-
Tour d'Espagne: Bisiaux, Roglic, Van Aert... cinq coureurs à suivre
-
Faute d'accord, le Canada subit de nouveaux droits de douane américains punitifs
-
Pérou: évacuation de plus de 600 personnes sur un axe routier bloqué depuis cinq jours
-
Un navire sud-coréen sur le départ pour la route maritime de l'Arctique
-
L'heure tourne mais toujours pas d'accord commercial entre les Etats-Unis et le Canada
-
Ukraine : frappes russes meurtrières sur un centre commercial en plein jour
-
Trump, pressé de faire baisser les prix, lève temporairement les taxes sur le boeuf importé
-
Pérou : évacuation de plus de 300 personnes sur un axe routier bloqué depuis cinq jours
-
Ligue 1: sans recrue mais avec sérieux, l'OM débute parfaitement
-
Athlétisme: Audrey Werro enchaîne à Lausanne, Shericka Jackson se blesse
-
Wall Street termine une semaine mitigée sur une note positive
-
Ukraine : au moins 19 morts et plus de 130 blessés dans des frappes russes
-
L'attaque à l'épée dans un lycée en Suède fait un mort et trois blessés
-
Foot: les Girondins au bord du précipice après leur relégation confirmée en justice
-
Bolivie : le président Paz contraint de limoger son ministre de l'Economie en pleine crise
-
Meghan bientôt de retour au Royaume-Uni, malgré les blessures passées
-
Ukraine: au moins 18 morts et plus de 120 blessés dans des frappes russes
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe annonce "la fin de sa carrière sportive" (réseaux sociaux)
-
Sous pression avant les élections, Trump réduit les taxes sur du boeuf importé
-
En Champagne, le défi des vendanges ultra-précoces cette année
-
Le méga-zoo Vantara du fils d'un magnat indien annonce un changement de cap
-
Des dizaines de milliers de préservatifs "non conformes" vendus en France ces derniers mois
-
Harry et d'autres célébrités contraintes de verser 9,5 millions de livres au Daily Mail
-
Attaque à l'épée dans un lycée en Suède: au moins trois blessés
-
Familles de France et la CGT s’inquiètent d’une remise en cause des avantages familiaux
-
La Bourse de Paris met fin à huit séances de baisse consécutives
-
Entre William et Harry, une réconciliation toujours hors d'atteinte
-
Influenceuse tuée dans le Gard : le suspect est un homme au lourd profil judiciaire
-
La forêt de Fontainebleau, en partie ravagée en juillet par le feu, rouvre au public samedi
-
Bronchiolite des bébés: deux traitements préventifs mieux remboursés
-
Tennis: trahi par un genou, Sinner renonce à l'US Open
-
Budget: le gouvernement en mode déminage et ballons d'essai avant un automne laborieux
-
Finale du Mondial-2026: l'Argentin Leandro Paredes suspendu dix matches par la Fifa
-
Le président iranien veut mettre fin à la guerre, jugeant l'Iran "en position de force"
-
Influenceuse du Gard: un suspect mis en examen pour assassinat
-
Wall Street repart en hausse grâce au retour de l'appétit pour le risque
-
"Il paraît que je vous ai manqué": Mélania Trump de retour après un mois à l'écart du public
-
Euro de volley: lancement réussi pour les Bleues
-
Délinquance: le Japon met fin à son partenariat avec une émission controversée de Netflix
-
"Bouclier oriental": des soldats polonais et allemands sécurisent la frontière entre l’Otan et la Russie
-
Norvège: toujours hospitalisé, le roi Harald, 89 ans, annule des engagements
-
Grèce : capture d'une louve recherchée pour avoir attaqué un enfant
-
Trump veut plus de 1.000 lancements spatiaux par an depuis les Etats-Unis
-
"Merci pour tout, Loulou": les Grands Tours saluent Alaphilippe
-
L'épidémie d'Ebola en RDC "progresse de façon exponentielle", alerte l'ONU
-
Le Japon proteste contre des essais de missiles russes au large d'îles disputées
-
L'automne à Paris: pourquoi sécheresse et canicule font tomber les feuilles
-
A l'ère des drones, l'entraînement à l'ancienne de recrues ukrainiennes
-
El Niño: le canal de Panama réduit son trafic face à la baisse des précipitations
-
Dans les logements inadaptés aux canicules, des morts de chaud par milliers
En Inde, les combats de coqs, un vieux jeu d'argent divertissant des villages isolés
Dans une forêt de l'Etat indien du Chhattisgarh, deux coqs dotés d'ergots métalliques acérés s'affrontent dans une arène de terre battue, cernée par des hommes captivés: ils ont parié entre 50 centimes et 10 euros sur le vainqueur.
Le combat de coqs est le jeu d'argent le plus célèbre du district du Bastar, abritant de denses forêts peuplées de nombreuses communautés tribales.
Leurs villages s'y dispersent, isolés du reste du pays par le mauvais état des routes et une insurrection maoïste qui sévit depuis des décennies.
Les combats de coqs sont "source de divertissement et de fierté depuis des générations", déclare à l'AFP Raju, âgé de 32 ans, éleveur de coqs de combat du village de Katekalyan.
Quand un combat de coqs est annoncé, des centaines d'hommes font des kilomètres à pied, traversent, forêts, collines et rivières, pour une place autour du "gallodrome", comme sont surnommées en France les arènes dédiées à ce jeu.
"Avant, il n'y avait pas d'autre divertissement, ils nous ont permis de rencontrer des gens d'autres villages", explique Raju, dont l'expertise dans l'élevage de coqs de combat fait de lui une célébrité locale.
L'Inde a investi des millions d'euros dans le développement des infrastructures du Bastar, de nouvelles routes et la téléphonie mobile pour sortir le district de son isolement.
"Malgré tous les changements d'aujourd'hui, ce jeu reste très populaire", assure Raju qui espère que leurs combats de coqs attireront un jour des visiteurs au Bastar.
Les combats d'animaux sont interdits pour leur cruauté dans de nombreuses régions du monde, y compris dans certains États indiens, mais pour ces villageois les combats de coqs appartiennent à la culture ancestrale locale.
La branche indienne de l'Association pour le traitement éthique des animaux (PETA) qualifie les combats de coqs de "barbares" et fait campagne pour y mettre définitivement fin.
- "Gloire et respect" -
"Je ne fais qu'organiser des combats, élever des coqs et placer des paris", se félicite Bhagat Bech, 35 ans, également éleveur de coqs de combat à Katekalyan.
Avant un match, M. Bech et le propriétaire d'un coq rival tiennent d'abord leurs volatiles bec contre bec pour tester leur combativité.
"Nous les mettons dans l'arène pour voir s'ils sont agressifs et se battront l'un contre l'autre", explique-t-il.
Les deux hommes fixent avec de la ficelle des ergots métalliques tranchants sur les pattes de leurs oiseaux tandis que la foule place ses paris.
Les hommes comme M. Bhagat et Raju sont recherchés pour ce savoir-faire, opération qu'ils facturent l'équivalent de 3 à 8 euros environ.
Les combats ne durent qu'une minute ou deux, une fois un des deux coqs terrassé par une grave blessure ou la mort. L'éleveur du vainqueur remporte l'équivalent de 100 à 200 euros issus des paris.
Les champions connaissent "gloire et respect", selon Raju.
Le mois dernier, un tournoi a été organisé à Katekalyan. Un des coqs de Raju est mort dans le premier combat de l'après-midi.
Chaque fois, "nous éprouvons un peu de peine", assure Raju.
Bhagat Bech dit ressentir aussi du chagrin à la mort d'un de ses combattants.
"Quand nous perdons un coq dans un combat, ça nous fait mal au coeur pendant quelques jours", confie-t-il, "alors nous nous soûlons et puis nous retrouvons la paix."
I.Yassin--SF-PST