-
Mondiaux de gym: et de quatre pour Hashimoto au concours général
-
Inquiétudes sur l'avenir des Forges de Tarbes et de ses corps d'obus utilisés en Ukraine
-
"Iris" de Monet devient l'oeuvre d'art la plus chère vendue en France
-
Ligue Europa: en Europe, l'OM fait flop
-
Serbie : des étudiants convergent vers Belgrade avant le dernier rassemblement électoral
-
Ligue Europa: Rennes si près de l'exploit face à la Juventus Turin
-
Népal: un fonds climatique réserve 20 millions de dollars pour une aide d'urgence, une modeste première
-
Un tableau de Monet vendu 50 millions d'euros à Paris, record pour des enchères d'art en France
-
Le Pentagone prévoit d'acheter à Lockheed Martin 850 avions de combat F-35 en dix ans
-
Paris Games Week : comme les héros de jeux vidéo, les joueurs vieillissent aussi
-
Naissance de quatre bébés guépards au zoo de Montpellier
-
Changement climatique : 96 % des récifs coralliens menacés d'extinction d'ici 50 ans, selon l'UICN
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, la dette française flambe
-
Virus Shamonda: première détection chez un humain, en France, pas de risque sanitaire global identifié
-
F-35 : l'avion furtif américain domine en Europe malgré les craintes de dépendance
-
Une nouvelle vague de tentatives d'arnaques sur la messagerie Whatsapp
-
Niger: une Suissesse et une Autrichienne libérées après de longs mois aux mains de l'État islamique
-
Renault cède son usine historique de moteurs de F1 de Viry, au belge Dumarey
-
L'Afrique face à une épidémie "plus complexe" d'Ebola après sa propagation au Nigeria, selon l'OMS
-
Spotify gagne 11 millions d'utilisateurs actifs au 3e trimestre et atteint un total de 788 millions
-
Allemagne : davantage de recettes fiscales en 2027, sans desserrer l'étau budgétaire
-
Sites internet fermés : des failles dans PHP, "colonne vertébrale du web"
-
Népal: un fonds climatique met de côté 20 millions de dollars d'aide d'urgence, une modeste première
-
Birmanie : Aung San Suu Kyi semble "en assez bonne santé", dit son fils après le premier appel depuis 5 ans
-
Wall Street recule, s'inquiète des centaines de milliards nécessaires pour développer l'IA
-
L2 : Kita ne vendra pas le FC Nantes à Phenix Capital, un projet "pas sérieux"
-
Macron serre la vis sur les manifestations avant un nouveau samedi de mobilisation
-
Guatemala : sept ex-policiers condamnés pour avoir tué un couple homosexuel
-
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi, assure Macron
-
Crise automobile : BMW atteint plus tôt que prévu son objectif de départs volontaires
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans, estime le régulateur
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre, selon l'Insee
-
Le prix Sakharov décerné à la CPI, sous le coup de sanctions américaines
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre (Insee)
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans (régulateur)
-
Le Tour de France femmes arrivera au sommet du Puy de Dôme en 2027
-
Tour de France 2027 : "brouiller les cartes" avec un dénouement dans les Pyrénées
-
Au Japon, un village veut croire que l'avenir, c'est le Pérou
-
Birmanie : le fils d'Aung San Suu Kyi dit avoir eu un premier appel avec sa mère depuis cinq ans
-
Dangers de l'IA: le patron de Nvidia plaide pour un "optimisme responsable"
-
New Delhi lance ses mesures annuelles de lutte contre la pollution atmosphérique
-
Budget de la Sécu : les députés votent pour interdire l'hexane dans l'alimentation à partir de 2027
-
Des failles de sécurité révélées par l'IA perturbent des sites web dans le monde entier
-
La Bourse de Paris plombée par la hausse du pétrole et des taux d'emprunt, Hermès plonge
-
Алекс Боди и ръководителят на BlackRock Лари Финк в Берлин: инвестиции в Германия и Румъния?
-
Alex Bodi és Larry Fink, a BlackRock vezetője Berlinben: befektetések Németországban és Romániában?
-
Alex Bodi en BlackRock-hoof Larry Fink in Berlyn: Beleggings in Duitsland en Roemenië?
-
एलेक्स बोदी और ब्लैकरॉक प्रमुख लैरी फ़िंक बर्लिन में: जर्मनी और रोमानिया में निवेश?
-
Alex Bodi ve BlackRock Başkanı Larry Fink Berlin’de: Almanya ve Romanya’ya yatırım mı?
-
Rugby : Théo Forner, le talent catalan chez les Bleus
Les crèches en France, un secteur sous haute tension
Sous tension, le secteur des crèches fait face depuis plusieurs années à une pénurie critique de professionnelles et à des dysfonctionnements imputés à un mode de financement complexe aux effets jugés "pervers".
Tour d'horizon des défis et des problématiques auxquels ce secteur est confronté à l'occasion de la sortie, mercredi, du livre-enquête "Les Ogres" de Victor Castanet (Flammarion) consacré aux crèches privées.
Un manque d'attractivité
Faible niveau des salaires, manque de reconnaissance, dégradation des conditions de travail.... Comme d'autres secteurs du travail social et des métiers du soin, celui de la petite enfance souffre d'une profonde crise d’attractivité.
Résultat, de plus en plus de crèches se retrouvent confrontées à des problèmes de sous-effectif avec des manques évalués par la CNAF, la caisse nationale d'allocations familiales, à 10.000 professionnels.
Et la situation devrait encore s'aggraver. D'ici 2030, plus de la moitié des assistantes maternelles partiront à la retraite, ce qui devrait par ricochet amplifier la pression sur les crèches pour accueillir encore davantage d'enfants.
Dans ce contexte et faute de revalorisation d'ampleur à même d'attirer de nouvelles recrues, l'objectif affiché par le gouvernement de créer 200.000 solutions d'accueil supplémentaires - tous mode de garde confondus - d'ici 2030 est qualifié d'"irréaliste" par les acteurs de terrain.
Un financement kafkaïen
C'est l'un des points sur lequel s'accorde peu ou prou la majorité des acteurs : l'accueil en crèche repose sur un système "socio-fiscal complexe" pour reprendre les termes du Conseil économique social et environnemental (Cese).
Deux subventions publiques existent. D'un côté, la prestation de service unique (PSU), versée par la caisse d’allocations familiales (CAF) et qui concerne l'ensemble des crèches.
De l'autre, la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) qui ne concerne elle que les micro-crèches.
Epinglé pour sa complexité, ce mode de financement est décrié par une partie du secteur et des observateurs qui pointent ses "effets pervers".
Le système de tarification horaire concentre notamment une bonne partie des critiques et aurait, selon ses détracteurs, incité certains acteurs du privé à profiter de certaines failles et à falsifier par exemple les heures de présence des bébés.
Des dérives et une course au remplissage qui ont pu être à l'origine de cas de maltraitances, de burn-out des professionnelles engagées sur le terrain ou encore de non-respect du taux d'encadrement.
Une situation disparate
Si la mort d'un bébé de 11 mois dans une crèche privée à Lyon en 2022 a jeté une lumière crue sur les dysfonctionnements dans certaines structures, la situation est loin d'être homogène sur le territoire.
A l'heure actuelle, la France compte 460.000 places d'accueil en collectif, dont 50% relèvent des crèches publiques, 27 % des crèches privées (Les Petits Chaperons rouges, Babilou, La Maison Bleue, People & Baby...) et 23 % des crèches associatives.
Au côté de crèches "de grande qualité, portées par une réflexion pédagogique approfondie", on trouve aussi "des établissements de qualité très dégradée", ce qui peut entraîner "des carences dans la sécurisation affective et dans l'éveil" des tout-petits, relevait l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans son rapport publié après le drame de Lyon.
L'Igas pointait notamment trois problèmes structurels : la faiblesse du taux d'encadrement, la pénurie de professionnels et des contrôles insuffisants dans un secteur privé en pleine expansion.
M.AbuKhalil--SF-PST