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Censure: avec le sauf-conduit du PS, "un autre chemin se dégage", se félicite François Bayrou
"Un autre chemin se dégage", a jugé François Bayrou, assuré jeudi, après nombre de concessions, du sauf-conduit du Parti socialiste face à la motion de censure "destructrice" de La France insoumise, deux jours après la présentation de son programme.
Comme elle le fait régulièrement depuis 2022, l'Assemblée nationale examinait jeudi, dans un hémicycle clairsemé, la première motion de censure déposée contre le gouvernement Bayrou.
Une équipe en place depuis fin décembre mais dont "les jours" sont "comptés", selon le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard. "Quand il tombera, le monarque (Emmanuel Macron) suivra", a-t-il lancé, fustigeant également "l'irresponsabilité" des socialistes de ne pas s'associer à leur motion, paraphée par quelques députés écologistes et communistes.
Dans une brève réponse, François Bayrou a accusé le parti de Jean-Luc Mélenchon de "choisir la guerre intestine" entre Français et de vouloir que "l'affrontement soit la loi".
"Nous ne vous accordons pas pour autant notre confiance. Mais nous avons choisi de ne pas pratiquer la politique du pire" qui pourrait conduire à "l'arrivée de l'extrême droite", a confirmé à la tribune le premier secrétaire du parti, Olivier Faure.
Mais la censure "est possible à tout moment", a-t-il prévenu, interpellant également les députés Insoumis en défendant "une gauche qui propose et avance".
- Concessions -
Après moult hésitations, au terme d'un long bureau national, les députés socialistes ont décidé de ne pas voter cette première motion, ayant obtenu dans la dernière ligne droite d'ultimes gages du Premier ministre qui espère maintenant pouvoir "doter enfin notre pays d'un budget".
"Le PS fracture le NFP. Mais il capitule seul. Les trois autres groupes votent la censure. Nous continuons le combat", a réagi sur X Jean-Luc Mélenchon.
Dans un courrier adressé aux présidents des groupes parlementaires socialistes, le Premier ministre récapitule la liste des concessions accordées à la gauche ces derniers jours.
A côté des annonces déjà connues, comme le "conclave" de trois mois entre partenaires sociaux pour réviser la réforme des retraites, M. Bayrou répond positivement à certaines demandes du PS, comme l'abandon de l'allongement du délai de carence d'un à trois jours en cas d'arrêt maladie pour les fonctionnaires.
Côté fiscal, il confirme, parmi plusieurs mesures, le projet de taxe sur les hauts revenus (qui doit rapporter deux milliards d'euros) mais qui a vocation à être remplacée par "un dispositif pérenne de lutte contre une injuste optimisation fiscale", "au plus tard" pour le budget 2026.
Nommé il y a trois semaines, le Premier ministre n'a pas demandé la confiance des députés mardi après sa déclaration de politique générale, car comme Michel Barnier, Gabriel Attal et Élisabeth Borne avant lui, il est privé de majorité.
Pour la première fois, la cheffe des écologistes Marine Tondelier s'est félicité sur X "des concessions listées par François Bayrou". Mais les députés écologistes censureront tout de même le gouvernement.
- Place aux budgets -
Écologistes et insoumis estiment notamment que les "règles du jeu sont pipées" sur la renégociation de la réforme des retraites, même avec l'engagement de François Bayrou de saisir le Parlement sur les retraites en cas d'accord seulement partiel entre les partenaires sociaux.
La numéro un de la CFDT Marylise Léon souligne cependant qu'une "opportunité inédite s'ouvre" pour discuter à la fois de l'âge de départ à 64 ans, la pénibilité et l'égalité hommes-femmes. Une intersyndicale se tiendra jeudi pour préparer la première réunion vendredi à Matignon au mode opératoire encore flou.
Mais il n'y aura pas de chute du gouvernement, car les députés RN ne voteront pas la motion de censure, voulant juger François Bayrou sur ses actes au moment du débat budgétaire.
Le gouvernement espère achever la procédure budgétaire d'ici fin février pour que le pays puisse retrouver son cours normal de fonctionnement au 1er mars.
Il vise un effort de 32 milliards d'économies et 21 milliards de recettes pour ramener le déficit public à 5,4% du PIB en 2025, contre un niveau de 6,1% attendu pour 2024.
leo-far-lum-bpa/sde/gvy
I.Saadi--SF-PST