-
Orange annonce un rétablissement de son réseau mobile
-
Elections au Brésil : des experts de l'ONU exhortent Meta à protéger la liberté d'expression
-
Ligue des champions : d'abord renversant, Lille sombre face à Galatasaray
-
Thélyson Orélien a utilisé l'IA, selon son éditeur canadien
-
La Russie et l'Ukraine prêtes à de prochaines négociations à trois avec les Américains
-
Des failles logicielles repérées par IA provoquent la mise hors ligne de milliers de sites internet
-
Panne nationale majeure sur le réseau mobile d'Orange
-
L'Égypte met en avant un soutien purement défensif à Ryad, sans attaque au Yémen
-
Mort de Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, "bouc émissaire"
-
Panne nationale sur le réseau mobile d'Orange
-
Plusieurs sites français inaccessibles afin de corriger des failles de sécurité
-
"Phony", la série de Nick Paley inspirée par ses peurs d'enfant
-
Corée du Nord : déploiement de "nouvelles unités de tir", retour des hauts-parleurs
-
Pourquoi le Chili produit moins de cuivre alors que la demande mondiale explose ?
-
Procès Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, selon elle "bouc émissaire" de l'affaire
-
La Bourse de Paris finit en hausse après une série de résultats, le taux français au-dessus des 5 %
-
Audiovisuel public : le gouvernement prend des mesures pour renforcer l'impartialité
-
Incendies en Indonésie : le président dénonce les "insultes" de l'étranger et un "terrorisme environnemental" interne
-
L'Assurance chômage s'inquiète de la conjoncture et d'une ponction de l'Etat
-
Du boycott aux urnes, les Druzes du Golan se rapprochent d'Israël
-
Macron en visite éclair à Riyad, ultime étape de sa tournée dans le Golfe
-
À Madrid, Milei traite Sánchez de "dictateur", l'Espagne dénonce une "ingérence étrangère"
-
El Niño pourrait "dépasser littéralement les échelles de suivi" actuelles, selon l'ONU
-
Ukraine : le Kremlin prêt à des négociations trilatérales mi-novembre
-
Le gouvernement britannique approuve le forage controversé d'un champ gazier en mer du Nord
-
Soudan-Egypte : la mine d'or visée par des frappes meurtrières à la frontière localisée par satellite
-
Dette : le taux d'emprunt de la France à dix ans au plus haut depuis 2002
-
XV de France : Grégory Alldritt fait son retour pour préparer les matches de novembre
-
Rendez-vous à Rome ? L'UE veut se délocaliser pour les 70 ans d'un traité
-
Wall Street profite des résultats d'entreprises, SpaceX en tête
-
Les syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
Cinq choses à savoir sur DeepSeek, le champion chinois de l'IA
-
Droits TV de la L1: un appel d'offres anticipé pour séduire de nouveaux acteurs
-
Le syndicats ressortent déçus de Matignon, Macron appelle à "la fermeté"
-
La Russie libère l'Américain Stephen Hubbard, Trump nie toute "contrepartie"
-
Le patron de Nvidia exhorte l'Europe à déployer plus rapidement l'IA dans l'industrie
-
Au Nigeria, le "choc" après l'annonce d'un premier cas d'Ebola de souche Bundibugyo
-
Grèce : "Comme en France", plus de 10.000 étudiants et enseignants dans la rue
-
Un "observatoire" pour mieux "riposter" à la désinformation médicale
-
Lecornu reçoit les syndicats, Macron appelle à "la fermeté"
-
Intempéries: l'homme porté disparu en Haute-Corse retrouvé mort
-
Rencontre en Russie entre Poutine et l'émissaire de Trump sur l'Ukraine
-
Foot : pour Paris, un arrière-goût amer derrière la séquence européenne brillante
-
"Casseurs-payeurs" : après les violences, la réponse législative franchit une première étape au Sénat
-
À Madrid, Milei s'invite dans la campagne en traitant Sánchez de "dictateur"
-
Annonces frauduleuses et arnaques : Bruxelles enquête sur Booking
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez de "dictateur"
-
Climat: le monde vers un réchauffement de 2,6°C, mais il est encore temps d'agir, selon l'ONU
-
Foot : "Kvara", gravement blessé au genou droit, absent plusieurs mois (PSG)
-
En visite à Madrid, Javier Milei qualifie Pedro Sánchez Sánchez de "dictateur"
Le nouveau chef de l'Otan Mark Rutte, pas inquiet avant l'élection américaine, veut rassurer l'Ukraine
Mark Rutte a entamé mardi son premier jour à la tête de l'Otan en réaffirmant avec force le soutien de l'Alliance à l'Ukraine, balayant au passage les craintes qui entourent un possible retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
L'arrivée de l'ancien Premier ministre néerlandais au siège de l'Otan à Bruxelles, après dix ans de règne du Norvégien Jens Stoltenberg, a lieu dans un climat de fortes incertitudes.
La guerre fait toujours rage en Ukraine, deux ans et demi après l'invasion russe de ce pays, et le résultat de l'élection présidentielle américaine du 5 novembre est attendu avec anxiété des deux côtés de l'Atlantique, mais aussi à Kiev qui dépend pour sa survie de la poursuite du soutien militaire occidental.
Pour sa première conférence de presse, le nouveau secrétaire général de l'Alliance s'est montré ferme, dans la continuité de son prédécesseur, sur la nécessité de poursuivre le soutien à l'Ukraine.
Le président russe Vladimir Poutine "doit réaliser" que l'Otan ne "cédera pas" dans son soutien à Kiev, a-t-il ainsi souligné, alors que les appels à l'ouverture de négociations se multiplient.
"C'est au gouvernement ukrainien de décider quand est arrivé le moment de discuter de la paix", a-t-il rappelé, là encore dans la continuité de son prédécesseur norvégien.
"Nous devons nous concentrer sur l'effort de guerre". "Plus nous aidons l'Ukraine, plus tôt" la guerre "se terminera", a-t-il martelé.
Il a également promis de s'assurer que l'Otan soit bien en ordre de bataille face à la menace russe. Et pour cela, a-t-il averti, il faudra dépenser plus. "Il n'y a pas d'alternative gratuite si nous voulons être à la hauteur des défis qui nous attendent", a déclaré celui qui pendant des années à La Haye et Bruxelles a défendu la rigueur budgétaire .
Seuls 23 des 32 pays de l'Alliance ont atteint l'objectif fixé il y a dix ans de consacrer au moins 2% de leur Produit intérieur brut (PIB) aux dépenses militaires. Et si plusieurs d'entre eux assurent que face au Kremlin il faut désormais bien davantage, d'autres mettent en avant les contraintes budgétaires.
- "Pas inquiet" -
Le président américain Joe Biden a assuré mardi M. Rutte de sa "pleine confiance". Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué de son côté son arrivée, lui rappelant l'objectif de son pays: rejoindre l'Alliance en tant que membre à part entière.
"La place de l'Ukraine est dans l'Otan", a assuré mardi le Néerlandais, qui devra néanmoins arbitrer entre la volonté de l'Ukraine de rejoindre l'Alliance et les fortes réticences sur ce point de certains des 32 pays membres de l'Otan, dont les Etats-Unis et l'Allemagne.
Le soutien à l'Ukraine passe aussi par Washington et Mark Rutte s'est montré confiant, écartant toute inquiétude avant l'élection présidentielle américaine.
"Je ne suis pas inquiet. Je connais très bien les deux candidats et j'ai travaillé quatre ans avec Donald Trump", a affirmé l'ancien Premier ministre néerlandais.
Une éventuelle victoire du milliardaire américain hante les couloirs du siège de l'Otan à Bruxelles, où les menaces d'un retrait américain lancées par Donald Trump lorsqu'il était président des Etats-Unis résonnent toujours.
L'ancien chef du gouvernement néerlandais a rencontré à plusieurs reprises Donald Trump, à qui il a su tenir tête lors d'une rencontre en 2018 à Washington. Il a su également gagner sa confiance en reconnaissant que l'Américain avait raison de souligner combien était nécessaire un meilleur partage du fardeau au sein de l'Otan entre Américains et Européens.
M. Rutte a détaillé les trois priorités de son mandat de quatre ans: le soutien à l'Ukraine, le renforcement de la "défense collective", et enfin le développement des partenariats internationaux déjà engagés par l'Otan avec des pays tiers, y compris en Asie-Pacifique.
Au moment où l'Otan s'inquiète de la montée en puissance de la Chine et de son partenariat avec la Russie, le nouveau secrétaire général de l'Alliance a de nouveau averti Pékin, dans la ligne des conclusions du sommet de l'Alliance à Washington en juillet dernier.
"La Chine ne peut pas continuer à attiser (en Ukraine) le plus important conflit en Europe depuis la deuxième guerre mondiale sans que ses intérêts et sa réputation n'en soient affectés", a-t-il souligné.
J.Saleh--SF-PST