-
Manifestations : le principal syndicat des livreurs indépendants demande la suspension des commandes dans les zones à risque
-
Une panne électrique sur Google Cloud perturbe les services de plusieurs banques britanniques
-
Merz annonce une manne d'investissements privés pour relancer l'Allemagne
-
Masters 1000 de Paris: l'année de "la confirmation" à la Plenitude Arena, espère Pioline (à l'AFP)
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés, selon des sources sécuritaires et locales
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, promet plus de sécurité
-
Masters 1000 de Paris: "on respecte le silence" de Monfils mais "on s'adaptera s'il y a contact", dit Pioline
-
Loin de la crise en France, Macron sécurise des approvisionnements de gazole dans le Golfe
-
Violences en France : le renseignement estime que "l'ultragauche" et "l'extrême gauche radicale" étaient en pointe samedi
-
Wall Street ouvre en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE veut renforcer sa présence dans l'Arctique
-
Violences : l'État au chevet des commerçants, les couvre-feux prolongés
-
A Bombay, Rubio parle énergie, commerce et raffinage
-
Mairie de Limoges incendiée : un suspect lié à l'ultragauche interpellé en Haute-Vienne
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'est ouvert
-
Zelensky à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Un mort dans les fortes intempéries près de Marseille, la Haute-Corse en vigilance rouge
-
Zelensky attendu à Oslo pour remettre la diplomatie sur les rails avec les émissaires américains
-
Les Fidji accélèrent leur transition énergétique pour sortir des fossiles
-
Violences : l'État "a été défaillant", accuse le président du Medef Patrick Martin
-
努莎・奧貝爾:未見嶄新開局,卻見領導失能——波茨坦市長能否勝任其職?
-
Indonésie : près de deux millions d'hectares brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées
-
La Bourse de Paris recule, les inquiétudes sur la dette française persistent
-
Colombie: un palais présidentiel bis aux airs de Maison Blanche suscite la controverse
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) estime qu"on paie cash 10 ans de verticalité", demande de "vraies réponses sociales"
-
Après une nuit "calme", Lecornu annonce de nouveaux couvre-feux pour mardi soir
-
Fnac Darty: la Commission européenne autorise l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky
-
Des duels à scruter lors des élections américaines de mi-mandat
-
Les violences de colons, un sujet embarrassant pour Netanyahu à la veille des élections
-
Dans l'Est américain, des riverains face aux millions d'un constructeur de centre de données
-
L'Ukraine lutte pour son approvisionnement en électricité avant l'hiver
-
Ligue des champions : à Paris, le réveil de Kvaratskhelia se fait attendre
-
Ligue des champions : une semaine en or pour Lamine Yamal ?
-
NBA : Wembanyama, l'année pour tout rafler
-
La députée australienne victime d'une attaque a perdu une jambe, selon des médias locaux
-
L'Ukraine accuse Washington de retarder la livraison de missiles
-
Election au Brésil : Meta doit prouver en 24 heures que Lula et Bolsonaro sont traités de la même façon
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés (sources sécuritaires et locales)
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE dévoile sa stratégie pour l'Arctique
-
Micro chez OpenAI : le juge garde en détention l'ingénieur saoudien, y voit un "talent précieux" pour Riyad
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'ouvre mardi pour sept semaines
-
Roumanie : le Parlement s'apprête à investir le pro-européen Luca Niculescu, après des mois de crise
-
Une sonde japonaise en route vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Le budget de l'Etat mis sur pause, l'Assemblée s'empare de celui de la Sécu
-
Ukraine: Washington retarde la livraison de missiles, accuse Zelensky
-
Wall Street profite d'un regain d'intérêt pour l'IA
-
Une fusée japonaise décolle vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Violences: les premiers couvre-feux en vigueur, l'exécutif montre les muscles sur la réponse pénale
-
Triple narchomicide: face-à-face tendu entre la famille Kessaci et les accusés
Education: le public dans la rue, le privé dans le viseur de députés
"On veut du fric pour l'école publique", "Attal, remballe ton tri social": des centaines d'enseignants sont descendus dans la rue mardi pour protester contre les groupes de niveau et défendre l'école publique, pendant que les députés ont examiné un rapport parlementaire qui étrille le financement de l'enseignement privé.
"C'est toujours et avant tout le mot d'ordre : +Nous ne trierons pas les élèves+", a déclaré à l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du syndicat Snes-FSU, majoritaire dans les collèges et lycées. "On commence à entendre ici et là des stratégies qui se mettent en place pour agir contre ce tri social, avec, par exemple, le fait de pas faire remonter les notes".
Cause de la grogne: la réforme du "choc des savoirs" lancée en décembre par Gabriel Attal, lorsqu'il était ministre de l'Education, pour rehausser le niveau des élèves, mais dont l'une des mesures-phares, l'instauration de "groupes de niveau" en 6e et 5e dès la rentrée, est vilipendée par une partie du monde éducatif.
- Grève surtout dans les collèges -
L'appel à la grève avait été lancé par le Snes-FSU, le SNEP-FSU (éducation physique et sportive), SUD Education, la CGT éduc’action et la FNEC-FP FO, qui demandent aussi "une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l'école publique".
Comme lors des dernières grèves, le mouvement a été davantage suivi dans les collèges mais aussi en Seine-Saint-Denis, où les syndicats, appuyés par la gauche, réclament un "plan d'urgence" pour l'éducation. Douze villes de Seine-Saint-Denis ont mis mardi l'Etat en demeure d'appliquer ce plan.
"On va faire en sorte de ne pas faire ces groupes à la rentrée prochaine", a dit à l'AFP Marie Plantard, enseignante de français dans un collège de Montreuil classé Rep+ (Réseau d'éducation prioritaire renforcé), qui défilait.
A Rennes aussi, plusieurs centaines de personnes sont descendues dans la rue.
En miroir de cette mobilisation pour l'école publique, un rapport co-écrit par le député Renaissance, Christopher Weissberg, et son homologue LFI, Paul Vannier, examiné mardi après-midi par la commission de l'Education de l'Assemblée nationale, devrait apporter de l'eau au moulin de ceux qui mettent en cause le financement de l'enseignement privé.
Financé "a minima à 75% par la puissance publique", l'enseignement privé sous contrat avec l'Etat fait face depuis plusieurs mois à des critiques, alimentées par les scandales autour de Stanislas, établissement parisien élitiste.
A l'Assemblée, M. Vannier a dénoncé "l'obsolescence" et "la "dérive d'un système mis en place il y a plus de 65 ans", appelant à "une réaction rapide et forte du gouvernement".
- "Deux poids deux mesures" -
Financement opaque, dépense de 9,04 milliards d'euros sous-estimée, contrôles budgétaires et pédagogiques insuffisants: le rapport a la dent dure sur la gestion de "l'école libre" par les pouvoirs publics.
Les rapporteurs veulent davantage de contrôle et estiment "que les contreparties exigées des établissements privés sont loin d'être à la hauteur des financements".
"Si on écoute M. Vannier, nos équipes éducatives sont des fraudeurs en puissance et, en quelque sorte, on se gaverait d'argent public. On sait très bien que ce n'est pas du tout comme ça qu'on fonctionne", s'est défendu auprès de l'AFP Philippe Delorme, secrétaire général de l'enseignement catholique.
Pour renforcer la mixité sociale et scolaire, M. Weissberg propose de rendre obligatoire la prise en compte de l'indice de positionnement social (IPS) dans le "modèle d'allocation des moyens". M. Vannier prône "un mécanisme de malus" pour baisser les dotations lorsque cet IPS est supérieur à celui des établissements publics du même secteur.
Une vingtaine de personnes, surtout des enseignants, se sont rassemblées de leur côté mardi après-midi devant l’Assemblée nationale pour dénoncer la fin des subventions publiques du lycée Averroès de Lille, principal établissement secondaire musulman de France, et déplorer le "deux poids deux mesures".
L'Etat français a décidé fin 2023 de mettre fin au contrat le liant à ce lycée, accusé d'avoir dispensé des enseignements "contraires aux valeurs de la République".
grd-asm-slb-mas-est/fmp/dch
S.Abdullah--SF-PST