-
Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie
-
Controverse électorale en Inde : le chef des "cafards" à nouveau arrêté à New Delhi
-
Le Lac Salé en Turquie : l'assèchement des eaux et de la vie
-
Depuis son hôpital, le pape demande à Vladimir Poutine une trêve à Olechky en Ukraine
-
Noosha Aubel: nieudolne zarządzanie zamiast nowego początku — czy nadburmistrzyni Poczdamu potrafi sprostać wymaganiom swojego urzędu?
-
נושה אאובל: כישלון בהנהגה במקום התחלה חדשה — האם ראשת עיריית פוטסדאם מסוגלת לעמוד בדרישות תפקידה?
-
La nouvelle porte-parole de Trump en posture toujours plus délicate
-
Rugby: Hyron Andrews, joueur sud-africain des Lions, retrouvé mort à la veille d'un match à La Rochelle
-
Le pape a célébré une messe à l'hôpital
-
سامانا تستثمر أربعة مليارات درهم في مشروع بجزر العالم في دبي
-
مقتل أربعة أشخاص ومهاجم في إطلاق نار بمدرسة في أوريجون
-
موعد مواجهة بيراميدز والمريخ في دوري أبطال إفريقيا وطرق المشاهدة
-
تأسيس تم العالمية لتصدير خبرات أبوظبي في الخدمات الرقمية
-
تسلا تكشف تفاصيل جديدة عن رودستر وسط حديث عن قدرات طيران قصيرة
-
موعد مباراة الزمالك والجيش الرواندي والقنوات الناقلة
-
أحمد التويزي يتولى رئاسة مجلس النواب المغربي في مرحلة سياسية جديدة
-
حوار سعودي يبحث تحديات صناعة الألعاب الإلكترونية ومسارات تطويرها
-
مجلس الشعب السوري يستعد للانتقال من التنظيم الداخلي إلى التشريع
-
ضربات المصافي تعكس تباين أولويات ترمب وزيلينسكي بشأن حرب أوكرانيا
-
مصر تحتج على افتتاح كولومبيا سفارة في القدس وتستدعي القائم بالأعمال
-
إعلام إسرائيلي ينشر وثائق منسوبة إلى السنوار في الذكرى الثانية لمقتله
-
اتحاد موظفي أونروا يطلب ضمانات رسمية لوقف تقليصات غزة
-
مرور عامين على مقتل يحيى السنوار خلال مواجهة في رفح
-
تقرير فلسطيني يرصد أكثر من 1400 انتهاك في الضفة خلال أسبوع
-
تقرير يرصد 61 عملاً مقاوماً في الضفة الغربية والقدس خلال أسبوع
-
حماس في لبنان تنظم فعالية في الذكرى الثانية لمقتل السنوار
-
فتوى لحاخام إسرائيلي بشأن محاصيل الزيتون الفلسطينية تثير انتقادات
-
إنتاج أوبك النفطي يسجل ارتفاعاً خلال سبتمبر
-
جهات دولية تشيد بمرونة الأنظمة المالية في الإمارات
-
الإمارات تعرض جهودها لتعزيز الأمن الصحي واستئصال شلل الأطفال
-
مؤتمر الفنون الرقمية والواعدة 2026 يناقش مستقبل الإبداع والتكنولوجيا
-
أبوظبي تؤسس تم العالمية لتوسيع حلول الخدمات الحكومية الرقمية
-
إي إف جي هيرميس الإمارات تبدأ خدمات صناعة السوق في سوق أبوظبي
-
غرفة تشجيانغ ترى دبي بوابة للشركات الصينية نحو الأسواق العالمية
-
قائد الناتو في أوروبا يستبعد هجوماً روسياً مباشراً على الحلف
-
شرطة دبي تضبط عصابة من ثمانية أشخاص بتهمة تزوير رخص القيادة
-
أسعار الواردات الأميركية ترتفع بأسرع وتيرة في أكثر من أربع سنوات
-
الإمارات تدعو إلى تسريع استئصال شلل الأطفال وتعزيز الأمن الصحي
-
مكتوم بن محمد يشيد بانتخاب علي الحوسني مديراً تنفيذياً في صندوق النقد
-
الجنيه الإسترليني يتجه لإنهاء سبعة أسابيع متتالية من الخسائر
-
مصر وتايلاند تبحثان توسيع الاستثمارات والتعاون الصناعي المشترك
-
البنك الدولي يدرس تمويل فنزويلا بخمسة مليارات دولار خلال عامين
-
بريطانيا تسعى لجذب المقر الرئيسي لمجموعة يو بي إس إلى لندن
-
شيفرون تحذر من تراجع مخزونات النفط وهشاشة أسواق الطاقة
-
مصر تستهدف تأهيل 100 مليون متعلم ضمن خطتها حتى 2030
-
قيادة إماراتية جديدة في صندوق النقد تعكس حضور الكفاءات الوطنية
-
بكين تدعو متحدثة البيت الأبيض إلى زيارة الصين بعد تصريحات مثيرة للجدل
-
بلدية دبي وإعمار تتعاونان لتوسيع العروض التجارية وفرص الاستثمار
-
Après le budget de l'Etat, les députés rejettent en commission celui de la Sécu
-
Νούσα Άουμπελ: Αποτυχία στην ηγεσία αντί για μια νέα αρχή — ανταποκρίνεται η δήμαρχος του Πότσδαμ στις απαιτήσεις του αξιώματός της;
Retraites: victoire d'étape pour le camp présidentiel contre l'abrogation des 64 ans
Le camp présidentiel a réussi à faire supprimer mercredi en commission l'article-clé d'une proposition de loi abrogeant la retraite à 64 ans, une victoire d'étape même si les oppositions n'ont pas dit leur dernier mot.
La suppression de l'article 1er de ce texte, porté par le groupe indépendant Liot, a été votée de justesse (38 voix pour, 34 contre) grâce notamment aux voix du groupe Les Républicains (LR) qui se sont additionnées à celles de la majorité.
Seuls deux députés de droite sur huit ont joint leurs voix à celles des autres oppositions pour défendre l'abrogation des 64 ans.
"Je suis atterrée, ça veut dire qu'on ne va pas voter sur ce texte. Honte aux LR sur ce coup-là, ils ne font que trahir leurs électeurs", a réagi la députée RN Laure Lavalette.
A l'appel de La France insoumise, quelques dizaines de militants se sont réunis près de l'Assemblée en signe de protestation.
Et la gauche, LFI en pointe, a déjà contre-attaqué en déposant plus de trois mille amendements sur l'article 2, qui propose la réunion d'une "conférence de financement" des retraites.
- "Obstruction flagrante" -
Objectif: empêcher les débats d'aller à leur terme. "Si on n'a pas le temps de discuter de l'ensemble du texte, il reviendra en l'état initial en séance (le 8 juin, ndlr), il peut y avoir un intérêt à faire ça", a expliqué le député LFI Alexis Corbière.
"Au regard de cette obstruction flagrante, nous allons poursuivre sans examiner" les amendements et sous-amendements déposés par la Nupes, a cependant annoncé la présidente de la commission Fadila Khattabi (Renaissance), faisant approuver sa décision par le Bureau de l'instance après de vives protestations de la gauche.
"C'est une forfaiture démocratique", a réagi le premier secrétaire du PS Olivier Faure, tandis que la cheffe de file des députés LFI, Mathilde Panot, dénonçait "des petites manœuvres politiciennes".
Cette nouvelle bataille autour de la réforme des retraites avait démarré dans la matinée dans une ambiance survoltée par un imbroglio autour du manque de places assises dans la salle bondée de la commission des Affaires sociales, que les journalistes ont été contraints de quitter.
A l'initiative de cette proposition de loi, le rapporteur Charles de Courson (Liot) a revendiqué une "occasion de sortir par le haut" de la contestation de la réforme des retraites, promulguée mi-avril. "Il existe de nombreuses pistes qui n'ont pas été explorées", "une contribution plus élevée des revenus du patrimoine pourrait par exemple être envisagée", a préconisé l'élu centriste.
Dans le camp présidentiel, le député Renaissance Sylvain Maillard a lui dénoncé l'"arnaque" d'une proposition de loi "inconstitutionnelle" et qui "ne sera jamais votée au Sénat". Et il a critiqué le revirement de M. de Courson, longtemps une "référence de rigueur budgétaire".
La cheffe de file Renaissance Aurore Bergé a elle aussi ironisé sur ce vieux routier de l'Assemblée, qui a longtemps joué selon elle le rôle de "Don Quichotte de nos finances publiques". Il s'est mué en "Che Guevara de la Marne", a raillé Alexandre Vincendet (LR).
La proposition de loi de Liot a de très faibles chances d'aboutir au plan législatif, mais elle continue à fédérer les opposants à la réforme, avant une nouvelle journée de mobilisation le 6 juin.
Et elle embarrasse l'exécutif, inquiet de l'impact politique d'une éventuelle abrogation des 64 ans par l'Assemblée nationale, quelques semaines à peine après la promulgation de cette réforme très contestée.
- "Démagogie" -
Élisabeth Borne a accusé mardi les oppositions de mentir aux Français "en portant, avec la plus grande démagogie, un texte dont chacun sait ici, pertinemment, qu'il serait censuré par le Conseil constitutionnel".
Les députés de la majorité martèlent que ce texte ne devrait pas être examiné, parce qu'il déroge à l'article 40 de la Constitution, qui dispose qu'une proposition de loi ne doit pas créer de charge publique.
Ils qualifient d'"atteinte grave" aux institutions la décision du président de la Commission des Finances, Éric Coquerel (LFI), de déclarer la proposition de loi "recevable", alors qu'elle coûterait plus de 15 milliards d'euros selon l'exécutif.
Après la suppression de l'article d'abrogation des 64 ans en commission, le camp présidentiel compte désormais brandir à nouveau l'argument massue de l'article 40, le 8 juin, dans l'hémicycle, où le rapport de force lui semble toutefois moins favorable qu'en commission.
Son scénario privilégié est que Liot réintroduise sa mesure phare par un amendement. Et que la présidente de l'Assemblée nationale brandisse à ce moment-là le couperet de la recevabilité financière, empêchant ainsi un vote dans l'hémicycle.
"Je prendrai mes responsabilités", a assuré mardi Yaël Braun-Pivet, membre de Renaissance, après avoir été critiquée dans son propre camp pour ne pas avoir fait barrage au texte plus tôt.
Y.AlMasri--SF-PST