-
Etats-Unis : verdict partagé entre gauche et centre aux primaires démocrates
-
Au Kazakhstan, déclencher artificiellement la pluie face aux sécheresses
-
Judo: Teddy Riner forfait pour le Grand Slam de Lausanne
-
L'OMS se dit "inquiète" face à la nouvelle offensive de Trump contre les vaccins
-
Art ou médecine? Au Japon, le tatouage cosmétique cherche sa voie
-
Retrait d'une étude controversée sur la surmortalité pendant le Covid
-
L'interdiction du démarchage téléphonique non consenti entre en vigueur
-
Poutine menace de saisir des navires occidentaux en mesure de représailles
-
Mineurs et réseaux sociaux: Meta de retour au tribunal mercredi face à une coalition d'Etats américains
-
Dans l'Est ukrainien, faire le plein d'essence sous la menace russe
-
Dans les Hauts-de-France, le défi de concilier quiétude des phoques et tourisme
-
Les fortes chaleurs s'étendent, la sécheresse au cœur des préoccupations
-
Supercoupe d'Europe: un premier trophée en jeu pour le PSG face à Aston Villa
-
En Alsace, un camion-citerne en renfort pour l'eau potable
-
Paul Belmondo, de la Formule 1 aux rampes des théâtres
-
Deux minutes de nuit en plein jour: une partie de l'Europe va vivre une éclipse solaire totale
-
Séisme en Colombie: une rescapée sauvée des décombres, le bilan revu à baisse
-
Count Binface, le "politicien de l'espace" qui défie Nigel Farage
-
Cuba célèbre le centenaire de Fidel sur fond de révolution sous pression
-
Trump confirme son changement d'avion rocambolesque
-
En Colombie, la recherche de survivants se poursuit après un séisme meurtrier
-
Cristiano Ronaldo se marie en toute discrétion au Portugal
-
Euro d'athlétisme: Laeticia Bapté en bronze sur 100 m haies, 2e médaille pour la France
-
Tennis: Fils éliminé par Jodar en quarts à Montréal
-
Athlétisme: le Britannique Romell Glave sacré champion d'Europe du 100 m
-
Ligue des champions: Lyon renverse le Sparta Prague et file en barrages
-
Les Bourses mondiales attentistes avant l'inflation américaine, surveillent le pétrole
-
Le changement d'avion rocambolesque de Trump fait débat
-
Wall Street clôture en baisse avant l'inflation américaine
-
Euro de natation: sacrés en relais mixte, la "belle soirée" des Bleus et de Grousset
-
Pereira, une "ville zombie" après le tremblement de terre en Colombie
-
Séisme en Colombie: le bilan grimpe à 240 morts, la recherche de survivants se poursuit
-
L1: Pogba à nouveau blessé, son avenir à Monaco en doute
-
Russie : interdit de participer aux législatives, le parti antiguerre Iabloko veut continuer la lutte
-
L'exfiltration d'avion inouïe de Trump fait débat
-
La Bourse de Paris mise sur la prudence et termine en légère baisse
-
Euro de natation: Grousset décroche l'argent du 50 m papillon, Mahieu en bronze sur 200 m dos
-
Les Bourses mondiales prudentes face à la volatilité du prix du brut, avant l'inflation américaine
-
L'exfiltration d'avion inouïe de Trump reste entourée de mystère
-
La start-up d'IA Manus annonce qu'elle "redeviendra bientôt une entreprise indépendante"
-
La canicule gagne la quasi totalité du pays, seul le nord épargné
-
Euro numérique: les entreprises allemandes restent de marbre, selon une étude
-
NBA: Wemby et les Spurs contre OKC pour débuter, LeBron James face au champion
-
Entre méduses et canicules, l'été 2026 met le parc nucléaire d'EDF à l'épreuve
-
Allemagne : l'éclipse solaire fait momentanément bondir les prix de gros de l'électricité
-
Hongrie : Andras Baka, un ex-juge évincé par Orban, devient chef de l'Etat
-
Les marchés mondiaux suspendus au Moyen-Orient et à l'inflation américaine
-
Du Finistère à l'Hérault: la canicule s'étend à l'ouest, puis vers le nord
-
Hongrie : un ex-juge évincé par Orban devient chef de l'Etat
-
Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace
La mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure des droits civiques, saluée aux Etats-Unis
De Donald Trump à Barack Obama, la classe politique américaine a salué mardi la mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure de la lutte pour les droits des Afro-Américains et personnalité démocrate, mort à 84 ans.
Soulignant son "engagement indéfectible en faveur de la justice, de l'égalité et des droits humains", ses proches ont annoncé sur les réseaux sociaux qu'il avait rendu mardi son dernier souffle "paisiblement, entouré par sa famille."
En tentant deux fois d'être candidat à la présidentielle dans les années 1980, Jesse Jackson "nous a montré la voie", a salué Barack Obama, qui s'est appuyé sur cette expérience pour devenir en 2009 le premier Afro-Américain à accéder à la Maison Blanche.
Toute sa vie, le révérend Jackson a pris une place considérable dans la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, devenant une figure de l'histoire récente du pays.
Présent à Memphis lorsque Martin Luther King y a été assassiné en 1968, il a assisté 40 ans plus tard à la victoire de Barack Obama: des images le montrent alors les larmes aux yeux, dans la foule des partisans du démocrate célébrant sa victoire électorale à Chicago.
C'est dans cette ville que Jesse Jackson était installé et qu'un hommage public sera prochainement organisé. Aucune date n'a encore été communiquée.
- "Force de la nature" pour Trump -
En 1984 et 1988, il avait par deux fois tenté d'emporter la primaire démocrate pour l'élection présidentielle, deux campagnes dépourvues de succès mais qui avaient marqué. Lors de sa seconde tentative, il avait frappé les esprits avec un discours sur le "socle commun", exhortant les Américains à se rassembler.
"Avec ses deux campagnes pour la présidence, il a posé les bases de ma propre campagne pour le plus haut poste du pays", a écrit Barack Obama sur X. "Le révérend Jackson a aussi ouvert des possibilités pour les Afro-Américains et a inspiré tant de personnes, dont nous-mêmes", a-t-il ajouté dans un texte co-signé avec son épouse Michelle.
L'actuel président Donald Trump a lui salué une "force de la nature", "quelqu'un de bien" qui "avait l'intelligence de la rue."
Le républicain s'est pourtant montré critique du mouvement des droits civiques, dont Jesse Jackson était une figure, estimant notamment en janvier que les politiques en faveur de la diversité qui en ont découlé avaient conduit à ce que les personnes blanches soient "très mal traitées".
Jesse Jackson était "l'un des plus grands patriotes de l'Amérique", a estimé Kamala Harris, première vice-présidente noire des Etats-Unis, battue par Donald Trump lors de la présidentielle de 2024.
L'ex-président démocrate Joe Biden a quant à lui souligné sur X que le pasteur "croyait au plus profond de lui" à l'idée que tous les êtres humains naissent égaux et méritent d'être traités comme tels, dans un pays à l'histoire marquée par l'esclavage.
- Médiateur international -
En 2021, Jesse Jackson s'était tenu aux côtés de la famille de George Floyd, tué par un policier blanc et devenu un des symboles du mouvement antiraciste "Black Lives Matter".
Né en Caroline du Sud en 1941, Jesse Jackson était un excellent élève dans son lycée ségrégué avant de rejoindre l'université au moment où le mouvement pour les droits civiques prenait son envol aux Etats-Unis.
Il n'a pas 20 ans quand il participe à son premier sit-in et sera de ceux qui, en 1965, marcheront entre Selma et Montgomery, dans le Sud profond, pour défendre l'accès au vote des Afro-Américains.
Le pasteur, père de six enfants, s'est ensuite imposé comme médiateur et envoyé spécial dans plusieurs conflits internationaux majeurs.
Fervent militant de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, il a servi dans les années 1990 d'émissaire du président Bill Clinton pour l'Afrique. Et s'est investi en Syrie, en Serbie ou encore en Irak, notamment pour faire libérer des prisonniers américains.
Il avait révélé en 2017 être atteint de la maladie de Parkinson, qu'il avait qualifiée de "défi physique" tout en poursuivant ses activités.
Z.AlNajjar--SF-PST