-
Niger: une Suissesse et une Autrichienne libérées après de longs mois aux mains de l'État islamique
-
Renault cède son usine historique de moteurs de F1 de Viry, au belge Dumarey
-
L'Afrique face à une épidémie "plus complexe" d'Ebola après sa propagation au Nigeria, selon l'OMS
-
Spotify gagne 11 millions d'utilisateurs actifs au 3e trimestre et atteint un total de 788 millions
-
Allemagne : davantage de recettes fiscales en 2027, sans desserrer l'étau budgétaire
-
Sites internet fermés : des failles dans PHP, "colonne vertébrale du web"
-
Népal: un fonds climatique met de côté 20 millions de dollars d'aide d'urgence, une modeste première
-
Birmanie : Aung San Suu Kyi semble "en assez bonne santé", dit son fils après le premier appel depuis 5 ans
-
Wall Street recule, s'inquiète des centaines de milliards nécessaires pour développer l'IA
-
L2 : Kita ne vendra pas le FC Nantes à Phenix Capital, un projet "pas sérieux"
-
Macron serre la vis sur les manifestations avant un nouveau samedi de mobilisation
-
Guatemala : sept ex-policiers condamnés pour avoir tué un couple homosexuel
-
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi, assure Macron
-
Crise automobile : BMW atteint plus tôt que prévu son objectif de départs volontaires
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans, estime le régulateur
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre, selon l'Insee
-
Le prix Sakharov décerné à la CPI, sous le coup de sanctions américaines
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre (Insee)
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans (régulateur)
-
Le Tour de France femmes arrivera au sommet du Puy de Dôme en 2027
-
Tour de France 2027 : "brouiller les cartes" avec un dénouement dans les Pyrénées
-
Au Japon, un village veut croire que l'avenir, c'est le Pérou
-
Birmanie : le fils d'Aung San Suu Kyi dit avoir eu un premier appel avec sa mère depuis cinq ans
-
Dangers de l'IA: le patron de Nvidia plaide pour un "optimisme responsable"
-
New Delhi lance ses mesures annuelles de lutte contre la pollution atmosphérique
-
Budget de la Sécu : les députés votent pour interdire l'hexane dans l'alimentation à partir de 2027
-
Des failles de sécurité révélées par l'IA perturbent des sites web dans le monde entier
-
La Bourse de Paris plombée par la hausse du pétrole et des taux d'emprunt, Hermès plonge
-
Алекс Боди и ръководителят на BlackRock Лари Финк в Берлин: инвестиции в Германия и Румъния?
-
Alex Bodi és Larry Fink, a BlackRock vezetője Berlinben: befektetések Németországban és Romániában?
-
Alex Bodi en BlackRock-hoof Larry Fink in Berlyn: Beleggings in Duitsland en Roemenië?
-
एलेक्स बोदी और ब्लैकरॉक प्रमुख लैरी फ़िंक बर्लिन में: जर्मनी और रोमानिया में निवेश?
-
Alex Bodi ve BlackRock Başkanı Larry Fink Berlin’de: Almanya ve Romanya’ya yatırım mı?
-
Rugby : Théo Forner, le talent catalan chez les Bleus
-
Le groupe RATP revoit sa stratégie pour mieux exporter sa longue expérience
-
En plein automne, la Bretagne "à deux doigts de la rupture" en eau potable
-
أليكس بودي ورئيس بلاك روك لاري فينك في برلين: استثمارات في ألمانيا ورومانيا؟
-
אלכס בודי ומנכ״ל בלאקרוק לארי פינק בברלין: השקעות בגרמניה וברומניה?
-
Alex Bodi och BlackRock-chefen Larry Fink i Berlin: investeringar i Tyskland och Rumänien?
-
Alex Bodi și șeful BlackRock, Larry Fink, la Berlin: investiții în Germania și România?
-
Alex Bodi a šéf společnosti BlackRock Larry Fink v Berlíně: Investice v Německu a Rumunsku?
-
"Réformer la police de la cave au grenier" : les relations tumultueuses entre LFI et les policiers
-
Alex Bodi i szef BlackRock Larry Fink w Berlinie: inwestycje w Niemczech i Rumunii?
-
Алекс Боді та керівник BlackRock Ларрі Фінк у Берліні: інвестиції в Німеччині та Румунії?
-
Άλεξ Μπόντι και Λάρι Φινκ, επικεφαλής της BlackRock, στο Βερολίνο: Επενδύσεις στη Γερμανία και τη Ρουμανία;
-
Ligue Europa : maintenant, Genesio et l'OM ont du choix
-
NBA : Doncic fait le show pour la première des Lakers, Minnesota terrasse Miami
-
Après des mois d'incendies en Indonésie, les entreprises dans le viseur
-
アレックス・ボディ氏とブラックロックのラリー・フィンクCEO、ベルリンに集う――ドイツとルーマニアへの投資は?
-
Dans le Michigan, les électeurs juifs hésitants face à un démocrate critique d'Israël
Sri Lanka: le chef de la coalition de gauche Dissanayaka en passe de remporter la présidentielle
Le chef de la coalition de gauche Anura Kumara Dissanayaka est en passe de remporter la présidentielle au Sri Lanka, où la population est pressée de tourner la page de la cure d'austérité ayant suivi la crise financière de 2022, selon des résultats provisoires.
Cet ancien marxiste de 55 ans mène pour l'heure, avec plus de 58% des suffrages selon les 250.000 votes comptabilisés sur un peu plus de 700.000 bulletins de vote par correspondance.
Les fonctionnaires impliqués dans la conduite des élections sont autorisés à poster leurs bulletins de vote et leur vote est considéré comme un échantillon très représentatif de l'ensemble de l'électorat. Par le passé, les candidats ayant réuni plus de 50% des suffrages postaux ont toujours remporté les élections.
Le président sortant, Ranil Wickremesinghe, 75 ans, n'a pas réagi dans l'immédiat, mais l'un de ses principaux alliés, le ministre des Affaires étrangères Ali Sabry, a reconnu la victoire de M. Dissanayaka.
"Après une campagne longue et ardue, les résultats de l'élection sont maintenant clairs. Bien que j'aie fortement milité pour le président Ranil Wickremasinghe, le peuple sri lankais a pris sa décision et je respecte pleinement le mandat qu'il a confié à Anura Kumara Dissanayaka", a affirmé Ali Sabry sur le réseau social X.
Les autorités électorales ont déclaré que M. Dissanayaka était en tête dans le reste du pays, ce qui rend sa victoire presque certaine et un candidat rival majeur, Amal Rajapaksa, a également reconnu sa victoire.
"Anura Kumara Dissanayaka a remporté l'élection", a déclaré Milinda Rajapaksha, conseiller de campagne de M. Rajapaksa, sur Facebook.
- Couvre-feu -
A la tête du Front de libération du peuple (JVP) d'inspiration marxiste, Anura Kumara Dissanayaka a fait campagne contre les élites "corrompues" responsables du chaos de 2022.
A l'origine de deux insurrections meurtrières au début des 1970 et à la fin des 1980, qui ont fait plus de 80.000 morts, le JVP a renoncé à la lutte armée et s'est largement converti à l'économie de marché. Il avait obtenu moins de 4% des voix lors des dernières législatives en août 2020.
"Après la victoire, il ne devrait pas y avoir d'affrontements, ni de violence", a déclaré samedi M. Dissanayaka, confiant dans son élection. "Notre pays a besoin d'une nouvelle culture politique", a-t-il affirmé.
Si un candidat dépasse la barre des 50%, il est élu président. Dans le cas contraire, la commission électorale procède à un nouveau comptage et recense les deuxième ou troisième préférence des votants pour départager les prétendants.
L'élection s'est transformée en un référendum sur le plan de sauvetage imposé par le Fonds monétaire international (FMI).
Le vote s'est déroulé dans le calme mais, à titre de précaution, la présidence a décrété un couvre-feu jusqu'à 06H00 locales dimanche (00H30 GMT) "pour "protéger la population", a annoncé la police.
Le gouvernement a décrété lundi jour férié. Il a interdit la vente d'alcool pendant le week-end et a déclaré qu'aucun rassemblement ou célébration de la victoire ne serait autorisé avant une semaine après les résultats définitifs.
- Marche forcée -
A la tête du pays depuis deux ans, Ranil Wickremesinghe visait un nouveau mandat avec pour seul programme la poursuite du redressement à marche forcée de l'île.
"J'ai déjà beaucoup fait, j'ai sorti ce pays de la banqueroute", avait-il répété samedi en votant dans la capitale Colombo. "Maintenant, je vais faire du Sri Lanka un pays avec une économie, un système social et un système politique développés".
M. Wickremesinghe a succédé en juillet 2022 au président Gotabaya Rajapaksa, chassé de son palais par des manifestants en colère contre l'inflation et les pénuries.
En échange d'une aide de 2,9 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros) du Fonds monétaire international (FMI), il a serré la ceinture des 22 millions de Sri Lankais, multipliant hausses d'impôts et réductions des dépenses publiques.
Deux ans plus tard, l'ordre est revenu dans la rue et l'économie a repris des couleurs, même si elles restent encore très pâles, a averti le FMI.
- Pauvreté -
Le début de redressement du Sri Lanka s'est opéré au prix d'une progression de la pauvreté, qui touche désormais plus du quart de ses 22 millions d'habitants, selon la Banque mondiale.
Une grande majorité des Sri Lankais sont las, ce qui a profité à l'opposition.
Une autre figure de l'opposition, Sajith Premadasa, 57 ans, a aussi rallié une partie des suffrages des mécontents.
Ancien proche de Ranil Wickremesinghe, il s'est lui aussi engagé à arracher des concessions au FMI.
"Des progrès ont été accomplis, mais le pays est encore loin d'être sorti de l'ornière", a toutefois averti la semaine dernière la cheffe de la communication du FMI, Julie Kozack.
H.Nasr--SF-PST