-
Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone, prévient le patron d'Apple
-
Patchs cutanés dopés à l'IA, détecteur de fausses voix... Les innovations surprenantes de VivaTech 2026
-
Mondial-2026: Ronaldo dans le ton de l'Espagne, Kane sur les traces de Messi et Mbappé
-
Après la signature de l'accord irano-américain, coup d'envoi des négociations vendredi
-
Les pêcheurs réunis à Cherbourg pour leurs assises annuelles
-
Otan: Hegseth annonce un réexamen de la présence militaire américaine en Europe
-
El Niño: deux agences de l'ONU lancent un appel conjoint à l'aide préventive
-
Allemagne: un institut économique plus optimiste que le gouvernement sur la reprise économique
-
Carburants: le gouvernement "voit le bout" de la crise
-
Taïwan espère une vente d'armes américaine "dès que possible", Pékin met en garde contre une "impasse"
-
Top 14: Billy Vunipola, l'homme fort de Montpellier
-
Les quartiers populaires "surexposés" lors des canicules, alerte la Fondation pour le logement
-
Défense: John Cockerill mise sur un blindé développé à la vitesse de l'automobile
-
La Bourse de Paris en petite hausse, entre accord Etat-Unis/Iran et Fed plus ferme
-
Moscou frappée par une vaste attaque ukrainienne, une importante raffinerie touchée
-
Présidentielle en Colombie: salut militaire et K-pop s'invitent dans la campagne
-
Venezuela: dénonciation de mauvais traitements des prévenus au procès "PDVSA Cripto"
-
Plateforme Classés sans suite: quand des victimes dénoncent, en ligne, leurs agresseurs
-
Niger: des tirs entendus à l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
Fortes chaleurs: la SNCF supprime 71 trains Intercités
-
Grippe aviaire: 13.000 petits d'éléphants de mer morts sur une île australienne isolée
-
Niger: des tirs entendus à l'aéroport de Niamey
-
Renouveler la flotte: l'appel des pêcheurs à "lever les obstacles"
-
Les principaux points de l'accord Iran-Etats-Unis
-
La Chine s'apprête à durcir les règles de concurrence autour des livraisons de repas
-
Fermer les écoles ou les laisser ouvertes malgré la chaleur: le dilemme des maires
-
Cuba restreint l'accès aux transports publics, faute de carburant
-
Avec des étés de plus en plus chauds, l'Inde apprend à s'adapter
-
Face à une crise de la presse qui s'aggrave, les syndicats tentent de mobiliser
-
Malgré les promesses, les robots humanoïdes à tout faire ne sont pas pour tout de suite
-
Palantir, ce "défenseur de l'Occident" dont les Européens se méfient
-
Les présidents américain et iranien signent un accord pour cesser les hostilités
-
Face aux attaques sur son système énergétique, l'Ukraine développe le renouvelable
-
Le réseau social W, concurrent européen de X, lance sa version publique
-
Mondial-2026: à New York, un moment suspendu pour la communauté haïtienne
-
L'un des présentateurs du "Daily Show" aimerait que Trump rende la satire moins facile
-
Déserts médicaux: Médecins Solidaires appelle les généralistes à la "mobilisation générale"
-
Cuba: le Parti communiste approuve un train de réformes vers plus d'économie de marché
-
Equateur: un chef de gang abattu dans le deuxième aéroport du pays
-
Royaume-Uni: législative partielle à haut risque pour Keir Starmer
-
La canicule s'installe, les 40 degrés en ligne de mire
-
New York célèbre ses héros des Knicks, titrés en NBA
-
Les Européens cherchent la parade face à la déferlante chinoise
-
Cuba: l'ex-président Raul Castro apporte son soutien à un train de réformes économiques
-
Mondial-2026: l'Angleterre de Kane montre ses muscles contre la Croatie (4-2)
-
Mondial-2026: Ronaldo et le Portugal patinent d'entrée
-
Wall Street recule après que la Fed évoque une hausse des taux
-
Les Etats-Unis et l'Iran dévoilent le texte de leur accord à deux jours de la signature prévue
-
Les dirigeants communistes cubains se réunissent pour impulser des réformes économiques
-
Sous Warsh, la Fed répète sa détermination à lutter contre l'inflation aux Etats-Unis
Allemagne : succès judiciaire pour l'AfD, qui n'est pas un parti "extrémiste" à ce stade
Engagé dans une bataille légale contre son classement comme "extrémiste" de droite, le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a remporté un important succès d'étape jeudi, un tribunal estimant qu'il n'existait "pour l'instant" pas assez d'éléments pour le qualifier comme tel.
Première force d'opposition à la coalition du chancelier conservateur Friedrich Merz, l'AfD n'est pas marquée pour l'heure "dans son ensemble" par "une tendance de fond hostile à la Constitution", affirme le tribunal administratif de Cologne.
Il désavoue ainsi le classement décidé en 2025 par l'Office de protection de la Constitution (BfV), service de renseignement lié au ministère de l'Intérieur, mais qui agit de manière autonome selon la loi.
Ce classement devait permettre au BfV d'intensifier la surveillance policière du parti, y compris en l'autorisant à placer ses dirigeants sur écoute.
Si le tribunal administratif de Cologne approuve le "fort soupçon" que le parti "développe des tendances anticonstitutionnelles", il estime qu'il "n'est toutefois pas possible, à l'heure actuelle, de constater" que cette orientation "domine" son "image globale".
L'Office, dont la décision s'appuyait sur un rapport interne réalisé sur plusieurs années, selon le gouvernement, avait déjà suspendu la classification dans l'attente de cette décision de justice en référé.
"Il faut donc encore attendre la procédure sur le fond", a réagi Tino Chrupalla, codirigeant de l'AfD, saluant un "succès intermédiaire".
- Merz embarrassé -
Sa codirigeante Alice Weidel a salué sur X une "grande victoire" pour le parti, "la démocratie et l'État de droit".
Entre recours possible contre la décision de jeudi et jugement sur le fond, l'affaire est cependant loin d'être terminée.
D'ici là, "nous continuons de considérer l'AfD comme un cas suspect", a indiqué le ministre de l'Intérieur Alexander Dobrindt dans une déclaration à la presse.
En mai 2025, l'annonce du renseignement intérieur avait suscité un intense débat politique et mis dans l'embarras Friedrich Merz au moment où il était investi chancelier.
Car avec un score historique aux législatives de plus de 20%, l'AfD s'est hissée comme première force d'opposition au dirigeant conservateur, vainqueur du scrutin et à la tête d'une coalition avec les sociaux-démocrates.
"On a essayé de nous discréditer et de nous marginaliser", a dit jeudi Tino Chrupalla.
Le classement avait fait bondir l'administration Trump, prompte à dénoncer ce qu'elle perçoit comme des atteintes à la liberté d'expression en Europe visant les partis qui lui sont idéologiquement proches.
- Risque d'accroître la popularité du mouvement -
Le secrétaire d'Etat Marco Rubio avait notamment qualifié la décision de "tyrannie déguisée".
La décision judiciaire de jeudi "a aussi indirectement mis un frein aux fanatiques de l'interdiction" de la formation anti-immigration, réclamée par certains responsables politiques, a estimé Alice Weidel.
Les avis sur l'opportunité d'une procédure en interdiction divergent. Juridiquement, les obstacles pour faire valider une telle décision par la Cour constitutionnelle sont très élevés, et politiquement, elle pourrait accroître encore la popularité du mouvement qui se présente en victime.
"Il faut battre l'AfD par l'action politique, et non chercher à l'interdire", a répété Alexander Dobrindt, pour qui la décision de jeudi a "de nouveau démontré" que les seuils étaient "élevés".
L'aile la plus radicale de l'AfD est régulièrement accusée de proximité avec la mouvance néo-nazie et de révisionnisme historique sur les crimes du IIIe Reich.
Ce qui n'empêche pas le parti de progresser dans les sondages, jusqu'à dépasser les conservateurs dans certains d'entre eux.
L'AfD est aussi donnée en tête dans deux régions d'ex-Allemagne de l'Est qui éliront de nouveaux dirigeants cette année. Berlin exceptée, elle oscille entre 30 et 40% dans tous les sondages régionaux d'ex-RDA.
R.Halabi--SF-PST