuna, directrice financière, lors de l'audioconférence.
"WeightWatchers était autrefois la principale destination pour ceux voulant perdre du poids mais le monde a changé", a commenté Neil Saunders, directeur chez GlobalData, estimant que les nombreux concurrents (programmes et médicaments) avaient rendu le groupe "moins prépondérant".
"Malheureusement, se cumulant avec cette désaffection, il a aussi dû jongler avec des niveaux d'endettement très élevés", a-t-il souligné.
Selon lui, le dépôt de bilan "va résoudre certains problèmes financiers mais cela ne va pas automatiquement créer une activité plus défensive et sensée pour les consommateurs".
WeightWatchers a subi un coup rude lorsque sa plus célèbre actionnaire, l'ex-star de la télévision américaine Oprah Winfrey, a annoncé en février 2024 qu'elle quittait le conseil d'administration après presque dix ans de présence. En Bourse, le titre avait perdu plus de 18% ce jour-là.
Elle comptait également donner ses actions, ou leurs produits, et l'exercice des options au Musée national de l'histoire et de la culture afro-américaine (NMAAHC), à Washington.
W.Mansour--SF-PST