-
La sainte patronne du Brésil réapparaît dans la campagne présidentielle
-
A Paris, plus de salles de sport et de pâtisseries mais moins de librairies
-
La Bourse de Paris termine en hausse avant une semaine chargée en publications
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser les fluctuations de l'économie
-
Faux avis sur internet: Google affirme qu'il "n'a pas les moyens de vérifier"
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote
-
L'ouragan Simon fait un mort et des dégâts sur la côte pacifique du Mexique
-
Tarifs mal affichés, devis irréguliers: des "manquements" relevés chez plus de 400 médecins, dentistes et cabinets de groupe
-
Espagne : des milliers d'électeurs naturalisés exclus du droit de vote (Tribunal Suprême)
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz à Shanghai, Zverev finira la saison N.1 mondial
-
El Niño pourrait faire de 2026 l'année la plus chaude jamais enregistrée, selon Copernicus
-
Pakistan : des centaines de partisans d'Imran Khan arrêtés, la protestation faiblit
-
Des supermarchés français touchés par une cyberattaque inédite de leurs installations frigorifiques
-
Jeux vidéo: Vincent Cassel double un Napoléon diabolique dans "Valor Mortis"
-
Chantage sur Karine Le Marchand : Mimi Marchand demande "pardon" et renonce à son procès en appel
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil par un élève de 14 ans
-
Tennis : coup d'arrêt pour Alcaraz sorti au 3e tour de Shanghai
-
L'Otan avertit la Russie que toute attaque sera "totalement vaine"
-
Derrière la plateforme numérique Parcoursup, un enjeu de places à l'université ?
-
Dans les rues de New Delhi, une foule d'Indiens pour "défendre la voix du peuple"
-
Microsoft va donner priorité à ses puces pour faire tourner son IA
-
Ceuta: avant la visite du roi, les plaies toujours à vif de la crise migratoire
-
Déstockage de gazole : TotalEnergies s'engage à baisser les prix de 8 à 12 centimes pour les particuliers, de 20 centimes pour le GNR
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés au fusil, un élève interpellé
-
L'avenir de Duralex en suspens, la décision attendue le 14 octobre
-
Le Nobel à deux Américains pour leurs modèles permettant de stabiliser l'économie
-
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique, dit Zelensky
-
Ce que l'on sait de l'opération du pape
-
L'ambassadrice américaine en Grèce de plus en plus sur la sellette
-
L'Arabie saoudite reconnaît être "mise à l'épreuve" par les frappes houthies
-
Allemagne: la coalition de Merz fragilisée par le départ de la ministre du Travail
-
Mondial de l'auto : Macron cherche à rassurer les constructeurs européens face à la concurrence chinoise
-
Aubagne : un principal de collège et une enseignante blessés par balle, un élève interpellé
-
Le procès du comédien Russell Brand, accusé de viols et agressions sexuelles, s'ouvre à Londres
-
Energie, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde réunis à Bangkok
-
L'IA qui prédit l'avenir, de quoi attirer la finance, les entreprises et les gouvernements
-
Rikers Island, l'insalubre prison que New York n'arrive pas à fermer
-
Le Mondial de l'Auto ouvre ses portes, pour défendre l'industrie européenne
-
Budget de la Sécu : coup d'envoi à l'Assemblée pour un marchandage à haut risque
-
Thomas Jolly prépare un spectacle musical dédié à Dalida pour 2027
-
Fin de la grève des pilotes d'Air Corsica après un accord
-
Une juge américaine suspend les publicités pro-Trump financées par l'argent public
-
Une rizicultrice italienne mise sur la biodiversité pour lutter contre la chaleur
-
La Corée du Nord tire plusieurs missiles balistiques vers mer du Japon
-
Un El Niño exceptionnel entraîne des températures inédites dans le Pacifique
-
Inflation, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde se réunissent à Bangkok
-
Après une primaire réussie, les choses sérieuses commencent pour Glucksmann
-
Inauguré par Macron, un Mondial de l'Auto pour défendre l'industrie européenne
-
Au Mexique, le spectre du cyclone Simon s'éloigne
-
Nouvelle semaine de mobilisation lycéenne, le gouvernement espère une accalmie
Le gouvernement et le RN au chevet des agriculteurs qui manifestent leur "ras-le-bol"
Le ministre de l'Agriculture et le président du Rassemblement national sont chacun de leur côté attendus samedi dans des exploitations agricoles au moment où se multiplient les manifestations de mécontentement de la profession.
Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau, reconduit récemment dans ses fonctions, est attendu dans l'après-midi chez un éleveur laitier du Cher pour aborder "les grands chantiers du ministère à venir et notamment celui de la simplification", selon le ministère.
Le ministre doit ensuite participer à une "réunion de travail avec les organisations professionnelles agricoles".
Quant à Jordan Bardella, également tête de liste du RN aux élections européennes du 9 juin, il a annoncé sa venue dans le Médoc où il doit rencontrer des vignerons.
Jordan Bardella a demandé la veille au Premier ministre Gabriel Attal de "décréter l'état d'urgence agricole" et d'"instaurer le patriotisme économique pour protéger nos agriculteurs".
L'Elysée a indiqué vendredi que le président Emmanuel Macron avait "demandé au ministre de l'Intérieur de donner instruction aux préfets d'aller dès ce weekend à la rencontre des agriculteurs" et de leurs syndicats, "au plus près du terrain".
Dans le Pas-de-Calais par exemple, les discussions devraient porter sur "les suites des inondations, le dispositif d'aide et le montage des dossiers" afin de bénéficier du fonds de soutien exceptionnel débloqué par l'Etat, selon la préfecture qui rappelle que "les relations sont quasiment permanentes avec le monde agricole".
En France, comme en Allemagne, en Roumanie et en Pologne, les manifestations d'agriculteurs se multiplient depuis quelques semaines.
Un mois avant l'ouverture du Salon de l'agriculture (du 24 février au 3 mars à Paris) et à l'approche des élections européennes, le gouvernement s'inquiète que le mouvement fasse tache d'huile sur fond d'offensive d'un Rassemblement national qu'il accuse de "souffler sur les braises".
"Nous sommes comme toujours aux côtés de nos agriculteurs, lâchés par le gouvernement, passés à la moulinette de l'UE qui les submerge de normes, négocie dans leur dos des traités de libre-échange mortifères", a tweeté samedi la cheffe de file des députés RN Marine le Pen.
- "Un truc qui bout" -
Hausse des charges, retards de paiements des subventions agricoles, sentiment d'être écrasés par des normes nationales ou européennes, au nom de la transition écologique: les motifs de colère sont multiples et les actions de protestation encore localisées.
Outre le blocage de l'A64 Toulouse-Bayonne près de Carbonne (Haute-Garonne), qui dure depuis jeudi, Bison Futé et Vinci Autoroutes signalaient samedi matin des manifestations affectant la circulation automobile à la sortie 12 (Tarbes-Ouest) de cette même autoroute ainsi qu'au bout de l'A645 à Seilhan (Haute-Garonne) et sur la N124 près de L'Isle-Jourdain (Gers).
"Le ras-le-bol des agriculteurs exprimé depuis des mois se transforme en colère partout en France", a souligné vendredi soir sur X le président de la FNSEA (syndicat agricole majoritaire) Arnaud Rousseau, précisant qu'il devait rencontrer Gabriel Attal lundi soir.
Son gouvernement doit porter prochainement un projet de loi pour favoriser la relève en agriculture. Le texte, au menu du Conseil des ministres du 24 janvier, prévoit notamment de créer un guichet unique pour accueillir les candidats à l'installation. La profession, elle, imaginait une loi plus ambitieuse.
"Il est grand temps que nos politiques qu'on alerte depuis des années prennent leurs responsabilités (...) parce que l'agriculture recule sur tous les plans en France", a déclaré sur Europe 1 samedi Arnaud Gaillot, le président de Jeunes agriculteurs, syndicat allié de la FNSEA.
Il a demandé "qu'on allège les contraintes" sur l'agriculture. "Les agriculteurs ont toujours été les premiers au service de l'environnement" mais "on ne peut pas y aller à marche forcée", a-t-il ajouté.
"Cette colère est justifiée", a estimé samedi sur France Info le sénateur EELV Yannik Jadot, pour qui le gouvernement doit accompagner les agriculteurs vers "un modèle agricole (...) plus rémunérateur, socialement protecteur et qui respecte l'environnement". "ne sous-estime pas le mouvement, la détresse des agriculteurs".
"Je ne suis pas convaincu que cela finisse sur des mouvements impressionnants, car je ne crois pas que l'engagement du gouvernement soit à côté de la plaque", estime Jérémy Decerle, eurodéputé Renaissance et ancien président des Jeunes agriculteurs.
L'ancien éleveur et ex-député Renaissance Jean-Baptiste Moreau se montre, lui, plus inquiet: "Il y a un truc qui bout depuis longtemps à la base" et qui pourrait "se finir en violences".
M.AlAhmad--SF-PST