-
Le Mexique est l'un des "grands drames du journalisme", déclare le chef de RSF
-
New York vote en faveur de l'interdiction des calèches de Central Park après 20 ans de débats
-
Au Brésil, Lula garde une place à part dans le coeur du Nord-Est
-
Ligue Europa: premier coup d'arrêt pour Lyon corrigé à Hoffenheim (3-0)
-
Chine : 16 morts dans un séisme de magnitude 7 au Tibet
-
"Je ne vote que pour Bibi" : la foi intacte des partisans de Netanyahu
-
Une juge somme Trump de témoigner dans sa procédure en diffamation contre la BBC
-
Arabie saoudite : le personnel d'Aramco appelé à évacuer, des drones interceptés
-
Wall Street flanche sous le poids de la tech et de l'IA
-
Mondiaux de gym: et de quatre pour Hashimoto au concours général
-
Inquiétudes sur l'avenir des Forges de Tarbes et de ses corps d'obus utilisés en Ukraine
-
"Iris" de Monet devient l'oeuvre d'art la plus chère vendue en France
-
Ligue Europa: en Europe, l'OM fait flop
-
Serbie : des étudiants convergent vers Belgrade avant le dernier rassemblement électoral
-
Ligue Europa: Rennes si près de l'exploit face à la Juventus Turin
-
Népal: un fonds climatique réserve 20 millions de dollars pour une aide d'urgence, une modeste première
-
Un tableau de Monet vendu 50 millions d'euros à Paris, record pour des enchères d'art en France
-
Le Pentagone prévoit d'acheter à Lockheed Martin 850 avions de combat F-35 en dix ans
-
Paris Games Week : comme les héros de jeux vidéo, les joueurs vieillissent aussi
-
Naissance de quatre bébés guépards au zoo de Montpellier
-
Changement climatique : 96 % des récifs coralliens menacés d'extinction d'ici 50 ans, selon l'UICN
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, la dette française flambe
-
Virus Shamonda: première détection chez un humain, en France, pas de risque sanitaire global identifié
-
F-35 : l'avion furtif américain domine en Europe malgré les craintes de dépendance
-
Une nouvelle vague de tentatives d'arnaques sur la messagerie Whatsapp
-
Niger: une Suissesse et une Autrichienne libérées après de longs mois aux mains de l'État islamique
-
Renault cède son usine historique de moteurs de F1 de Viry, au belge Dumarey
-
L'Afrique face à une épidémie "plus complexe" d'Ebola après sa propagation au Nigeria, selon l'OMS
-
Spotify gagne 11 millions d'utilisateurs actifs au 3e trimestre et atteint un total de 788 millions
-
Allemagne : davantage de recettes fiscales en 2027, sans desserrer l'étau budgétaire
-
Sites internet fermés : des failles dans PHP, "colonne vertébrale du web"
-
Népal: un fonds climatique met de côté 20 millions de dollars d'aide d'urgence, une modeste première
-
Birmanie : Aung San Suu Kyi semble "en assez bonne santé", dit son fils après le premier appel depuis 5 ans
-
Wall Street recule, s'inquiète des centaines de milliards nécessaires pour développer l'IA
-
L2 : Kita ne vendra pas le FC Nantes à Phenix Capital, un projet "pas sérieux"
-
Macron serre la vis sur les manifestations avant un nouveau samedi de mobilisation
-
Guatemala : sept ex-policiers condamnés pour avoir tué un couple homosexuel
-
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi, assure Macron
-
Crise automobile : BMW atteint plus tôt que prévu son objectif de départs volontaires
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans, estime le régulateur
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre, selon l'Insee
-
Le prix Sakharov décerné à la CPI, sous le coup de sanctions américaines
-
France : le climat des affaires repart légèrement à la hausse en octobre (Insee)
-
Nucléaire: pas d’obstacle au prolongement des réacteurs d’EDF au-delà de 60 ans (régulateur)
-
Le Tour de France femmes arrivera au sommet du Puy de Dôme en 2027
-
Tour de France 2027 : "brouiller les cartes" avec un dénouement dans les Pyrénées
-
Au Japon, un village veut croire que l'avenir, c'est le Pérou
-
Birmanie : le fils d'Aung San Suu Kyi dit avoir eu un premier appel avec sa mère depuis cinq ans
-
Dangers de l'IA: le patron de Nvidia plaide pour un "optimisme responsable"
-
New Delhi lance ses mesures annuelles de lutte contre la pollution atmosphérique
Agressions et guet-apens homophobes: le site de rencontres coco.gg fermé, quatre suspects entendus
Considéré comme "un repère de prédateurs" par des associations et mis en cause dans des guet-apens homophobes, le site de discussion coco.gg a été fermé mardi et quatre suspects étaient entendus dans le cadre d'une enquête ouverte à Paris.
Le site coco.gg affichait le message sur fond bleu de la gendarmerie: "Ce site a été fermé par la direction générale des douanes et droits indirects et la gendarmerie nationale, sous l'autorité de la Junalco (juridiction nationale en charge de la lutte contre la criminalité organisée, NDLR) du parquet de Paris."
Quatre personnes étaient entendues par les enquêteurs dans cette affaire, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.
Parmi elles, le propriétaire du site, entendu à l'étranger, et sa femme, qui a été placée en garde à vue mardi dans le Var, selon une autre source proche du dossier.
Le site "coco" a été fermé "dans le cadre d'une enquête judiciaire menée sous la direction de la Junalco du parquet de Paris", a précisé la procureure de la République de Paris Laure Beccuau.
Ces investigations ont été conduites par "l'unité nationale cyber de la gendarmerie nationale (UNCyber) et l'Office national anti-fraude (ONAF), avec l'appui du commandement du ministère de l'Intérieur dans le cyberespace (COMCYBER-MI), en France, en Bulgarie, en Allemagne, en Lituanie, aux Pays-Bas et en Hongrie", a ajouté la magistrate dans un communiqué.
Les opérations ont été coordonnées avec Eurojust, l'agence judiciaire européenne.
L'enquête a été ouverte en décembre 2023, notamment pour fourniture d'une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée et pour des infractions relatives à la pédocriminalité, au proxénétisme aggravé, au blanchiment aggravé et à l'association de malfaiteurs.
- "Facilitateur" d'agressions -
"Le site coco.gg est connu depuis de nombreuses années comme étant un facilitateur de commission de diverses infractions, notamment des actes de pédocriminalité, de proxénétisme, de prostitution, de viols, de vente de stupéfiants, de guet-apens, voire d'homicides", a rappelé la procureure de Paris.
Selon son communiqué, entre le 1er janvier 2021 et le 7 mai 2024, "pas moins de 23.051 procédures judiciaires en lien avec la plateforme coco ont été ouvertes".
Au total 70 parquets "sur l'ensemble du territoire national ont transmis des procédures" impliquant ce site, au préjudice de 480 victimes.
Le 6 mai, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé saisir la justice des activités du site.
"Les gendarmes ont fait fermer le site +Coco+, sur lequel de nombreux crimes et délits étaient orchestrés: agressions homophobes, trafics de drogues… Les dirigeants de cette plateforme mafieuse ont été interpellés", a-t-il écrit mardi sur X.
Pour entrer sur coco.gg, qui se présentait comme un "site de chat sans inscription", il suffisait de renseigner son genre, son âge, son code postal et de se créer un pseudo, sans aucun contrôle.
Immatriculé sur l'île anglo-normande de Guernesey, il se présentait sous un visuel des années 80 qui rappelait le Minitel.
Depuis plusieurs mois, des associations avaient alerté sur le danger qu'il pouvait représenter et ont salué mardi la fermeture du site.
- "Etre vigilant" -
L'association SOS Homophobie avait demandé sa fermeture après le guet-apens dont avait été victime un homme homosexuel à Marseille début octobre 2023.
"Fermer Coco est un acte efficace et symbolique mais il est nécessaire d'être vigilant parce que nous ne sommes pas à l'abri de l'existence d'autres sites similaires qui passent encore sous les radars", a déclaré à l'AFP Julia Torlet, présidente de l'association, qui souhaite la mise en place de "dispositifs de sécurité et d'alerte".
La plateforme était également dans la ligne de mire des associations de protection de l'enfance, tel Innocence en danger.
"La fermeture du site est un début de la lutte contre l'accessibilité des prédateurs à leurs victimes", a réagi auprès de l'AFP Sophie Antoine, responsable juridique et plaidoyer d'Agir contre la prostitution des enfants (ACPE), confiant son "soulagement énorme".
"Internet n'est pas une zone de non-droit, où l'on peut faire n'importe quoi", a pour sa part souligné Samuel Comblez, de l'association e-enfance, "heureux de savoir que l'espace numérique peut être protégé".
Selon Le Monde, ce site appartient à une société immatriculée en Bulgarie.
Il a auparavant été détenu par plusieurs autres sociétés, avec un propriétaire qui reste "en réalité identique": un "discret ingénieur" installé dans le Var, selon le quotidien.
tll-jpa-vla-cac/pa/fan
U.Shaheen--SF-PST