-
Loi Ripost: le Sénat soutient un "choc d'autorité" face aux free parties
-
Trump dit annuler au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran
-
Hantavirus: des pièges à Ushuaïa pour traquer un éventuel rongeur porteur du virus
-
Trump voit de "très bonnes chances" de parvenir à un accord avec l'Iran
-
Trois morts dans une mosquée de San Diego, les deux tireurs présumés retrouvés morts à proximité
-
SNC Scandic Coin et Biconomy : des actifs réels réglementés rencontrent une infrastructure d'échange mondiale
-
Bolivie : violents heurts à La Paz, bloquée par les barrages routiers
-
Mondial-2026: Neymar signe son grand retour avec le Brésil
-
Foot: la Lyonnaise Melchie Dumornay désignée meilleure joueuse de Première Ligue féminine
-
Mondial-2026: Neymar de retour avec le Brésil
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le Sénat s'empare du projet de loi Ripost
-
Moyen-Orient: les marchés peinent à trouver un consensus
-
Wall Street: la tech et les perspectives d'inflation pèsent sur les indices
-
Cuba prévient d'un "bain de sang" en cas d'attaque américaine, nouvelles sanctions de Washington
-
Bolivie : violents heurts à La Paz lors d'une manifestation contre le gouvernement
-
Trump dit avoir renoncé à attaquer l'Iran mardi
-
Le nationaliste Janez Jansa, pro-Trump, aux marches du pouvoir en Slovénie
-
Face à un nombre record de violations de données en 2025, la Cnil va renforcer ses contrôles
-
Musk perd sa grande bataille judiciaire contre les créateurs de ChatGPT
-
Élections en Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo", contre-la-montre lancé au Parlement
-
Un jury californien déboute Musk de ses poursuites contre OpenAI
-
Société Générale condamnée à 20 millions d'euros pour manquements à ses obligations
-
L'indien Adani accepte de payer 275 millions de dollars à Washington pour avoir acheté du pétrole iranien sous sanctions
-
Kenya: quatre morts lors de violences en marge de protestations contre les prix des carburants
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangereuse", alerte l'OMS
-
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangeureuse", alerte l'OMS
-
La Bourse de Paris progresse, tiraillée entre risques d'inflation, résultats et géopolitiques
-
Moyen-Orient: les investisseurs tentent de garder le moral sur des marchés contrastés
-
Nouvelle-Calédonie: Lecornu refuse le "statu quo" institutionnel, contre-la-montre lancé au Parlement
-
Le trafic de pétroliers dans le détroit d'Ormuz remonte
-
Iran: audience judiciaire mercredi pour le cinéaste dissident Jafar Panahi
-
Pour les primaires, Trump ouvre la saison des vengeances
-
Cours à distance sans électricité: les étudiants cubains voient leur "futur hypothéqué"
-
Kim Kardashian demande un euro de dommages et intérêts pour son agression à Paris en 2016
-
Record du loyer médian à Manhattan, supérieur à 5.000 dollars pour la 1ère fois
-
Affaire Patrick Bruel: enquête rouverte plus de trois ans après le classement d'une plainte pour viol
-
Collaboration Swatch-Audemars Piguet: une demande "phénoménale", des "problèmes" dans une vingtaine de magasins
-
Wall Street ouvre sur une note prudente face au flou diplomatique
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent, les Bourses sans élan
-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
-
Décès d'Etienne Davignon, ancien diplomate belge cité dans l'affaire Lumumba
-
Retour en France et cap à l'est: le Tour de France partira de Reims en 2028
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prévient de "choix difficiles" à venir
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en Turquie avant les Etats-Unis
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prend ses fonctions dans un contexte de crise
-
Tourisme: avec la guerre au Moyen-Orient, les voyageurs modifient leurs plans
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
A Malte, les législatives ont moins mobilisé, sur fond de guerre et de corruption
Les Maltais ont voté samedi pour des législatives qui devraient aboutir à la reconduction du gouvernement sortant, fort de sa bonne gestion de la pandémie de Covid-19 et malgré le spectre de la corruption qui reste vivace.
Les bureaux de vote ont fermé à 22h00 (21h00 GMT) après une journée de scrutin marqué par une mobilisation apparemment en baisse des électeurs, alors que la participation dépasse généralement les 90% à Malte. Assombrie par les incertitudes de la guerre en Ukraine et les restrictions sanitaires, la campagne est restée terne.
Les premiers résultats sont attendus dimanche midi.
Dans le pays encore sous le choc de l'assassinat d'une journaliste d'investigation, le Premier ministre travailliste Robert Abela est le grand favori de ce scrutin, après neuf ans au pouvoir.
Il met en avant sa gestion de la crise sanitaire et le bilan économique de son parti.
Mais l'image du parti travailliste reste associée aux accusations de corruption révélées par la journaliste Daphne Caruana Galizia, dont l'assassinat en octobre 2017 avait choqué le pays et le monde.
Critiqué pour ses tentatives d'influencer l'enquête, Joseph Muscat a quitté son poste de Premier ministre (travailliste) début 2020.
Son successeur a pris des mesures pour renforcer l'Etat de droit et la liberté de la presse, encore insuffisantes pour les militants anti-corruption et la famille de Caruana Galizia.
Le leader du parti nationaliste, Bernard Grech, a lui mis en garde lors d'un rassemblement dans la capitale La Valette: "Notre démocratie est en jeu".
Les deux hommes ont voté dans leurs fiefs respectifs de Marsascala et Mosta.
"Ils travaillent tous dans le même sens, la question c'est qui est le plus capable", analysait Rosanna Cutajar, une assistante commerciale de 42 ans, après avoir voté à La Valette.
Selon les chiffres officiels, le taux de participation était de 40% à la mi-journée, près de 12 points de moins qu'aux dernières législatives de 2017.
La presse a ensuite indiqué que les tous premiers votants avaient été omis dans ce décompte révisant le taux de participation à près de 45%.
- "Pas fière" -
Située au large de la Sicile, Malte est le pays le plus petit et le plus densément peuplé de l'Union européenne, avec environ 516.000 habitants pour 316 km².
L'ancienne colonie britannique, où le catholicisme est religion d'Etat, a bâti une économie florissante reposant essentiellement sur le tourisme, les sociétés offshore et les jeux en ligne, mais fait face aux accusations la présentant comme un paradis fiscal.
Malte a été placée l'an dernier par le Groupe d'action financière (GAFI) sur une "liste grise" de pays sous surveillance accrue en raison de leur exposition au blanchiment d'argent et au financement du terrorisme, et est critiquée pour son système de "passeports dorés" accordant la citoyenneté à de riches investisseurs qui, souvent, ne s'y rendent jamais.
Sous la pression politique, M. Abela a suspendu ce programme pour les Russes et les Bélarusses après l'invasion de l'Ukraine mais le Parlement européen a demandé ce mois-ci la suppression de tous les programmes de ce type dans l'UE.
Pour de nombreux électeurs, la croissance économique reste la principale préoccupation. Après une chute libre de l'économie provoquée par la crise sanitaire, la croissance a dépassé les 9% l'année dernière, revigorée par l'appui du gouvernement aux particuliers et aux entreprises.
"Depuis que les travaillistes sont en place, ils ont toujours travaillé pour le peuple", estimait Josephine Canilleri, 71 ans, dans la ville de Mosta avant le scrutin.
D'autres, comme Joanne O'Donnell, 37 ans, jugent que "le parti travailliste doit quitter le gouvernement". "Aux yeux des gens (à l'étranger), Malte est passée d'un paradis à cet endroit où Daphne a été assassinée", déplorait-elle lors d'un rassemblement du parti nationaliste à La Valette. "Je ne suis pas fière de ça".
- "On ne respire pas" -
Autre enjeu majeur sur l'archipel: l'environnement. Les habitants se plaignent régulièrement du manque d'espaces verts suite à l'explosion des constructions ces dernières années.
Les gratte-ciel modernes se multiplient entre les vieux bâtiments en pierre et les routes sont souvent encombrées par la circulation.
"Il y a des camions partout, on ne respire pas. Il y a de la poussière, du béton - pas d'arbres, pas de vert, zéro", se plaint Vincent Borg, 68 ans, en prenant son petit-déjeuner à Mosta.
Le parti travailliste et le parti nationaliste ont tous deux promis davantage d'efforts pour protéger les espaces verts. Quant au parti écologiste, l'ADPD, il n'est pas parvenu à s'imposer dans le système bipartite qui régit Malte depuis des décennies.
P.Tamimi--SF-PST