-
À Madrid, Milei traite Sánchez de "dictateur", l'Espagne dénonce une "ingérence étrangère"
-
El Niño pourrait "dépasser littéralement les échelles de suivi" actuelles, selon l'ONU
-
Ukraine : le Kremlin prêt à des négociations trilatérales mi-novembre
-
Le gouvernement britannique approuve le forage controversé d'un champ gazier en mer du Nord
-
Soudan-Egypte : la mine d'or visée par des frappes meurtrières à la frontière localisée par satellite
-
Dette : le taux d'emprunt de la France à dix ans au plus haut depuis 2002
-
XV de France : Grégory Alldritt fait son retour pour préparer les matches de novembre
-
Rendez-vous à Rome ? L'UE veut se délocaliser pour les 70 ans d'un traité
-
Wall Street profite des résultats d'entreprises, SpaceX en tête
-
Les syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
Cinq choses à savoir sur DeepSeek, le champion chinois de l'IA
-
Droits TV de la L1: un appel d'offres anticipé pour séduire de nouveaux acteurs
-
Le syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
La Russie libère l'Américain Stephen Hubbard, Trump nie toute "contrepartie"
-
Le patron de Nvidia exhorte l'Europe à déployer plus rapidement l'IA dans l'industrie
-
Au Nigeria, le "choc" après l'annonce d'un premier cas d'Ebola de souche Bundibugyo
-
Grèce : "Comme en France", plus de 10.000 étudiants et enseignants dans la rue
-
Un "observatoire" pour mieux "riposter" à la désinformation médicale
-
Lecornu reçoit les syndicats, Macron appelle à "la fermeté"
-
Intempéries: l'homme porté disparu en Haute-Corse retrouvé mort
-
Rencontre en Russie entre Poutine et l'émissaire de Trump sur l'Ukraine
-
Foot : pour Paris, un arrière-goût amer derrière la séquence européenne brillante
-
"Casseurs-payeurs" : après les violences, la réponse législative franchit une première étape au Sénat
-
À Madrid, Milei s'invite dans la campagne en traitant Sánchez de "dictateur"
-
Annonces frauduleuses et arnaques : Bruxelles enquête sur Booking
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez de "dictateur"
-
Climat: le monde vers un réchauffement de 2,6°C, mais il est encore temps d'agir, selon l'ONU
-
Foot : "Kvara", gravement blessé au genou droit, absent plusieurs mois (PSG)
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez Sánchez de "dictateur"
-
Lecornu reçoit les syndicats, qui exigent des réponses politiques, avant de nouvelles manifestations
-
Route du Rhum : Violette Dorange dans une nouvelle dimension
-
Santé: le ministère lance un "observatoire" de la désinformation
-
Tour de France 2027 : quel chemin entre Edimbourg et Paris ?
-
Bourse de Paris : EssilorLuxottica s'envole, Carrefour plonge
-
Agroalimentaire : à Paris, l'Inde affiche ses ambitions mondiales
-
Dans le Michigan, des voisins divisés à l'approche des élections américaines de mi-mandat
-
"Tout sauf Trump": près de Miami, le malaise latino
-
Creuser un puits, la solution des Cubains pour avoir accès à l'eau
-
"A l'abri, vite": à Kiev, l'école vit au rythme des alertes aériennes
-
Australie : la députée victime d'une attaque amputée des deux jambes
-
Ligue des champions : Kane/Konsa, une bataille d'Angleterre pour Bayern-Arsenal
-
Ligue des champions : enfin lancé avec le Real Madrid, Diomandé retrouve Leipzig
-
Ligue des champions : Florian Thauvin, le lensois providentiel
-
Ligue des champions : Lille reçoit Galatasaray pour débloquer son compteur
-
Un avion de chasse s'écrase près de Nancy, au moins un mort
-
A Madagascar, un poivre sauvage à sauver dans les forêts grignotées
-
L'émissaire de Trump en Russie pour une rencontre avec Poutine sur l'Ukraine
-
"Mainmise sur les médias" : des journalistes serbes sous pression à l'approche des législatives
-
A Rome, un hôpital met l'art au service des patients atteints d'un cancer
-
NBA : Wemby foudroyé par Oklahoma, les Sixers fâchent New York d'entrée
Allemagne : le gouvernement voit une récession en 2024 mais promet un rebond
Le gouvernement allemand a sabré mercredi ses prévisions de croissance économique pour 2024, prévoyant une nouvelle récession, mais s'est dit optimiste quant à un sursaut à partir l'an prochain.
Berlin table désormais sur un recul du Produit intérieur brut (PIB) de 0,2% cette année, contre une hausse de 0,3% auparavant, selon un communiqué.
Le PIB de la première économie européenne s'était déjà contracté de 0,3% en 2023.
Après deux années consécutives de recul, il devrait toutefois croître de nouveau l'année prochaine, de 1,1%, puis de 1,6% en 2026, selon les nouvelles prévisions.
La révision à la baisse des prévisions intervient après une série de mauvaises nouvelles qui ont plombé la rentrée de l'Allemagne, notamment le gel annoncé en septembre d'un grand projet d'usine du géant Intel dans le pays et l'annonce par Volkswagen de possibles fermetures d'usines et de licenciements.
- Problèmes structurels -
L'économie allemande, qui a longtemps bénéficié d'une énergie bon marché grâce aux accords de livraison de gaz russe et d'exportations dynamiques, notamment vers la Chine, subit de plein fouet les effets de la guerre en Ukraine et de la faiblesse de la demande mondiale sur fond de tendances protectionnistes.
La Chine et les États-Unis, "nos plus grands partenaires commerciaux, fragmentent de plus en plus les marchés ouverts", a déclaré le ministre de l'Économie, Robert Habeck, devant la presse.
"Le marché américain s'isole de plus en plus (...)", a-t-il dit, un phénomène qui s'est déjà produit sous l'administration du président américain Joe Biden, et "le danger est bien réel que Donald Trump, s'il est réélu, aggrave ce conflit".
Cela pourrait entraîner une augmentation des droits de douane sur les voitures, ce qui suscite une "grande inquiétude".
La Chine adopte "une stratégie d'exportation agressive", a poursuivi M. Habeck.
Les entreprises de l'Empire du milieu prennent de plus en plus de parts de marché à l'échelle mondiale "en partie grâce à des subventions et en partie parce qu'elles ont comblé leur retard technologique" notamment face à l'Allemagne, qui se retrouve dans une situation de concurrence difficile.
D'autres défis structurels frappent l'Allemagne, tels qu'un vieillissement de la population, une bureaucratie pesante et une transition écologique complexe.
Le ministre écologiste s'en est aussi pris à la règle du "frein à l'endettement" inscrite dans la constitution et qui limite les moyens de l'Etat pour investir.
Avec "plus de marge de manœuvre (budgétaire), notre économie pourrait enfin sortir de l'impasse", selon lui. La levée de la dite règle est réclamée aussi au sein de l'industrie.
- Mesures pour la croissance -
Malgré l'enthousiasme lié cet été à l'Euro de football et les augmentations salariales fortes, la consommation privée reste faible en raison d'un climat d'incertitude et d'une hausse du chômage, tandis que la demande extérieure et une politique monétaire restrictive pèsent également sur l'activité, indiquant une poursuite de la faiblesse au second semestre, selon le ministère de l'Économie.
A partir de la fin de 2024, la dynamique de croissance devrait recommencer à se renforcer, selon le gouvernement du chancelier Olaf Scholz.
Ce dernier, toujours très impopulaire, compte sur son "initiative de croissance" présentée cet été et qui promet des allègements fiscaux, une réduction permanente des prix de l'énergie pour l'industrie, moins de bureaucratie et des incitations pour maintenir les seniors sur le marché du travail et attirer des travailleurs qualifiés étrangers.
Ce plan restera "insuffisant pour relancer l'économie", commente Peter Adrian, président de la Chambre de commerce et d'industrie allemande (DIHK).
En septembre, cinq grands instituts économiques (DIW, Ifo, IfW Kiel, IWH et RWI) ont réduit leurs prévisions de croissance, anticipant une stagnation ou une légère récession, avec une reprise modeste prévue pour 2025 (+0,8%) et 2026 (+1,3%), inférieure aux attentes de Berlin.
E.AbuRizq--SF-PST