-
Pologne: interpellation de l'assassin présumé d'un caricaturiste russe
-
Aux discussions pré-COP31 à Bonn, plusieurs États dénoncent des "attaques" sur la science climatique
-
Mondial-2026: une nouvelle affaire de refus de visa prive l'Ivoirien Wahi du choc contre l'Allemagne
-
Souveraineté numérique: la France et l'Europe à l'heure de la bataille des fonds
-
Angleterre: chute des décès du cancer du col de l'utérus grâce à la vaccination
-
Un ex-kiné réputé mis en examen pour viols lors d'examens gynécologiques
-
Mondial-2026: Cristiano Ronaldo, un problème pour le Portugal?
-
Afrique du Sud: le cerveau d'un vaste trafic de cornes de rhinocéros finalement condamné à une amende
-
Plastique: le Parlement européen vote une obligation de recyclage dans les voitures neuves
-
Sophie Binet (CGT) appelle l'Etat à être "au rendez-vous" pour sauver Fibre Excellence
-
Volkswagen: une voix indépendante au conseil s'en va, les actionnaires doutent du redressement
-
Niger: tirs pendant plusieurs heures près de l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
La Banque d'Angleterre maintient comme attendu son taux directeur à 3,75%
-
A Gaza, un Mondial de foot doux-amer
-
Fête de la musique: LFI accuse de "mensonge" le gouvernement après l'interdiction de son concert
-
En pleine crise existentielle, les métiers de la presse manifestent à Paris
-
Maisons France Santé: un soutien pour l'accès aux soins qui fait débat
-
Les Emirats arabes unis interdisent à leur tour les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
-
Une membre indépendante du conseil de surveillance de Volkswagen jette l'éponge
-
Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone, prévient le patron d'Apple
-
Patchs cutanés dopés à l'IA, détecteur de fausses voix... Les innovations surprenantes de VivaTech 2026
-
Mondial-2026: Ronaldo dans le ton de l'Espagne, Kane sur les traces de Messi et Mbappé
-
Après la signature de l'accord irano-américain, coup d'envoi des négociations vendredi
-
Les pêcheurs réunis à Cherbourg pour leurs assises annuelles
-
Otan: Hegseth annonce un réexamen de la présence militaire américaine en Europe
-
El Niño: deux agences de l'ONU lancent un appel conjoint à l'aide préventive
-
Allemagne: un institut économique plus optimiste que le gouvernement sur la reprise économique
-
Carburants: le gouvernement "voit le bout" de la crise
-
Taïwan espère une vente d'armes américaine "dès que possible", Pékin met en garde contre une "impasse"
-
Top 14: Billy Vunipola, l'homme fort de Montpellier
-
Les quartiers populaires "surexposés" lors des canicules, alerte la Fondation pour le logement
-
Défense: John Cockerill mise sur un blindé développé à la vitesse de l'automobile
-
La Bourse de Paris en petite hausse, entre accord Etat-Unis/Iran et Fed plus ferme
-
Moscou frappée par une vaste attaque ukrainienne, une importante raffinerie touchée
-
Présidentielle en Colombie: salut militaire et K-pop s'invitent dans la campagne
-
Venezuela: dénonciation de mauvais traitements des prévenus au procès "PDVSA Cripto"
-
Plateforme Classés sans suite: quand des victimes dénoncent, en ligne, leurs agresseurs
-
Niger: des tirs entendus à l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
Fortes chaleurs: la SNCF supprime 71 trains Intercités
-
Grippe aviaire: 13.000 petits d'éléphants de mer morts sur une île australienne isolée
-
Niger: des tirs entendus à l'aéroport de Niamey
-
Renouveler la flotte: l'appel des pêcheurs à "lever les obstacles"
-
Les principaux points de l'accord Iran-Etats-Unis
-
La Chine s'apprête à durcir les règles de concurrence autour des livraisons de repas
-
Fermer les écoles ou les laisser ouvertes malgré la chaleur: le dilemme des maires
-
Cuba restreint l'accès aux transports publics, faute de carburant
-
Avec des étés de plus en plus chauds, l'Inde apprend à s'adapter
-
Face à une crise de la presse qui s'aggrave, les syndicats tentent de mobiliser
-
Malgré les promesses, les robots humanoïdes à tout faire ne sont pas pour tout de suite
-
Palantir, ce "défenseur de l'Occident" dont les Européens se méfient
Affaire Epstein : l'ex-prince Andrew arrêté, le roi appelle la justice à "suivre son cours"
L'ex-prince Andrew a été arrêté et placé en garde à vue jeudi, jour de son 66e anniversaire, à la suite d'allégations de "faute dans l'exercice de fonctions officielles", liées à l'affaire Epstein, une arrestation inédite pour la monarchie britannique depuis le XVIIe siècle.
Dans un rare communiqué signé Charles R. - "R" pour Rex - le roi Charles III réagit en affirmant que "la justice doit suivre son cours".
Soulignant avoir appris la nouvelle "avec la plus profonde inquiétude", il a affirmé apporter "son soutien et sa coopération" aux autorités britanniques. Et précisé qu'il ne ferait pas d'autres commentaires tant que la procédure serait en cours.
La police de Thames Valley, où se situe la résidence Royal Lodge où Andrew habitait jusqu'à récemment, a confirmé l'arrestation d'un homme d'une soixantaine d'années, sans le nommer comme c'est l'habitude au Royaume-Uni.
Elle a aussi indiqué perquisitionner dans deux propriétés du sud et de l'est de l'Angleterre, sans préciser lesquelles. Selon la BBC, la luxueuse résidence de Royal Lodge - où Andrew résidait jusque récemment, avant de devoir déménager à la demande du monarque pour Sandringham, dans l'est de l'Angleterre - en fait partie.
"Nous avons procédé (jeudi) à l'arrestation d'un homme sexagénaire, originaire du Norfolk, soupçonné de manquement à ses obligations dans l'exercice d'une fonction officielle, et menons des perquisitions à des adresses dans le Berkshire et le Norfolk", dans le sud et l'est de l'Angleterre, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
- "Il le mérite" -
Le 9 février, la police de Thames Valley avait indiqué "évaluer" des allégations selon lesquelles Andrew avait transmis des informations potentiellement confidentielles à Jeffrey Epstein, notamment sur des rapports de voyages en Asie, du temps où celui qui était encore prince et duc de York était envoyé spécial du Royaume-Uni pour le Commerce international, de 2001 à 2011.
Elle n'avait cependant pas ouvert d'enquête formelle. "Nous avons désormais ouvert une enquête sur cette accusation de manquement dans l'exercice d'une fonction publique", a déclaré jeudi son commissaire adjoint, Oliver Wright, cité dans ce communiqué.
La nouvelle a été accueillie avec joie par beaucoup, tant l'hostilité de l'opinion publique britannique envers celui qui reste 8e dans la ligne de succession au trône s'était amplifiée ces dernières années, au fil de révélations qui font régulièrement la Une des journaux.
"Je suis ravie, c'est un message fort", a indiqué à l'AFP Emma Carter, 55 ans, avocate. "Il le mérite. Il s'est caché derrière ses privilèges et la popularité de la reine pendant trop longtemps", a-t-elle ajouté.
"Je pensais qu'ils étaient intouchables, c'est bien de savoir qu'ils ne sont pas au-dessus de la loi, cela montre que la justice fonctionne, a également souligné Maggie Yeo, retraitée de 59 ans, tout en se disant "désolée" pour le roi, soigné pour un cancer de nature non précisée.
Ces derniers jours, différentes forces de police à travers le pays avaient indiqué examiner des documents contenus dans la dernière livraison des dossiers Epstein publiés le 30 janvier par le ministère américain de la Justice.
De nouvelles accusations en avaient émergé à l'encontre de l'ex-prince, déchu de tous ses titres royaux par le roi en octobre.
- Nouvelles allégations d'agressions sexuelles -
La police de Thames Valley avait par ailleurs indiqué également "examiner" des allégations selon lesquelles une femme avait été envoyée au Royaume-Uni par le pédocriminel américain Jeffrey Epstein en 2010 pour avoir des relations sexuelles avec Andrew, dans sa résidence de Windsor.
Elle n'a cependant pas évoqué ces accusations jeudi.
L'ex-prince Andrew, qui a aussi été accusé d'agressions sexuelles alors qu'elle avait 17 ans par l'Américaine Virginia Giuffre, a toujours nié toutes les accusations contre lui.
Il n'a cependant fait aucune déclaration depuis octobre sur les nouvelles allégations ayant émergé depuis.
En 2022, une action en justice intentée par Virginia Giuffre contre Andrew s'était soldée par un accord à l'amiable de plusieurs millions de livres.
La tentaculaire affaire Epstein a mis en cause de multiples personnalités à travers le monde. Elle éclabousse particulièrement le Royaume-Uni avec les soupçons entourant Andrew et l'ex-ambassadeur et ministre travailliste Peter Mandelson, lui aussi soupçonné d'avoir transmis des informations sensibles au financier américain.
B.Khalifa--SF-PST